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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 500 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 500

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507693

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A d'une demande de liquidation de l'astreinte prononcée par une ordonnance du 20 juin 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de prendre une décision explicite sur la demande de titre de séjour de Mme A et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal constate que si l'attestation a été délivrée dans les délais, la préfète n'a pas pris de décision explicite dans le délai d'un mois imparti. Par conséquent, le tribunal fait droit à la demande de Mme A et procède à la liquidation de l'astreinte, fixant le montant dû par l'État à 100 euros par jour de retard à compter de la notification de la présente ordonnance, sur le fondement des articles L. 911-7 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

4 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508506

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution des décisions implicites de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. La condition d'urgence a été reconnue, le refus de renouvellement ayant entraîné la perte de l'emploi et des ressources du requérant. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-22 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler sous astreinte.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHURMANN

4 septembre 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508880

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A, ressortissant éthiopien, pour contester la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 11 août 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Cette décision était motivée par son classement en "fuite" suite à son refus d'embarquer vers l'Espagne dans le cadre de la procédure Dublin. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que l'OFII s'était estimé à tort en situation de compétence liée par ce classement, sans procéder à un examen individuel de la situation et de la vulnérabilité de l'intéressé, comme l'exigent les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

4 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405726

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 4 septembre 2025, a constaté le désistement d’instance de M. B, qui contestait le refus de la préfète de l’Isère de lui renouveler son récépissé de demande de titre de séjour. Saisi sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal avait invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois. En l’absence de confirmation expresse de sa part, M. B est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.

Avocat : SCHURMANN

4 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508873

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de regroupement familial présentée par M. C A pour ses deux enfants. Le juge estime que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie. Il relève que la séparation dure depuis plusieurs années, que la décision contestée ne modifie pas la situation familiale actuelle, et que le requérant n'établit pas de conséquences graves et immédiates justifiant une suspension. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, incluant la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HUARD

4 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502690

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "salarié" fondée sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 septembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : TRAN THUY

3 septembre 2025
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507612

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 14 janvier 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de titre de séjour, ce qui n'avait pas été fait malgré la délivrance d'un récépissé. Le juge a donc enjoint à la préfète de procéder à ce réexamen sous un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante. La décision applique les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SCHURMANN

3 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507170

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que ce désistement était pur et simple. En revanche, les conclusions présentées au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative) ont été rejetées, le tribunal estimant qu’il n’y avait pas lieu de les accorder.

Avocat : HUARD

3 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429507

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A D, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 7 octobre 2024 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français et lui interdisant le retour pour une durée de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier de sa situation, et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 611-1, et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : PEPIEZEP-PEHUIE

3 septembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514577

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. A, ressortissant bangladais, à un rendez-vous dans un délai de quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de carte de résident. La solution retenue repose sur l'urgence, présumée compte tenu de l'expiration prochaine du titre de séjour le 24 septembre 2025, et sur l'utilité de la mesure face à l'impossibilité avérée pour le requérant d'effectuer sa démarche via la plateforme numérique ANEF en raison d'un dysfonctionnement persistant. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rappelant l'obligation de l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable.

Avocat : MOHAMED HELAL MASHUK

2 septembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502513

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié une précédente ordonnance du 6 juin 2025. Cette modification fait suite à la mise à la retraite d'office pour invalidité et à la radiation des cadres de Mme A, décisions devenues définitives et constituant un élément nouveau. Le juge a donc supprimé la suspension de la décision de refus de réintégration ainsi que l'injonction de réintégration provisoire qui avaient été ordonnées.

Avocat : HOLLET DIDIER & HUGUES NICOLE

2 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300496

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte de résident de 10 ans. Le requérant n'ayant pas répondu dans le délai d'un mois à la demande de confirmation du maintien de ses conclusions, formulée sur le fondement de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. La notification tardive de son conseil n'a pas fait obstacle à ce constat, conformément à la jurisprudence du Conseil d'État. L'ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : SCHURMANN

2 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304420

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait le refus verbal du préfet de l'Isère d'enregistrer sa demande de titre de séjour. La requérante s'est désistée de son recours pour excès de pouvoir tout en maintenant sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte du désistement sur le fondement de l'article R.222-1 du code de justice administrative, mais a rejeté la demande au titre de l'article L.761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : HUARD

2 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305480

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A, qui contestait par un recours pour excès de pouvoir le refus verbal du préfet de l'Isère d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le requérant s'est désisté de sa requête tout en maintenant sa demande de frais de justice. Sur le fondement de l'article R.222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement pur et simple. Il a toutefois rejeté la demande au titre de l'article L.761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : HUARD

2 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306811

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision verbale du préfet de l’Isère refusant l’enregistrement de sa demande de titre de séjour. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 17 avril 2025, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 2 septembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L.761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : HUARD

2 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306894

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A, qui contestait la décision du préfet de l'Isère de clôturer sa demande de titre de séjour. Le requérant s'est désisté de sa requête en excès de pouvoir, mais a maintenu sa demande de frais de justice. Le tribunal a rejeté cette demande au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R.222-1 du même code.

Avocat : HUARD

2 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503888

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi par M. A d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance du 4 avril 2025 enjoignant à la préfète de l’Isère d’enregistrer sa demande d’asile sous astreinte. Le juge constate que la demande d’asile a été enregistrée le 13 mai 2025 et qu’une ordonnance distincte a procédé à la liquidation définitive de l’astreinte. En conséquence, les conclusions tendant au rehaussement de l’astreinte et à sa liquidation provisoire sont devenues sans objet. L’État est condamné à verser 400 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

2 septembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508060

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence, a ordonné à la préfète de l'Isère d’accueillir Mme B dans une structure d’hébergement adaptée, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. La requérante avait été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 19 juin 2025, sans qu’aucune offre ne lui ait été proposée. Le juge a fait application des dispositions de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, constatant que l’urgence persistait.

Avocat : HUARD

2 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505108

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte de 100 euros par jour de retard prononcée le 4 avril 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère, qui n'avait pas exécuté l'injonction de fixer un rendez-vous à un demandeur d'asile. Constatant l'inexécution totale de l'ordonnance sur une période de 34 jours, le juge a modéré l'astreinte en application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. L'État a ainsi été condamné à verser la somme de 1 000 euros au requérant, au lieu des 3 400 euros théoriquement dus.

Avocat : SCHURMANN

2 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524777

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D C. Celui-ci demandait la suspension de la décision de l'Agence pour l'enseignement français à l'étranger refusant la réinscription de ses deux enfants à l'école Voltaire de Berlin. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que ses enfants étaient privés de toute possibilité de scolarisation, notamment via les écoles franco-allemandes gratuites de Berlin. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET PHUSIS AVOCATS (SEL)

1 septembre 2025