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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 878 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 878

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 055

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HUEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514886

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, un ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire l'assignant à résidence pour 45 jours dans le cadre d'une procédure de détermination de l'État responsable de sa demande d'asile (règlement Dublin). Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de disproportion de la mesure. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 751-2 et L. 732-1.

Avocat : THULLIER

12 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514893

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 22 août 2025 par laquelle l'OFII refusait à Mme B et son fils mineur le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était illégale car elle n'avait pas été précédée de l'entretien personnel obligatoire prévu à l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour évaluer la vulnérabilité de la requérante. Cette absence d'entretien a privé la décision de base légale, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B et de son fils dans un délai de quinze jours.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : THULLIER

12 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426673

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 6 500 euros à Mme B pour carence fautive dans son obligation de relogement, sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 24 juin 2021, n’a reçu aucune offre de relogement dans le délai de six mois, engageant ainsi la responsabilité de l’État à compter du 24 décembre 2021. Le tribunal a évalué le préjudice moral et les troubles dans les conditions d’existence subis par Mme B et sa famille, hébergée dans une résidence hôtelière sociale, à 6 500 euros. L’État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

12 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427856

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 6 300 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 8 mars 2023, en raison de la carence fautive de l'État à lui proposer un logement dans le délai de six mois. Cette responsabilité est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préjudice, incluant les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral, a été évalué en tenant compte de la sur-occupation du logement de 28,24 m² pour un foyer de sept personnes et de la durée de la carence. L'État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

12 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428605

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 7 000 euros à Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation de Paris le 9 mars 2023, en raison de la carence fautive de l'État à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. Cette responsabilité est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, la requérante subissant des troubles dans ses conditions d'existence en étant hébergée avec sa famille dans une chambre d'hôtel sur-occupée. La solution retenue indemnise les préjudices moral et matériel subis du 9 septembre 2023 jusqu'au jugement, sans toutefois faire droit à la demande de frais d'avocat.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

12 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525129

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C, ressortissant afghan réfugié, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de police refusant de lui délivrer une carte de résident. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie, le requérant étant placé en situation irrégulière malgré son statut de réfugié, ce qui le prive de la possibilité de travailler et l'expose à un risque d'éloignement. Il a également relevé que le moyen tiré de l'erreur de droit, le requérant ayant droit à une carte de résident en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet et a enjoint au préfet de police de réexaminer la demande de M. C dans un délai de quinze jours, en lui délivrant, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

11 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509029

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 26 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, en estimant que la mesure était proportionnée. Il a également jugé que l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ne s'appliquait pas à un enfant à naître et que le refus de délai de départ volontaire était justifié par un risque de soustraction. La décision s'appuie sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

11 septembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02600

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES

11 septembre 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508357

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A pour obtenir l'exécution forcée d'une précédente ordonnance du 25 juillet 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. La préfète ayant finalement délivré le récépissé demandé, le juge a constaté que l'injonction était exécutée et a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'astreinte. L'Etat a été condamné à verser 600 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

10 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514720

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 13 août 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à l'enfant C B. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas procédé à un examen individuel et préalable de la vulnérabilité de l'enfant, comme l'exigent les articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision était insuffisamment motivée sur ce point. La solution retenue est fondée sur le non-respect des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : THULLIER

10 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411241

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 3 100 euros à M. B... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 13 avril 2022. La carence fautive de l’État a été retenue à partir du 13 octobre 2022, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. L’indemnisation couvre les troubles dans les conditions d’existence d’une famille de cinq personnes, logée dans un appartement insalubre sans ascenseur, jusqu’au 12 juillet 2025.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501652

Cette décision du Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, rejette les requêtes de M. B F D dirigées contre un arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 13 août 2025. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il estime que les décisions contestées sont légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des stipulations conventionnelles invoquées. En conséquence, le tribunal rejette également les conclusions accessoires aux fins d'injonction et d'application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : VINIAL HUGO

10 septembre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507274

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait l’exécution d’une précédente ordonnance enjoignant à la préfète de l’Isère de réexaminer sa demande de regroupement familial. Le tribunal a constaté que la préfète avait exécuté cette ordonnance en accordant le regroupement familial le 7 juillet 2025, rendant sans objet la demande de modification de l’injonction. Il a également refusé de liquider l’astreinte, le retard d’exécution étant jugé trop bref pour justifier une telle mesure. En conséquence, la requête a été intégralement rejetée.

Avocat : SCHURMANN

9 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508655

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme A. La requérante sollicitait un changement de statut pour raisons de santé, et non le renouvellement de son précédent titre, ce qui exclut la présomption d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment car l'intéressée bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction et que son état de santé, bien que nécessitant un traitement, n'était pas suffisamment documenté pour caractériser une urgence particulière. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 425-9 et L. 422-9.

Avocat : HUARD

9 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508965

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. C d’une demande d’exécution sous astreinte d’une précédente ordonnance enjoignant à la préfète de l’Isère de lui délivrer un récépissé avec droit au travail. Après que l’administration a finalement exécuté l’injonction en convoquant l’intéressé, M. C s’est désisté de ses conclusions principales. Le juge a donné acte de ce désistement et a admis provisoirement M. C à l’aide juridictionnelle, mais a rejeté sa demande de frais irrépétibles fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative et l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HUARD

9 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508987

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 21 août 2025 par lequel la préfète de la Savoie avait fixé la Suisse comme pays de renvoi pour exécuter l'interdiction judiciaire du territoire français frappant M. B, ressortissant palestinien. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'une erreur de droit, car les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne permettent de désigner un pays de renvoi autre que celui de la nationalité de l'étranger qu'avec son accord ou sur la base d'un accord de réadmission, conditions non remplies en l'espèce. La circonstance que M. B faisait l'objet d'un mandat d'arrêt européen exécuté par les autorités judiciaires suisses était sans incidence sur cette illégalité.

Avocat : SCHURMANN

9 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508552

Référé suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) devant le Tribunal administratif de Grenoble. Le juge suspend le refus implicite de renouvellement de la carte de séjour « vie privée et familiale » de M. A, ressortissant gambien ancien mineur confié à l’aide sociale à l’enfance. La condition d’urgence est présumée pour un refus de renouvellement, et l’attestation de prolongation délivrée ne suffit pas à l’écarter. Un doute sérieux existe sur la légalité du refus au regard des articles L. 423-22 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation dans un délai d’un mois.

Avocat : HUARD

9 septembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507442

Avocat : MATHURIN KANCEL

8 septembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:507442.20250908• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506123

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Savoie à l'encontre de M. C, ressortissant ivoirien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'incompétence, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue se fonde sur les dispositions des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

8 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524925

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet de police du 24 juillet 2025 refusant un titre de séjour à M. A et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Pour faire droit à la demande de suspension, le requérant doit démontrer à la fois l'urgence et l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'urgence s'apprécie concrètement en fonction du préjudice grave et immédiat subi par le requérant. Le juge examine notamment le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit une délivrance exceptionnelle de titre de séjour pour les étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance entre 16 et 18 ans.

Avocat : HUBERT

8 septembre 2025