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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 500 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 500

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522887

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 3 avril 2025 retirant le titre de séjour de M. A, ressortissant marocain, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'exécution de la mesure d'éloignement était suspendue par le recours au fond, lequel devait être jugé à brève échéance. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MATHURIN KANCEL

8 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406588

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A, ressortissant angolais, d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de titre de séjour du préfet de l'Isère, puis contre l'arrêté explicite du 3 avril 2025 refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que le premier recours était devenu sans objet en raison de l'intervention de l'arrêté du 3 avril 2025. Sur le second recours, le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la base des dispositions du CESEDA et de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUARD

8 août 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504076

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'erreur de fait concernant le statut d'étudiant de M. A était sans incidence sur la légalité de la décision. Il a également estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 423-23, L. 422-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire n'était pas illégale.

Avocat : HUARD

8 août 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505114

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de Mme B C et M. A D, ressortissants angolais, contestant les arrêtés du préfet de la Savoie du 15 avril 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Après avoir joint les deux affaires, le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes. Il a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni le droit d'être entendu, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elles n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des requêtes, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

8 août 2025• 3ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505857

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé définitivement l'astreinte de 50 euros par jour prononcée le 7 avril 2025 à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de faire droit à une demande de regroupement familial. Constatant l'absence d'exécution pendant 84 jours, le tribunal a fixé le montant total de l'astreinte à 4 200 euros et condamné l'État à verser 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La demande d'augmentation du montant de l'astreinte a été rejetée.

Avocat : HUARD

8 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503562

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension du refus implicite de regroupement familial opposé à Mme A, dès lors que le recours en annulation contre cette décision avait déjà été rejeté par un jugement du 8 juillet 2025. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, et le rejet des conclusions présentées au titre des frais de justice. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

8 août 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506930

Avocat : SCP BENOIST ET HUELLOU-BLANC

7 août 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506930.20250807• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01091

Avocat : HUGON

7 août 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507760

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant angolais, qui contestait le refus de l’OFII de lui accorder les conditions matérielles d’accueil pour demandeurs d’asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que M. B n’avait pas justifié de motif légitime pour avoir présenté sa demande d’asile plus de 90 jours après son entrée en France, en application de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que sa vulnérabilité avait été prise en compte lors d’un entretien. La demande d’annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : SCHURMANN

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507769

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir la délivrance sous astreinte d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Isère ayant délivré le document demandé, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’injonction. Le tribunal a également prononcé l’admission provisoire de M. A à l’aide juridictionnelle et condamné l’État à verser 800 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCHURMANN

7 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503759

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 3 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d’un an, constate que le requérant a été maintenu en rétention administrative au centre de rétention de Lyon. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Lyon, territorialement compétent.

Avocat : SCHURMANN

7 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426783

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A B d’un recours en plein contentieux visant à contester le rejet de sa demande de rescrit fiscal, par lequel il sollicitait la confirmation de pouvoir continuer à exercer sa profession de vétérinaire à titre libéral sans perdre le bénéfice de l’abattement pour dirigeant partant à la retraite prévu à l’article 150-0 D ter du code général des impôts. Par un acte enregistré le 14 novembre 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 août 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : FERAL-SCHUHL

7 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506094

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère de fixer un rendez-vous à une ressortissante angolaise pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour, assorti d'une astreinte de 50 euros par jour de retard. La requérante justifiait de démarches infructueuses depuis avril 2025, établissant une carence de l'administration constitutive d'une décision implicite de refus de rendez-vous. La solution retenue écarte le non-lieu à statuer invoqué par la préfecture, faute de preuve de la communication effective du rendez-vous proposé au 27 juin 2025. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

7 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507643

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant de délivrer à M. C, ressortissant kosovar, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a retenu l’urgence, car ce refus privait le requérant, qui travaillait et avait trois enfants à charge, de ses moyens de subsistance. Il a également estimé qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de motivation et en raison d’une méconnaissance des articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La suspension a été ordonnée, avec injonction à la préfète de délivrer un récépissé autorisant le travail sous 15 jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : HUARD

7 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507713

Suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour par le Tribunal administratif de Grenoble. Le juge des référés a fait droit à la demande de Mme C, ressortissante iranienne, estimant que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement. Un doute sérieux a été retenu sur la légalité de la décision, au regard des moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a ordonné à la préfète de l'Isère de réexaminer la demande sous deux mois, sous astreinte.

Avocat : HUARD

6 août 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504368

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait son ajournement au Master 2 Nanosciences de l'université de Rennes. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, M. A n'a pas produit la décision attaquée comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet par ordonnance.

Avocat : HUBERT

5 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507698

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B A de ses conclusions en suspension et en injonction. Le requérant, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour, s'est désisté après que la préfète de l'Isère lui a remis une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B A au titre des frais de justice.

Avocat : HUARD

5 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507728

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en suspension de la décision du Conseil national des activités privées de sécurité lui refusant une autorisation préalable. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le Conseil national des activités privées de sécurité est condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de M. B, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : HUARD

5 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508110

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour présentée par une ressortissante algérienne, conjointe de Français. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai, malgré son maintien en situation irrégulière et sa dépendance financière vis-à-vis de son époux. L'ordonnance admet toutefois la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : HUARD

5 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514139

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour, en raison du délai anormal de traitement de sa demande. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence gardé par l'administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît les conditions posées par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : PEPIEZEP PEHUIE

5 août 2025