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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 461 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 461

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HUEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508987

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 21 août 2025 par lequel la préfète de la Savoie avait fixé la Suisse comme pays de renvoi pour exécuter l'interdiction judiciaire du territoire français frappant M. B, ressortissant palestinien. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'une erreur de droit, car les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne permettent de désigner un pays de renvoi autre que celui de la nationalité de l'étranger qu'avec son accord ou sur la base d'un accord de réadmission, conditions non remplies en l'espèce. La circonstance que M. B faisait l'objet d'un mandat d'arrêt européen exécuté par les autorités judiciaires suisses était sans incidence sur cette illégalité.

Avocat : SCHURMANN

9 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508552

Référé suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) devant le Tribunal administratif de Grenoble. Le juge suspend le refus implicite de renouvellement de la carte de séjour « vie privée et familiale » de M. A, ressortissant gambien ancien mineur confié à l’aide sociale à l’enfance. La condition d’urgence est présumée pour un refus de renouvellement, et l’attestation de prolongation délivrée ne suffit pas à l’écarter. Un doute sérieux existe sur la légalité du refus au regard des articles L. 423-22 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation dans un délai d’un mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUARD

9 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515932

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 juillet 2025 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le regroupement familial de M. A C pour son épouse et son fils. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré la situation de précarité de la famille en Égypte, au regard des objectifs de la réglementation sur le regroupement familial. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

9 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518210

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. M. B s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction, désistement dont il a été donné acte par ordonnance. Le tribunal a prononcé l’admission provisoire de M. B à l’aide juridictionnelle sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : HUBERT

8 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506123

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Savoie à l'encontre de M. C, ressortissant ivoirien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'incompétence, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue se fonde sur les dispositions des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

8 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524925

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet de police du 24 juillet 2025 refusant un titre de séjour à M. A et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Pour faire droit à la demande de suspension, le requérant doit démontrer à la fois l'urgence et l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'urgence s'apprécie concrètement en fonction du préjudice grave et immédiat subi par le requérant. Le juge examine notamment le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit une délivrance exceptionnelle de titre de séjour pour les étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance entre 16 et 18 ans.

Avocat : HUBERT

8 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510060

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’une demande de liquidation de l’astreinte de 100 euros par jour prononcée le 13 mai 2025 à l’encontre du préfet des Hauts-de-Seine, qui n’avait pas exécuté l’injonction de lui délivrer un titre de voyage. Le juge des référés a constaté l’inexécution de l’ordonnance par le préfet, mais a estimé que la liquidation de l’astreinte était devenue inutile, l’urgence initiale (un voyage en Ouganda en juin 2025) n’étant plus avérée. En application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, la requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l’article L. 761-1.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

6 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508674

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B A d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle en tant que membre de la famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, qui soutenait que le refus d’enregistrement pour dossier incomplet ne constituait pas une décision susceptible de recours. Il a considéré que le silence gardé sur une demande de titre de séjour fait naître une décision implicite de rejet, sauf en cas de dossier incomplet avéré, ce qui n’était pas établi en l’espèce. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HUARD

5 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407076

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour pour un enfant mineur. En cours d’instance, le visa a été délivré par l’autorité consulaire, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : HUARD

5 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508576

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite refusant de délivrer un titre de séjour à une ressortissante algérienne, présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant une nécessité de bénéficier d'une mesure provisoire à très bref délai, en l'absence de menace d'éloignement et de perspectives immédiates d'emploi. La demande d'injonction et celle fondée sur l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : HUARD

4 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507693

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A d'une demande de liquidation de l'astreinte prononcée par une ordonnance du 20 juin 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de prendre une décision explicite sur la demande de titre de séjour de Mme A et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal constate que si l'attestation a été délivrée dans les délais, la préfète n'a pas pris de décision explicite dans le délai d'un mois imparti. Par conséquent, le tribunal fait droit à la demande de Mme A et procède à la liquidation de l'astreinte, fixant le montant dû par l'État à 100 euros par jour de retard à compter de la notification de la présente ordonnance, sur le fondement des articles L. 911-7 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

4 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508506

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution des décisions implicites de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. La condition d'urgence a été reconnue, le refus de renouvellement ayant entraîné la perte de l'emploi et des ressources du requérant. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-22 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler sous astreinte.

Avocat : SCHURMANN

4 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405726

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 4 septembre 2025, a constaté le désistement d’instance de M. B, qui contestait le refus de la préfète de l’Isère de lui renouveler son récépissé de demande de titre de séjour. Saisi sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal avait invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois. En l’absence de confirmation expresse de sa part, M. B est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.

Avocat : SCHURMANN

4 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508873

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de regroupement familial présentée par M. C A pour ses deux enfants. Le juge estime que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie. Il relève que la séparation dure depuis plusieurs années, que la décision contestée ne modifie pas la situation familiale actuelle, et que le requérant n'établit pas de conséquences graves et immédiates justifiant une suspension. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, incluant la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HUARD

4 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502690

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "salarié" fondée sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 septembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : TRAN THUY

3 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507170

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que ce désistement était pur et simple. En revanche, les conclusions présentées au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative) ont été rejetées, le tribunal estimant qu’il n’y avait pas lieu de les accorder.

Avocat : HUARD

3 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429507

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A D, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 7 octobre 2024 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français et lui interdisant le retour pour une durée de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier de sa situation, et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 611-1, et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : PEPIEZEP-PEHUIE

3 septembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514577

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. A, ressortissant bangladais, à un rendez-vous dans un délai de quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de carte de résident. La solution retenue repose sur l'urgence, présumée compte tenu de l'expiration prochaine du titre de séjour le 24 septembre 2025, et sur l'utilité de la mesure face à l'impossibilité avérée pour le requérant d'effectuer sa démarche via la plateforme numérique ANEF en raison d'un dysfonctionnement persistant. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rappelant l'obligation de l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable.

Avocat : MOHAMED HELAL MASHUK

2 septembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502513

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié une précédente ordonnance du 6 juin 2025. Cette modification fait suite à la mise à la retraite d'office pour invalidité et à la radiation des cadres de Mme A, décisions devenues définitives et constituant un élément nouveau. Le juge a donc supprimé la suspension de la décision de refus de réintégration ainsi que l'injonction de réintégration provisoire qui avaient été ordonnées.

Avocat : HOLLET DIDIER & HUGUES NICOLE

2 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300496

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte de résident de 10 ans. Le requérant n'ayant pas répondu dans le délai d'un mois à la demande de confirmation du maintien de ses conclusions, formulée sur le fondement de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. La notification tardive de son conseil n'a pas fait obstacle à ce constat, conformément à la jurisprudence du Conseil d'État. L'ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : SCHURMANN

2 septembre 2025