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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 461 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 461

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HUEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504760

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète de l'Isère de renouveler le titre de séjour de Mme C, ressortissante algérienne. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en matière de refus de renouvellement, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7 bis (g) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai d'un mois et de lui délivrer, dans les 48 heures, une autorisation provisoire de séjour aux droits équivalents.

Avocat : HUARD

21 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500056

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante singapourienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "Entrepreneur - Profession libérale" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l'Isère. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour la requérante de démontrer la viabilité économique de son nouveau projet d'entreprise. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUARD

21 mai 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410417

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de violation du droit d’être entendu, estimant que l’arrêté est suffisamment motivé et que M. B a pu présenter des observations lors de son audition par les forces de l’ordre. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la mesure d’éloignement. Les textes appliqués incluent les articles L. 611-1, L. 612-3, L. 612-6 et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCHURMANN

21 mai 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401305

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 15 décembre 2023 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant, un demandeur d'asile mauritanien, s'était vu retirer ces conditions pour avoir refusé d'embarquer pour son transfert vers l'Espagne dans le cadre de la procédure Dublin. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée, que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait bien examiné la vulnérabilité de l'intéressé, sans erreur de fait ou d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 20 de la directive 2013/33/UE.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

20 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432488

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir contre la décision de la Ville de Paris de déprioriser sa demande de logement social. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

20 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418298

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme D et M. A contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale. Les requérants contestaient le motif de fraude retenu par l'administration, invoquant une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les documents d'état civil produits ne permettaient pas d'établir de manière probante l'identité de la demandeuse et le lien matrimonial avec le réunifiant, justifiant ainsi le refus de visa.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

20 mai 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506954

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F G, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de son droit à l'information et de l'article 17 du règlement, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation de sa vulnérabilité. Le tribunal a considéré que la clause discrétionnaire de l'article 17 ne constitue pas un droit pour le demandeur et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : THULLIER

20 mai 2025• - Etrangers - 15 jours
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301399

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du maire de Moyeuvre-Grande d’utiliser ses pouvoirs de police pour faire cesser des troubles de voisinage liés à des jeux de ballon. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les nuisances sonores et les risques pour la sécurité invoqués par M. A n’étaient pas suffisamment établis pour justifier une interdiction générale des jeux de ballon. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 2542-2 et L. 2542-3 du code général des collectivités territoriales, relatifs aux pouvoirs de police du maire, ainsi que sur les articles R. 1336-5 et R. 1336-6 du code de la santé publique concernant les nuisances sonores.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

20 mai 2025• 5e chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506563

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. A C, ressortissant azerbaïdjanais, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 2 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance de son droit à être entendu et une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. C.

Avocat : THULLIER

20 mai 2025• - Etrangers - 15 jours
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500205

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. S'agissant du refus de titre de séjour, il a estimé que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : SCHURMANN

20 mai 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304627

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'avait pas justifié de motif légitime pour avoir présenté sa demande d'asile au-delà du délai de 90 jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que M. D n'établissait pas sa vulnérabilité au sens de l'article L. 522-3 du même code. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : HUARD

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503580

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de regroupement familial de M. B pour son épouse et sa fille. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en raison d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation, et de l'urgence liée à l'absence de réponse depuis vingt-huit mois. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai d'un mois.

Avocat : SCHURMANN

19 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505013

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait l'annulation du refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer une carte de résident en qualité d'enfant de français. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour avait été déposée le 29 janvier 2025 et qu'à la date de l'ordonnance, le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas expiré, de sorte qu'aucune décision implicite de rejet n'était encore née. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête, prématurée, a été rejetée sans régularisation possible.

Avocat : HUARD

19 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308322

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de deux ans prise par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que la décision de refus de titre de séjour, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, la requérante ne justifiant pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour. Les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire et interdiction de retour) ont été jugées légales par voie de conséquence.

Avocat : EHUENI

19 mai 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506933

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 11 avril 2025 par laquelle l'OFII refusait à M. B, demandeur d'asile guinéen, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas procédé à un examen individuel et suffisant de la vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 20 de la directive 2013/33/UE. La solution retenue est l'annulation de la décision contestée pour défaut d'évaluation de la vulnérabilité.

Avocat : THULLIER

16 mai 2025• - Etrangers - 15 jours
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503999

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 18 mars 2025 par laquelle la préfète de l'Isère avait refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du licenciement de l'intéressé consécutif à ce refus, et que le moyen tiré du caractère complet du dossier au regard de l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de fixer un nouveau rendez-vous sous astreinte, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

16 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503977

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 février 2025 par laquelle la commission interne du SIAO de l'Isère a refusé d'accorder un logement d'insertion à Mme D. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant refusé sans motif légitime une proposition d'hébergement adaptée le 14 janvier 2025. La solution retenue se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : HUARD

16 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503363

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de Mme A concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction. La condition d’urgence n’a pas été retenue pour le refus de renouvellement, car une attestation de prolongation délivrée en cours d’instance permettait à la requérante de justifier de la régularité de son séjour. En conséquence, la suspension de cette décision a été rejetée, de même que les injonctions afférentes. En revanche, les conclusions relatives à l’attestation de prolongation sont devenues sans objet, et l’État a été condamné à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice. Les textes appliqués incluent les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-1, L. 423-7, R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCHURMANN

16 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301286

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la SCI le lys, qui demandait l'annulation d'un arrêté du 21 décembre 2022 par lequel le maire de Rombas avait accordé un permis de construire modificatif à la SAS Echoes. Le tribunal a jugé que la SCI le lys ne justifiait pas d'un intérêt à agir, car les modifications apportées par le permis modificatif (réduction de l'emprise foncière et de la surface de plancher) n'affectaient pas directement ses conditions d'occupation ou de jouissance de son bien, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. La requête a donc été déclarée irrecevable.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

15 mai 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403018

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant coréen, qui contestait le refus du préfet des Bouches-du-Rhône d’autoriser le regroupement familial pour son épouse et ses trois enfants. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, la carte de résident délivrée à l’épouse n’ayant pas des effets équivalents à ceux du regroupement familial sollicité. Sur le fond, il a jugé que le signataire de la décision était compétent et que le préfet n’avait pas méconnu son pouvoir d’appréciation en se fondant sur la présence irrégulière de la famille en France, condition prévue par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La décision a été confirmée comme proportionnée au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : HUBERT

15 mai 2025• 3ème Chambre