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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 500 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 500

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUEffacer tout
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504677

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d'une demande d'exécution du jugement n° 2401711 du 27 mai 2024, qui annulait son éloignement vers la Côte d'Ivoire et enjoignait à la préfète de l'Isère de réexaminer sa situation. En application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la préfecture avait pris un arrêté de remise de M. B aux autorités italiennes, constituant une mesure d'exécution du jugement. Par conséquent, les conclusions de la requête ont perdu leur objet et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : HUARD

27 août 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407128

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale (2ème chambre), a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme A, ressortissante mauricienne, contre les décisions implicites et explicites de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), l'insuffisance de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a joint les instances et, après avoir admis provisoirement Mme A à l'aide juridictionnelle pour la première requête, a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des dispositions du CESEDA et de la convention européenne.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHURMANN

27 août 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506135

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 juin 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la situation administrative précaire et durable de l'intéressé, qui fait l'objet de mesures d'éloignement depuis plusieurs années et ne justifie pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SCHURMANN

26 août 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500838

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 26 juin 2025, a rejeté la requête de M. B, ressortissant dominiquais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé n’apportant pas la preuve d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la suspension de l’obligation de quitter le territoire français, de la fixation du pays de renvoi et de l’interdiction de retour d’un an n’a pas été ordonnée. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MATHURIN KANCEL

26 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408050

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour présentée par M. D, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. D ne justifiant d'aucun changement dans sa situation administrative depuis le refus de titre de séjour du 3 décembre 2021, confirmé par le tribunal et la cour administrative d'appel. Le tribunal a également relevé que le refus d'enregistrer une nouvelle demande de titre, en l'absence de pièces justificatives complètes, ne constituait pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

26 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503959

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a estimé que la décision de refus, fondée sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale, l'intéressé ne justifiant pas du caractère réel et sérieux de sa formation ni de l'absence de liens avec sa famille restée au Bangladesh. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : HUARD

26 août 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506374

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A, ressortissant arménien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la préfecture avait délivré une attestation de prolongation d'instruction maintenant les droits de l'intéressé, notamment l'accès aux soins et aux droits sociaux. La décision souligne que le requérant n'a pas démontré d'atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l'absence de titre de séjour et ses problèmes de santé.

Avocat : HUARD

26 août 2025
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507079

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B d’une demande de liquidation d’une astreinte provisoire, assortie de conclusions indemnitaires. Le juge constate que la requête au fond de M. B, visant à l’annulation du refus de regroupement familial, a été rejetée par une ordonnance distincte, rendant sans objet les mesures provisoires et la demande de liquidation de l’astreinte. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il est prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées, l’État n’étant pas la partie perdante.

Avocat : SCHURMANN

26 août 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507708

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir Mme A dans une structure d'hébergement adaptée, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. La requérante avait été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 22 mai 2025, sans qu'aucune offre ne lui ait été proposée. Le tribunal a également admis Mme A au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : HUARD

26 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502566

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant kosovar, contestant l’arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation personnelle. Elle a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L.542-4 et R.611-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 3 de la convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l’obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l’interdiction de retour d’un an.

Avocat : HUARD

25 août 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503231

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne justifiait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la décision fixant le pays de destination et l'interdiction de retour d'un an ont été maintenues.

Avocat : HUARD

25 août 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507720

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir Mme B dans une structure d'hébergement adaptée, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 17 avril 2025, n'avait pas reçu de proposition d'hébergement. Le tribunal a également admis Mme B à l'aide juridictionnelle provisoire et mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

25 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514405

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, a liquidé l'astreinte prononcée le 28 juillet 2025 à l'encontre du préfet des Hauts-de-Seine pour inexécution d'une injonction de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à M. A. Constatant que la carte n'était pas délivrée à la date de sa décision, le juge a modéré l'astreinte et condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A pour la période du 4 au 25 août 2025. L'État a également été condamné à payer 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505359

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde refusant un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision attaquée n'étant ni un refus de renouvellement ni un retrait de titre, et la formation professionnelle invoquée étant trop récente pour caractériser une atteinte grave et immédiate. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUGON

23 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503747

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté comme tardive la requête de M. B contre le refus implicite de regroupement familial pour son épouse. Bien que l'attestation de dépôt de dossier ne mentionnait pas correctement les voies de recours, empêchant le délai contentieux de courir, le tribunal a appliqué le principe de sécurité juridique. Il a estimé que M. B avait eu connaissance de la décision implicite de rejet née le 9 juin 2023 et qu'en introduisant son recours le 7 avril 2025, il avait dépassé un délai raisonnable. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

22 août 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508672

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expertise de M. et Mme A. Les requérants sollicitaient la désignation d'un expert pour constater les nuisances sonores lors d'un concert du festival d'Annemasse, prévu le 22 août 2025. Le juge a estimé la mesure inutile, d'une part en raison du caractère tardif de la requête (saisine le 19 août pour un concert le 22), et d'autre part car une expertise acoustique privée avait déjà été réalisée et discutée en justice. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes de dépens et de frais.

Avocat : SCP JEAN-PIERRE BENOIST & ANNICK HUELLOU-BLANC

22 août 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402968

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de la société du marché d'intérêt national Toulouse Occitanie. Cette mesure vise à déterminer l'origine des désordres de condensation affectant les réseaux de froid des bâtiments 3 et 4, réceptionnés en septembre 2021, et à chiffrer les travaux de reprise nécessaires. La juridiction a considéré que l'expertise présentait un caractère utile dans la perspective d'un éventuel litige au fond, en raison de l'insuffisance des éléments disponibles pour établir les causes du sinistre et l'étendue des préjudices.

Avocat : HUERTA MAÏTENA

21 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508285

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 mai 2025 par laquelle la commission de médiation de l'Isère a refusé de reconnaître comme prioritaire et urgente la demande d'hébergement de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car la requérante, en situation irrégulière et faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : HUARD

21 août 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401460

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, par une ordonnance du 21 août 2025, a donné acte du désistement de M. A B de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté préfectoral du 23 octobre 2024 portant obligation de quitter le territoire français. Ce désistement est intervenu après que le préfet a abrogé l'arrêté contesté le 7 juillet 2025, suite à l'octroi de la protection subsidiaire au requérant le 12 février 2025. Le tribunal a rejeté les conclusions de M. B tendant à l'application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MATHURIN KANCEL

21 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508343

Suspension de titre de séjour. Tribunal Administratif de Grenoble. Désistement de la requérante après une décision favorable de la préfète de l'Isère. Application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour condamner l'État à verser 900 euros à Mme B.

Avocat : HUARD

21 août 2025