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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 461 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 461

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 216

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HUEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506959

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution des décisions implicites de la préfète de l'Isère refusant de délivrer à Mme C une carte de résident et une attestation de prolongation de l'instruction avec droit au travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la requérante se trouvant dans une situation précaire ne pouvant ni justifier de la régularité de son séjour ni travailler, alors que son enfant a obtenu le statut de réfugié. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité des refus, ceux-ci méconnaissant les articles L. 424-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : HUARD

29 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507371

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme C. La requérante invoquait une méconnaissance des articles L. 423-7 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH. La préfète a produit une attestation de prolongation d'instruction, mais le tribunal a constaté que cette mesure ne retirait pas la décision implicite de rejet. Le juge a toutefois estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la délivrance de l'attestation permettait à Mme C de justifier de la régularité de son séjour et de travailler, rendant la suspension non nécessaire. La requête a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUARD

29 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506943

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension des décisions implicites de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction avec droit au travail et une carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la préfète ayant délivré à l'intéressé une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande, ce qui faisait obstacle à ce que sa situation soit regardée comme présentant un caractère urgent. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

29 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505883

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en suspension et injonction, après que celui-ci a renoncé à contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a rejeté les conclusions présentées au titre des frais d'instance, estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire droit à cette demande. La décision admet provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

29 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519851

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B, ressortissant afghan, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d’une carte de résident. Le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, désistement pur et simple dont il a été donné acte. Le juge des référés a mis à la charge de l’État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

29 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513542

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui remettre un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement était née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois. En conséquence, faire droit à l'injonction sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative.

Avocat : PEPIEZEP PEHUIE

28 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512048

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 15 mai 2025 qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle. Constatant l'inexécution de cette injonction, constitutive d'un élément nouveau, le juge a ordonné au préfet de délivrer le titre de séjour à titre provisoire sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

28 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507783

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de M. A, ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son inscription universitaire. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, qui régit le séjour des étudiants sénégalais en France.

Avocat : SCHURMANN

28 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517953

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le refus était motivé par le dépôt tardif de sa demande d'asile, sans motif légitime, au-delà du délai de 90 jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure, incluant l'évaluation de sa vulnérabilité, était régulière. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision de l'OFII.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

28 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407819

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la procédure suivie devant le collège des médecins de l’OFII était régulière et que la décision de refus était suffisamment motivée. Il a estimé que l’état de santé de l’intéressé ne justifiait pas la délivrance d’un titre de séjour sur le fondement des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les moyens tirés de l’illégalité des décisions subséquentes étaient infondés. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

28 juillet 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507172

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 24 juin 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé l'enregistrement de la demande de titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B se maintenant irrégulièrement sur le territoire français depuis plusieurs années sans avoir exécuté les précédentes mesures d'éloignement. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées.

Avocat : SCHURMANN

28 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506910

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de l'Isère sur la demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale" de Mme B, ressortissante congolaise. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard des articles L. 423-22 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme B et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : HUARD

28 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502368

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme B, ressortissante brésilienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Isère. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 422-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs au titre "étudiant", ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen complet de la situation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : HUARD

25 juillet 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507220

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A pour suspendre le refus oral de la préfète de l'Isère d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour "salarié". Le juge a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la préfecture, considérant que ce refus d'enregistrement fait grief et est susceptible de recours. Il a fait droit à la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence était présumée pour un renouvellement de titre et que le moyen tiré de l'erreur de droit, fondé sur les articles L. 421-1, L. 433-1, R. 431-10 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SCHURMANN

25 juillet 2025• Juge des référés 6
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507742

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble rejette la demande de suspension de l'arrêté du 28 mai 2025 par lequel la préfète de l'Isère a ordonné la remise de M. A aux autorités italiennes. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie et qu'aucun moyen n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il relève notamment que M. A, titulaire d'une carte de résident italienne à durée illimitée, est légalement admissible en Italie où réside son enfant mineur, et que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte est inopérant. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : HUARD

25 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404730

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23 et L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence d’opposition, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a en outre condamné l’État à verser 900 euros à l’avocat de M. A au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : HUARD

25 juillet 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503046

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de Mme C, ressortissante kosovare, qui contestait un arrêté du préfet de la Savoie du 22 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, et la méconnaissance du droit d'être entendu. Elle juge également que la décision ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et par l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SCHURMANN

25 juillet 2025• 7ème Chambre
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500743

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C A, ressortissante cubaine, visant à suspendre les arrêtés préfectoraux du 17 et 18 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et refusant son admission au séjour au titre de l'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit d'asile ou à l'interdiction des traitements inhumains et dégradants (article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme), n'était établie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 754-3.

Avocat : MATHURIN KANCEL

25 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505280

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 19 juillet 2025 par lequel le préfet des Pyrénées-Orientales obligeait M. B, ressortissant malien, à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions des articles L. 611-1 et L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) alors que M. B était demandeur d'asile en Espagne et relevait d'une procédure de transfert Dublin. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral pour erreur de droit.

Avocat : THUILLIER PENA

25 juillet 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307662

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la SARL Heiligenstein, qui contestait le refus de l'État de l'indemniser pour son exclusion du dispositif d'aides Covid-19 (fonds de solidarité). La société, exerçant une activité de pâtisserie-traiteur-salon de thé, invoquait une rupture d'égalité et une erreur de fait. Le tribunal a écarté l'exception d'incompétence soulevée par le ministre, se déclarant territorialement compétent. Sur le fond, il a jugé que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'illégalité, le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020 et l'ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 ayant été correctement appliqués.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

25 juillet 2025• 5e chambre