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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 461 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 461

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HUEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407541

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 30 juillet 2024 par lequel le préfet de l'Isère refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant albanais, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a relevé que l'avis du collège de médecins de l'OFII, requis par l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était irrégulier car le médecin ayant établi le rapport médical avait siégé au sein du collège, en violation de l'article R. 425-13 du même code. Cette irrégularité a privé M. A d'une garantie et a entaché d'illégalité l'ensemble de l'arrêté, y compris l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : HUARD

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410001

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 3 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a estimé que la mesure ne méconnaissait ni le droit d'être entendu, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUARD

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502983

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de la méconnaissance du délai prévu à l'article R. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, ce délai n'étant pas prescrit à peine d'irrégularité. Le tribunal a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de la requérante au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : HUARD

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505601

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a délivré le document sollicité, rendant la demande sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction et a rejeté les frais irrépétibles, tout en accordant l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : SCHURMANN

24 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505633

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A visant à obtenir une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant délivré le document sollicité en cours d'instance, le juge a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. M. A a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SCHURMANN

24 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402202

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a annulé la décision orale du 12 mars 2024 par laquelle le préfet de l'Isère a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B, un ressortissant ivoirien confié à l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a jugé que le motif du refus, fondé sur l'absence d'un document attestant de la déchéance de l'autorité parentale, était infondé car ce document n'est pas indispensable au vu de l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction au préfet de délivrer un rendez-vous à M. B pour enregistrer sa demande et lui remettre un récépissé avec autorisation de travail. Les textes appliqués sont les articles L. 435-3, R. 431-11, R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'annexe 10 de ce code.

Avocat : HUARD

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500471

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du 30 décembre 2024 de la préfète de l'Isère lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que M. B ne justifiait pas remplir les conditions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de démontrer l'impossibilité d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Par conséquent, les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour, fondées sur ce refus légal, ont été jugées non disproportionnées et conformes à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HUARD

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308119

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Essonne de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, l’administration a finalement remis le titre sollicité à l’intéressée, valable dix ans. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit en l’espèce.

Avocat : AARPI HUG & ABOUKHATER

23 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503985

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 8 avril 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait de renouveler le titre de séjour étudiant de M. A, ressortissant sénégalais, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a relevé d'office que la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, et non le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était applicable. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, la préfète n'ayant pas examiné la demande de M. A au regard de l'article 9 de cette convention.

Avocat : SCHURMANN

23 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410338

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. F contestant les décisions de la préfète de l'Isère de clôturer les demandes de documents de circulation pour étranger mineur pour ses enfants. Le tribunal a jugé que la clôture de la demande pour l'enfant A F, motivée par un dossier incomplet, ne constituait pas une décision faisant grief et était donc irrecevable. Pour l'enfant E F, le tribunal a estimé que la clôture, fondée sur la validité limitée des titres de séjour des parents, était légale et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

23 juin 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513021

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B A pour demander la suspension de la décision implicite du préfet de police rejetant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction, désistement auquel le tribunal a donné acte. L'ordonnance admet provisoirement M. B A au bénéfice de l'aide juridictionnelle en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991, mais rejette ses conclusions relatives aux frais du litige.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

20 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410159

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, le défaut d’examen réel de sa situation, et l’absence d’avis du collège de médecins de l’OFII. Il a jugé que la décision était fondée sur l’avis médical du 27 février 2024, lequel concluait que si l’état de santé de M. D nécessitait une prise en charge médicale, il pouvait bénéficier d’un traitement approprié dans son pays d’origine. La solution retenue repose sur l’application du 7) de l’article 6 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SCHURMANN

20 juin 2025• 7ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2105881

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 7 janvier 2021 par lequel la maire d'Aix-en-Provence s'était opposée à la déclaration préalable de la société On Tower France pour l'implantation d'antennes de radiotéléphonie 5G. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'une erreur de droit, car les dispositions de l'article UE 11 du plan local d'urbanisme (PLU) invoquées par la commune ne s'appliquent pas aux antennes de radiotéléphonie, mais seulement aux antennes de radiophonie. Il a également écarté le motif tiré de l'atteinte au paysage, estimant que la commune ne démontrait pas une méconnaissance de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de délivrer une décision de non-opposition dans un délai d'un mois et a condamné la commune à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

20 juin 2025• 10eme Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505691

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour à Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la requérante étant placée en situation irrégulière après sa majorité, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, créaient un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de prendre une décision explicite et de délivrer une attestation de prolongation d'instruction autorisant le travail, sous astreinte. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HUARD

20 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516005

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A B, ressortissante éthiopienne bénéficiaire de la protection subsidiaire, afin de suspendre la décision implicite de rejet du préfet de police refusant de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après que le préfet lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

19 juin 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310334

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’une demande d’annulation de la décision de la préfète du Val-de-Marne accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le tribunal constate que M. A a spontanément remis les clés de son logement le 3 octobre 2023, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur la requête. Les conclusions présentées au titre des frais de justice sont également rejetées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

19 juin 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201777

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la société Valemmayo, qui exploitait un bar-restaurant à Condom et demandait réparation pour les préjudices subis lors du festival annuel des "Bandas". La société invoquait une rupture d'égalité devant les charges publiques, arguant que l'installation de la scène lui avait bloqué l'accès et l'avait contrainte à fermer. Le tribunal a jugé que le préjudice allégué n'était ni anormal ni spécial, car l'attestation comptable fournie ne permettait pas d'établir la réalité de la perte de chiffre d'affaires. La décision s'appuie sur le principe de responsabilité sans faute et les dispositions de l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales relatives aux pouvoirs de police municipale.

Avocat : HUC

19 juin 2025• CHAMBRE 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500055

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mongole, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l'Isère. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu de la requérante n'avait pas été méconnu. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale ni à l'intérêt supérieur de son enfant, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Enfin, la demande subsidiaire de suspension de l'exécution de la mesure a été rejetée, faute pour Mme A de démontrer l'existence d'un motif sérieux de sa demande d'asile au sens de l'article L.752-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501298

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme E, ressortissante congolaise, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 26 novembre 2024 clôturant sa demande de regroupement familial pour son fils, au motif que son dossier était incomplet. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de clôture ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d’être contestée, dès lors que la requérante n’avait pas démontré le caractère complet de son dossier après la demande de pièces complémentaires. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 434-7, R. 434-11 et R. 434-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCHURMANN

19 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503789

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme C B et M. A B, ressortissants congolais, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 10 mars 2025 refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une insuffisance de motivation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions de la préfète de l'Isère. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 423-23.

Avocat : HUARD

19 juin 2025• 1ère Chambre