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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 500 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 500

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 911

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426673

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 6 500 euros à Mme B pour carence fautive dans son obligation de relogement, sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 24 juin 2021, n’a reçu aucune offre de relogement dans le délai de six mois, engageant ainsi la responsabilité de l’État à compter du 24 décembre 2021. Le tribunal a évalué le préjudice moral et les troubles dans les conditions d’existence subis par Mme B et sa famille, hébergée dans une résidence hôtelière sociale, à 6 500 euros. L’État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

12 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427856

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 6 300 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 8 mars 2023, en raison de la carence fautive de l'État à lui proposer un logement dans le délai de six mois. Cette responsabilité est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préjudice, incluant les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral, a été évalué en tenant compte de la sur-occupation du logement de 28,24 m² pour un foyer de sept personnes et de la durée de la carence. L'État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

12 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428605

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 7 000 euros à Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation de Paris le 9 mars 2023, en raison de la carence fautive de l'État à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. Cette responsabilité est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, la requérante subissant des troubles dans ses conditions d'existence en étant hébergée avec sa famille dans une chambre d'hôtel sur-occupée. La solution retenue indemnise les préjudices moral et matériel subis du 9 septembre 2023 jusqu'au jugement, sans toutefois faire droit à la demande de frais d'avocat.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

12 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401459

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. A, ressortissant haïtien, pour contester un arrêté préfectoral du 24 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Postérieurement à la requête, M. A a obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire, ce qui a conduit le préfet à abroger l'arrêté litigieux le 2 septembre 2025, conformément à l'article L. 613-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par une ordonnance du 12 septembre 2025, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à l'avocate de M. A au titre des frais de justice.

Avocat : MATHURIN KANCEL

12 septembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01843

Avocat : KERIHUEL

11 septembre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01826

Avocat : EHUENI MANZAN

11 septembre 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515163

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l'existence d'une décision implicite de rejet, faute de démontrer que sa demande de titre de séjour était complète et avait donné lieu à une attestation de prolongation d'instruction. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence ou le doute sérieux sur la légalité.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

11 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525129

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C, ressortissant afghan réfugié, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de police refusant de lui délivrer une carte de résident. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie, le requérant étant placé en situation irrégulière malgré son statut de réfugié, ce qui le prive de la possibilité de travailler et l'expose à un risque d'éloignement. Il a également relevé que le moyen tiré de l'erreur de droit, le requérant ayant droit à une carte de résident en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet et a enjoint au préfet de police de réexaminer la demande de M. C dans un délai de quinze jours, en lui délivrant, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

11 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507352

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 13 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

11 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509029

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 26 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, en estimant que la mesure était proportionnée. Il a également jugé que l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ne s'appliquait pas à un enfant à naître et que le refus de délai de départ volontaire était justifié par un risque de soustraction. La décision s'appuie sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

11 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508658

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A d’une demande de liquidation de l’astreinte assortissant une précédente ordonnance du 31 juillet 2025, qui enjoignait au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Constatant l’inexécution persistante de cette décision, le juge a liquidé l’astreinte à la somme de 3 200 euros pour la période de retard, et a prononcé une nouvelle injonction assortie d’une astreinte portée à 200 euros par jour de retard. Cette décision est fondée sur les articles L. 911-7 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

11 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502005

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Orange pour contester le refus de délivrance de permissions de voirie par les maires d'Auboué, Jœuf et Moutiers, nécessaires au déploiement de son réseau FttH. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés le 25 juillet 2025, la société n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, elle est réputée s'être désistée de son recours pour excès de pouvoir. L'ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : SCP IOCHUM

11 septembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02600

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES

11 septembre 2025• 4ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525443

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B, chargé d'enseignement vacataire à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Le requérant contestait les refus implicites de l'université de lui délivrer des attestations employeur pour les années 2023/2024 et 2024/2025, ainsi que de rectifier son état de service. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les difficultés financières et professionnelles invoquées n'étant pas suffisamment établies pour justifier une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du moyen tiré du défaut de motivation ou de l'erreur de droit au regard de l'article R. 1234-9 du code du travail.

Avocat : CABINET PHUSIS AVOCATS (SEL)

11 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403613

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A pour contester la suspension puis le retrait de son agrément d'assistante maternelle par le département d'Ille-et-Vilaine, et demander réparation de ses préjudices. La requérante s'est ensuite désistée de l'ensemble de ses conclusions. Par une ordonnance du 10 septembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n'a été prononcée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS HUCHET

10 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406569

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Baden refusant un permis de construire pour une piscine et une extension. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 10 septembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS HUGLO LEPAGE

10 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508357

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A pour obtenir l'exécution forcée d'une précédente ordonnance du 25 juillet 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. La préfète ayant finalement délivré le récépissé demandé, le juge a constaté que l'injonction était exécutée et a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'astreinte. L'Etat a été condamné à verser 600 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

10 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503857

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Armoy accordant un permis de construire. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 10 septembre 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : SELARL ALTERIUS - RIMONDI ALONSO HUISSOUD CAROULLE

10 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508685

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 12 juin 2025 qui enjoignait à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation provisoire. Le juge a constaté que l'administration avait remis l'attestation le 26 août 2025 et engagé des diligences pour instruire le dossier, ce qui constitue un commencement d'exécution. En conséquence, il a supprimé l'astreinte pour la période antérieure au 5 septembre 2025 et rejeté la demande de liquidation provisoire ainsi que la majoration de l'astreinte. La décision se fonde sur les articles L. 911-7 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

10 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514720

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 13 août 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à l'enfant C B. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas procédé à un examen individuel et préalable de la vulnérabilité de l'enfant, comme l'exigent les articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision était insuffisamment motivée sur ce point. La solution retenue est fondée sur le non-respect des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : THULLIER

10 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours