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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 500 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 500

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 818

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511264

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour et de l'attestation de prolongation d'instruction de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car le requérant n'a pas démontré que la situation de précarité invoquée était suffisamment grave et immédiate pour justifier une suspension. En l'absence de doute sérieux sur la légalité des décisions, la demande a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SCHURMANN

17 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514884

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 29 juillet 2025 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante sénégalaise. Le juge a constaté que la condition d'urgence était satisfaite, la requérante risquant de perdre le bénéfice de sa formation en alternance. Il a également retenu un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas examiné la situation de Mme B... au regard de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, applicable à son cas. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée et enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai d'un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 novembre 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416694

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D... contestant son inscription au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS) par le garde des Sceaux. Le juge a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de la décision bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a considéré que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en inscrivant M. D..., cette mesure visant à renforcer la sécurité et la surveillance sans porter d'atteinte disproportionnée à ses droits. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et l'instruction ministérielle du 11 janvier 2022 relative au répertoire des DPS.

Avocat : HU-FOO-TEE

17 novembre 2025• 4ème Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01864

Avocat : EHUENI MANZAN

14 novembre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519845

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du ministre de l'intérieur interdisant à M. B... A... de conduire pendant cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, chauffeur de poids lourds, n'a pas démontré la réalité d'un risque de licenciement. Surtout, le juge a considéré que la particulière gravité de l'infraction (excès de vitesse de plus de 40 km/h) faisait prévaloir l'intérêt public de la sécurité routière sur la situation personnelle et professionnelle de l'intéressé.

Avocat : CABINET HUGUES HOUNKPATI

14 novembre 2025
CAA31Décision• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01678

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES

14 novembre 2025• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307679

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du préfet de Seine-et-Marne refusant le regroupement familial au profit de la fille de M. C..., ressortissant ivoirien titulaire d'une carte de résident. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que le requérant n'était pas forclos. La solution retenue est fondée sur l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui fixe les conditions de ressources et de logement pour le regroupement familial.

Avocat : EHUENI

14 novembre 2025• 10ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512444

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de Paris le 3 octobre 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné à l'État de lui attribuer un logement tenant compte de ses besoins et capacités, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Cette décision est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui permet au juge d'enjoindre le logement ou le relogement des demandeurs reconnus prioritaires.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

14 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506365

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement d'instance de Mme B..., qui contestait un refus de délivrance d'un récépissé avec droit au travail opposé par la préfète de l'Isère. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Le tribunal a rejeté sa demande de condamnation de l'État au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

14 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305328

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de Mme B..., qui sollicitait la condamnation du département des Alpes-de-Haute-Provence à l’indemniser pour le préjudice résultant de la fermeture prolongée d’une portion de la route départementale 111. Le tribunal a jugé que l’allongement de parcours et les difficultés d’accès à sa propriété, bien que réels, ne constituaient pas une sujétion anormale et spéciale excédant les charges normalement supportées sans indemnité, excluant ainsi l’engagement de la responsabilité sans faute de la collectivité. Il a également écarté le moyen tiré d’un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. En conséquence, les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d’injonction et d’astreinte, ont été rejetées.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

14 novembre 2025• 5ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518027

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par l’association En toute franchise d’un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite du ministre de l’économie refusant de constater la péremption d’une autorisation d’exploitation commerciale délivrée en 2015, se déclare incompétent. Il estime que le litige, relatif à une décision de la Commission nationale d’aménagement commercial prise dans le cadre d’une procédure initiée devant la commission départementale des Bouches-du-Rhône, relève de la compétence de la cour administrative d’appel de Marseille en application de l’article R. 311-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette cour.

Avocat : CABINET ANDREANI - HUMBERT

14 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532769

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Police d’instruire sa demande de changement de statut de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante s’étant placée elle-même dans cette situation en sollicitant tardivement un titre adapté à sa nouvelle activité professionnelle, et n’ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : HUBERT

14 novembre 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00497

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

13 novembre 2025• 1re chambre - formation à 3
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400437

Le Tribunal Administratif de Limoges était saisi par la société Nexelec d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’OPH Creusalis de lui communiquer les caractéristiques de l’offre retenue et les certifications de l’attributaire, en application de l’article R. 2181-2 du code de la commande publique. La société demandait également l’annulation du marché attribué à la société Safe Home Detector et l’indemnisation de son préjudice. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, considérant que le refus de communication n’était pas fondé sur un motif erroné et que les moyens tirés de l’irrégularité de l’offre et de l’erreur manifeste d’appréciation n’étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d’annulation du marché ni d’indemnisation.

Avocat : ANDREANI - HUMBERT

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431338

Responsabilité de l'État pour carence fautive de relogement d'une personne reconnue prioritaire par la commission de médiation de Paris. Le Tribunal administratif de Paris, statuant en application de l'article R. 222-13 du code de justice administrative, a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser 1 500 euros à la requérante en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, caractérisés par un loyer disproportionné et des problèmes de santé, mais a rejeté la demande au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

13 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511334

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète a délivré l'attestation sollicitée, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes, tout en admettant provisoirement M. A... à l'aide juridictionnelle. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

13 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407595

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de renouveler son titre de séjour. La requérante a ensuite déclaré se désister de l’instance, tout en maintenant sa demande de condamnation de l’État au titre des frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat de Mme B..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : HUARD

13 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208201

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir visant l’annulation d’une délibération du conseil municipal de Rochefort-sur-Loire du 28 mai 2020, en tant qu’elle déléguait au maire l’exercice du droit de préemption, ainsi que la décision de préemption du 17 décembre 2021 concernant une parcelle située au lieu-dit « Les Grièves ». Le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire du 13 octobre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans faire droit aux demandes de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : HUGEL

13 novembre 2025• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506863

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de la préfète de la Savoie de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. Le requérant s’est désisté de son instance, tout en maintenant sa demande de condamnation de l’État au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mais a rejeté la demande de frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. La décision a été rendue sur le fondement des articles R.222-1 et L.761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

13 novembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300040

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de permis de construire un poulailler de 29 700 poulets de chair opposé par le maire de Saint-Brancher. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que la commune ne pouvait légalement fonder son refus sur des motifs relevant de la police spéciale des installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE), cette compétence appartenant au préfet. Il a également estimé que les autres motifs invoqués, tels que les risques de pollution, les nuisances ou l’insuffisance de la ressource en eau, n’étaient pas suffisamment établis ou caractérisés pour justifier un refus sur le fondement des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l’urbanisme. La solution retenue est donc l’annulation de l’arrêté de refus et de la décision implicite de rejet du recours gracieux.

Avocat : SCP THUAULT FERRARIS CORNU

13 novembre 2025• 1ère chambre