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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 500 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 500

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504528

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les recours de M. C..., ressortissant marocain, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour (n°2504528) et l'arrêté du 6 mai 2025 lui refusant un titre, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination (n°2505118). Le tribunal a jugé que la première requête était devenue sans objet suite à l'arrêté du 6 mai 2025, et a rejeté la seconde. Il a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 423-7 du CESEDA (parent d'enfant français) ni l'article 8 de la CEDH, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, M. C... ne justifiant pas d'une communauté de vie stable avec sa compagne et ses enfants. Les textes appliqués incluent le CESEDA, la CEDH et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SCHURMANN

7 octobre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507772

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 1er juillet 2025. Cet arrêté retirait sa carte de résident, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de cinq ans, au motif que le titre avait été obtenu par fraude. Le tribunal a estimé que la préfète avait apporté la preuve de la fraude, que la décision était suffisamment motivée et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 432-5-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHURMANN

7 octobre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509272

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. La préfète de l'Isère ayant accordé un rendez-vous après l'introduction de la requête, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande, estimant que le requérant devait désormais contester le délai fixé par la voie appropriée. Il a rejeté la demande de délivrance d'un récépissé, celle-ci étant subordonnée au caractère complet du dossier. En application de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique, l'Etat a été condamné à verser 600 euros à l'avocat du requérant.

Avocat : SCHURMANN

7 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511334

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, en raison de l’urgence et d’un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que le préfet a mis à sa disposition une attestation de prolongation d’instruction. Le tribunal a donné acte de ce désistement, admis Mme B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, et condamné l’État à verser 400 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI HUG & ABOUKHATER

7 octobre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301922

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi d’un recours en excès de pouvoir, a annulé la décision du 24 mai 2022 par laquelle le directeur académique de la Corrèze mettait en demeure des parents de scolariser leur fille instruite à domicile. Le tribunal a jugé que la procédure de contrôle était irrégulière, car le bilan du 2 mars 2022 manquait de précision sur les insuffisances constatées, privant les parents de la possibilité d’y remédier, en méconnaissance de l’article R. 131-16-1 du code de l’éducation. Il a également estimé que les contrôles n’avaient pas porté sur l’ensemble des domaines du socle commun, en violation de l’article D. 122-1 du même code. En conséquence, la décision de mise en demeure a été annulée, et l’État a été condamné à verser 1 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : HUBERT VEAUVY AVOCAT

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401782

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et qu'il ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale de la requérante, notamment son entrée irrégulière et l'existence d'une précédente mesure d'éloignement. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : MATHURIN KANCEL

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501030

**Demande d'expertise pour désordres liés au ruissellement des eaux pluviales** **Tribunal administratif de Caen** **Ordonnance de référé expertise (art. R. 532-1 CJA)** Le juge des référés du tribunal administratif de Caen a fait droit à la demande de M. D... tendant à la désignation d’un expert afin d’identifier les causes des infiltrations d’eaux de ruissellement provenant de la rue des Bateaux et endommageant sa propriété à Aure-sur-Mer. La mesure a été jugée utile en raison des éléments déjà produits (courrier de la mairie, délibération municipale) et de l’absence de certitude sur l’enchaînement causal. L’expert devra notamment déterminer si les désordres sont imputables à un défaut d’entretien ou de conception des ouvrages d’évacuation des eaux pluviales, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP FERRETTI HUREL LEPLATOIS

7 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405662

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de M. A..., qui contestait le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 5ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête en excès de pouvoir. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à un désistement d’instance.

Avocat : HUSSON

6 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523700

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. C..., ressortissant éthiopien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 14 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 23 du règlement (UE) n° 604/2013 ainsi que des articles 3 et 4 de la Charte des droits fondamentaux. Le tribunal a constaté que le préfet avait, postérieurement à la requête, délivré à M. C... une attestation de demande d’asile en procédure normale, rendant le litige sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les demandes de frais d’instance.

Avocat : HUBERT

6 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511180

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction, désistement pur et simple dont il a été donné acte. Le tribunal a prononcé l’admission provisoire de Mme B... à l’aide juridictionnelle et a mis à la charge de l’État une somme de 500 euros à verser à son avocat, sous réserve des conditions prévues par l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI HUG & ABOUKHATER

6 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515603

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. B..., ressortissant soudanais, contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités italiennes en application du règlement Dublin III. Le requérant soutenait notamment que la décision méconnaissait les articles 4 et 5 de ce règlement, relatifs au droit à l'information et à l'entretien individuel. Le tribunal a examiné ces moyens, en rappelant que le demandeur doit recevoir une information complète dans une langue qu'il comprend, au plus tard lors de l'entretien prévu à l'article 5. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

6 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508995

Le tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente ordonnance du 14 avril 2025. Cette ordonnance initiale avait suspendu le refus de renouvellement de son titre de séjour et enjoint à la préfète de l'Isère de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation. Constatant que la préfète n'avait pas procédé au réexamen requis, le juge a prononcé la liquidation provisoire de l'astreinte à hauteur de 900 euros et a modifié les injonctions, imposant un réexamen sous un mois et la délivrance d'une autorisation de travail sous deux jours, sous une astreinte portée à 100 euros par jour de retard.

Avocat : SCHURMANN

6 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508902

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension d'un refus de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail opposé à une ressortissante kosovare, parent d'enfant malade. Le juge des référés admet la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il rappelle que la condition d'urgence est en principe constatée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, ce qui est le cas en l'espèce, et examine le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance applique les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

3 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508899

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail à M. B..., ressortissant kosovar. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : HUARD

3 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524582

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., qui contestait l'arrêté du préfet de police du 21 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités slovènes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la remise des brochures d'information en arabe, langue comprise par le requérant, satisfaisait aux exigences de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013. Par conséquent, la décision de transfert a été validée.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

3 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402267

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de M. A... visant à annuler le refus du maire de Canteleu de lui accorder la protection fonctionnelle, ainsi que ses conclusions indemnitaires. Le tribunal a estimé que l'altercation avec son supérieur résultait d'une faute personnelle d'une particulière gravité commise par l'agent, ce qui exonérait la commune de son obligation de protection au titre de l'article L. 134-5 du code général de la fonction publique. En conséquence, la décision de refus a été jugée légale et la demande d'indemnisation pour harcèlement moral et préjudices a été rejetée.

Avocat : HUON SARFATI

3 octobre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303239

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... contre le refus de protection fonctionnelle de l’Intercom Bernay Terres de Normandie. La demande de médiation a été jugée irrecevable car elle n’émanait pas d’une requête conjointe des parties, conformément à l’article L. 213-5 du code de justice administrative. Sur le fond, le tribunal a considéré que les faits invoqués par l’agent, notamment un entretien dans le cadre d’une enquête administrative, ne caractérisaient pas une situation de harcèlement moral au sens des articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique. Par conséquent, la décision de l’employeur de refuser la protection fonctionnelle a été validée.

Avocat : HUON SARFATI

3 octobre 2025• 4 ème Chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506431

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., un militaire, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 98 000 euros en réparation de préjudices liés à des accidents de service. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 4125-1 du code de la défense. Le requérant avait formé un recours administratif préalable obligatoire auprès de la commission des recours des militaires, dont le rejet implicite est intervenu le 11 avril 2025, faisant courir le délai de recours contentieux jusqu'au 12 juin 2025. La requête, enregistrée le 23 septembre 2025, était donc hors délai.

Avocat : HUON

3 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509225

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. La magistrate désignée a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de défaut d’examen, jugeant l’arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Elle a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni les articles L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : SCHURMANN

3 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515324

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi par M. A... et Mme D... d'une demande visant à assortir d'une astreinte une précédente ordonnance du 1er juillet 2025 qui enjoignait au ministre de l'intérieur de réexaminer leurs demandes de visa. En défense, le ministre a justifié le retard par le contexte géopolitique en Iran et a indiqué avoir donné instruction de délivrer les visas sollicités. Le juge des référés a constaté que cette instruction rendait sans objet la demande de modification des mesures ordonnées sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUGON

3 octobre 2025