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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 461 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 461

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 073

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HUEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513068

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de délivrer une carte de résident à un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que l'administration avait commis une erreur de droit en ne respectant pas les dispositions de l'article L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'étranger, remplissant les conditions de résidence régulière, avait droit à une carte de résident et non à une simple carte de séjour pluriannuelle.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

18 mars 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601190

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ordonnant la fermeture provisoire d'un salon de coiffure. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision, condition nécessaire pour prononcer une mesure de suspension en vertu de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande de condamnation de l'État aux frais est également rejetée, conformément aux dispositions de l'article L. 761-1 du même code.

HOLLET DIDIER & HUGUES NICOLE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
18 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602284

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a donné acte de son désistement concernant ses demandes de suspension et d'injonction, celles-ci étant devenues sans objet. Le juge a également mis à la charge de l'État le versement d'une somme de 800 euros à l'avocat du requérant au titre des frais non compris dans les dépens. La décision s'appuie sur les articles 20 et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : HUARD

18 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605263

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension du rejet implicite d'une demande de renouvellement de certificat de résidence algérien. Le juge a constaté que la délivrance postérieure d'une attestation de prolongation d'instruction par la préfecture avait satisfait l'objet de la requête, rendant celle-ci sans intérêt en l'état. Par conséquent, il a déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur les conclusions principales mais a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais de la requérante, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUBERT

18 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604301

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A... Le juge a retenu l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondé sur un vice de procédure (défaut d'avis du collège médical de l'OFII requis par l'article R. 425-11 du CESEDA). La suspension est ordonnée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604365

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. La requérante s'étant désistée après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction, le juge a donné acte de ce désistement. Il a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503641

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... D... épouse C... visant à annuler l'arrêté préfectoral de Vaucluse du 11 juillet 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la faible intégration socio-professionnelle de la requérante et du jeune âge de ses enfants. Elle a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale et respectait l'intérêt supérieur des enfants au sens de l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : HUGENIN-VIRCHAUX

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400028

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de conditions matérielles d'accueil (CMA) pour sa demande d'asile. Le tribunal a jugé irrecevable le recours contre la décision initiale du 19 octobre 2023, celle-ci ayant été remplacée par la décision implicite de rejet de son recours administratif préalable obligatoire (RAPO). Concernant cette décision implicite, le tribunal a estimé que le refus des CMA était légal, car M. A... n'avait pas déposé sa demande d'asile dans le délai de 90 jours après son entrée sur le territoire, tel que prévu par les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), sans que son incarcération ne constitue un motif légitime justifiant ce retard.

Avocat : HUARD

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503757

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. La juridiction estime que le préfet de Vaucluse était compétent et que la mesure, fondée sur des faits de voyeurisme reconnus, constitue une menace réelle et actuelle à l'ordre public justifiant une obligation de quitter le territoire. Elle considère également que l'ingérence dans le droit au respect de la vie privée (article 8 de la CEDH) est proportionnée, l'intéressé ne justifiant d'aucun lien familial stable en France, et que la décision est légalement fondée sur les articles L. 251-1 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUGENIN-VIRCHAUX

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602008

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'astreinte liée à une injonction préalable de délivrer un document de séjour. La requérante s'étant désistée de sa demande principale, le juge a pris acte de ce désistement. Il a ensuite rejeté sa demande subsidiaire de condamnation de l'État aux frais irrépétibles, sans qu'il y ait lieu d'appliquer les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCHURMANN

16 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523764

Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête concernant un refus implicite de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses demandes d'annulation et d'injonction après l'obtention d'une carte de séjour, le tribunal donne acte de ce désistement. Il rejette la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et condamne l'État à verser au requérant 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : HUBERT

16 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404406

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante, Mme B... C... A..., qui contestait le refus implicite de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction constate ce désistement en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti après y avoir été invitée. Par conséquent, la demande d'annulation et d'injonction est éteinte sans examen au fond.

Avocat : HUARD

16 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302926

Le Tribunal Administratif de Lille rejette, par ordonnance, un recours en excès de pouvoir visant à annuler une autorisation tacite d'exploitation d'une parcelle. Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant sont manifestement mal fondés, insuffisamment précis ou inopérants, notamment concernant l'absence de demande de communication des motifs de la décision implicite. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET MEILLIER THUILLIEZ

16 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409993

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante tunisienne, visant à annuler les arrêtés préfectoraux lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la préfète de l'Isère n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en constatant l'absence de liens familiaux stables et durables en France, et que le refus ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

16 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602323

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation de deux arrêtés de reconduite à la frontière vers la Croatie, pris au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la préfète du Rhône, autorité compétente, n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en ordonnant ce transfert, notamment au regard des risques allégués par les requérants en Croatie. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n°604/2013 (règlement Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

16 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602360

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur le dépôt tardif de la demande d'asile (plus de 90 jours après l'entrée en France) et l'absence de vulnérabilité spécifique, était légal au regard des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Seule la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée.

Avocat : SCHURMANN

16 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602286

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation de décisions implicites de refus de titre de séjour et d'autorisation provisoire de séjour, mais le juge estime que ces décisions sont inexistantes, le simple délai d'exécution d'un jugement antérieur ne pouvant en faire naître de nouvelles. La juridiction applique l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative pour rejeter une requête irrecevable qui ne peut être régularisée.

Avocat : SCHURMANN

16 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602068

Le Tribunal administratif de Versailles statue sur un recours en référé-liberté (article L. 521-1 CJA) concernant le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales de suspension et d'injonction, le juge en donne acte. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 500 euros au titre des frais exposés pour l'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : AARPI HUG & ABOUKHATER

16 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511441

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant concernant sa demande d'annulation du refus implicite de titre de séjour. La juridiction rejette sa demande de condamnation de l'État au paiement d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Elle se fonde sur l'article R. 222-1 du même code pour constater le désistement et statuer sur les seules demandes subsistantes.

Avocat : HUARD

13 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307824

La SARL OSTEN contestait devant le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise une décision de l'OFII lui infligeant une contribution spéciale et une contribution forfaitaire pour emploi d'étrangers sans titre de travail. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'employeur, en ne vérifiant pas la validité des documents d'identité présentés par les salariés, avait manqué à son obligation de vigilance, malgré son allégation de bonne foi. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail (article L. 8253-1) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JACQUES-HUREAUX

13 mars 2026• 9ème Chambre