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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 500 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 500

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 172

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUEffacer tout
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-26DA00135

Avocat : SCP MEILLIER-THUILLIEZ

23 mars 2026• Juge des référés
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508606

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre le préfet de l'Hérault. Le litige portait sur la demande d'annulation d'un rejet implicite de restitution de documents d'identité et sur une demande d'injonction. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite un magistrat à constater un désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond.

Avocat : THUILLIER PENA

23 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38
Décision
• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601757

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. C... visant à obtenir réparation du préjudice causé par le refus initial d'une autorisation d'accès à une formation dans le secteur de la sécurité privée. Le juge a estimé que l'existence d'une obligation de réparation de la part du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) était sérieusement contestable, car l'erreur initiale sur la durée du titre de séjour de M. C... provenait d'un fichier d'état civil (AGDREF2) que le CNAPS n'avait pas à mettre à jour, et que l'autorisation avait été délivrée rapidement après la communication des pièces justificatives. La décision s'appuie sur les articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 612-20 et L. 612-22 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : HUARD

23 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602564

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre de M. A... La juridiction estime que l'arrêté, signé par un secrétaire général dûment habilité, est suffisamment motivé et ne méconnaît pas la situation personnelle de l'intéressé. Les moyens invoqués, notamment la violation de l'article 8 de la CEDH et de l'article L. 313-11 du CESEDA, sont écartés pour défaut de précision.

Avocat : SCHURMANN

23 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601720

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 3 mars 2026 portant assignation à résidence d'un ressortissant portugais, en raison d'un défaut de base légale. L'administration n'a pas produit l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 2 mars 2026, sur lequel l'assignation à résidence était fondée, méconnaissant ainsi l'article R. 922-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En revanche, la demande d'annulation de l'OQTF a été rejetée, le requérant n'ayant articulé aucun moyen à son encontre.

Avocat : OBADIA ARTHUR

23 mars 2026• Magistrat Mme ASNARD
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602563

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant étranger. Le tribunal a estimé que la décision était régulière, notamment en raison de l'absence de démarches de l'intéressé pour fournir les pièces nécessaires à l'enregistrement de sa demande d'asile auprès des autorités françaises, ce qui le plaçait dans la situation d'un séjour irrégulier. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCHURMANN

23 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604671

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'une radiation des cadres pour abandon de poste. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant tardé à agir après avoir pris connaissance de sa situation et disposant d'un emploi contractuel. Elle a également jugé que les moyens soulevés, notamment sur l'incompétence ou le défaut de motivation, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision, prise après une mise en demeure régulière.

Avocat : MATHURIN KANCEL

20 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512811

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête d'un ressortissant algérien contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et un arrêté l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que l'administration avait légalement refusé la délivrance du titre au titre de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, considérant que l'état de santé du requérant ne présentait pas le caractère d'urgence absolue requis. Les moyens tirés d'un vice de procédure et d'une méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ont également été écartés.

Avocat : SCHURMANN

20 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601494

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction relative au refus implicite de renouveler un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ces conclusions après l'obtention d'une carte de séjour, le juge a donné acte de ce désistement. Il a cependant condamné l'État à verser 1 200 € à l'avocat du requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, considérant que la délivrance du titre n'était intervenue qu'à la suite de l'introduction du recours.

Avocat : HUARD

20 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603030

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de M. A... visant à obtenir l'ordonnance d'un rendez-vous en préfecture et la délivrance d'un document provisoire autorisant séjour et travail. Le juge estime que le requérant, dont la situation administrative est en cours d'exécution d'un jugement antérieur, ne justifie pas d'une urgence nécessitant une mesure dans le délai de 48 heures prévu par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.

Avocat : SCHURMANN

20 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300808

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes d'une agente territoriale visant à annuler des arrêtés la plaçant en congé maladie ordinaire puis en disponibilité d'office, et à obtenir la reconnaissance de l'imputabilité au service de ses arrêts de travail. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'état de santé de la requérante, consolidé en novembre 2017, ne justifiait plus un congé pour maladie imputable au service au-delà de cette date. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux congés de maladie et à la disponibilité.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MAIRE TANGUY SVITOUXHKOFF HUVELIN GOURDIN NIVAULT

20 mars 2026• 4ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600427

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus d'autorisation de création d'une activité de médecine nucléaire en Guyane. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guyane (statuant en référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a rejeté la demande de suspension. Il a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une **urgence** caractérisée justifiant une suspension avant l'examen au fond, ni ne démontrait l'existence d'un **doute sérieux** sur la légalité de la décision de refus de l'Agence Régionale de Santé (ARS). **Textes appliqués** : La demande était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à la réunion d'un doute sérieux sur la légalité de la décision et d'une situation d'urgence. Le juge a conclu à l'absence de ces deux conditions cumulatives.

Avocat : PHUSIS AVOCATS

20 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507165

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, visant l'annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour et d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit ou de détournement de pouvoir en refusant la délivrance du titre au titre de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, considérant que le requérant ne justifiait pas d'une résidence régulière et ininterrompue en France. Les moyens tirés de la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et d'un vice de procédure ont également été écartés.

Avocat : SCHURMANN

20 mars 2026• 7ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504856

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays d'éloignement et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle de l'intéressée, sans méconnaître les exigences du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ou de la Convention européenne des droits de l'homme. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées.

Avocat : HUGON

19 mars 2026• 3ème Chambre
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01932

Avocat : SELARL HUILIER SCNEIDER WILLMANN

19 mars 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601997

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de circonstances particulières établissant l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en l'absence d'éléments démontrant que sa demande initiale était toujours en cours d'instruction. La juridiction a également considéré qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : SCHURMANN

19 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607155

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension du rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour et des injonctions à l'encontre du préfet de police. Le juge a estimé, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, que les moyens soulevés ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par conséquent, sans même examiner la condition d'urgence, les conclusions en suspension et les demandes subsidiaires (injonction et indemnité) ont été écartées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

19 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512215

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de Mme E... et M. C... visant à annuler leurs arrêtés d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. La juridiction a jugé que les arrêtés, signés par une autorité délégataire compétente, étaient réguliers et que les moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de droit, méconnaissance des articles 3 et 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés. Elle a notamment considéré que le rejet de leur demande d'asile en procédure accélérée par l'OFPRA rendait légalement possible la prise de ces mesures d'éloignement.

Avocat : SCHURMANN

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500361

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision implicite de rejet par laquelle le préfet de l'Yonne a refusé de délivrer une carte de résident à un ressortissant malien, père d'une enfant mineure reconnue réfugiée. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui accorde de plein droit ce titre au parent d'un enfant mineur réfugié. En conséquence, le préfet est enjoint de délivrer la carte de résident dans un délai de quinze jours.

Avocat : HUG & ABOUKHATER

19 mars 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403117

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un demandeur d'asile afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le refus était légal car il était fondé sur le refus du requérant d'accepter la région d'orientation et la proposition d'hébergement qui lui étaient proposées, motifs prévus par l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que l'OFII avait correctement procédé à l'évaluation de la vulnérabilité du demandeur et que la décision était suffisamment motivée.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

19 mars 2026• 2e Section - 3e Chambre