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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 461 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 461

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HUEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307635

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. A, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, il est réputé s'être désisté en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. La requête en excès de pouvoir est donc classée sans examen au fond.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

29 avril 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306716

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision orale implicite du préfet de l’Essonne refusant le renouvellement d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal constate que l’administration a produit une fiche établissant la remise d’un titre de séjour à l’intéressé le 16 septembre 2024, ce qui rend sans objet les conclusions en annulation et en injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il est décidé qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Les frais de justice sont rejetés, mais M. C est admis provisoirement à l’aide juridictionnelle.

Avocat : HUBERT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
29 avril 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501769

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète du Loiret refusant d'enregistrer la demande d'asile de M. A en procédure normale. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 1560/2003 ainsi que de l'article L. 141-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison de l'absence de moyens sérieux.

Avocat : AARPI HUG & ABOUKHATER

29 avril 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301088

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement de M. et Mme G et de M. et Mme D de leurs conclusions en annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Puyvert à la SCI Emmael pour trois hangars. Les requérants ayant sollicité à titre principal un non-lieu à statuer, leur désistement a été considéré comme pur et simple. En conséquence, l'ordonnance constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête et rejette les demandes de frais de justice présentées par les parties.

Avocat : SCP BERNARD HUGUES JEANNIN PETIT

29 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503667

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant guinéen, pour obtenir la suspension des refus implicites de la préfète de l'Isère de renouveler son titre de séjour et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. Le requérant invoquait notamment l'urgence liée à sa situation irrégulière et à la perte de ses ressources, ainsi que des moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 421-3, R. 431-12 et R. 431-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La préfète a conclu au non-lieu à statuer, contestant l'urgence. Le tribunal a examiné la condition d'urgence et les moyens soulevés, sans préciser la solution retenue dans l'extrait fourni.

Avocat : SCHURMANN

29 avril 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2213113

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, un ressortissant soudanais, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 14 septembre 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée, M. A ayant été invité à présenter ses observations. Sur le fond, il a estimé que l'OFII avait légalement appliqué l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A ne s'était pas présenté à une convocation pour son transfert vers l'Italie, sans justifier d'un motif médical valable pour cette absence.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

29 avril 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504432

Référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) devant le Tribunal Administratif de Grenoble. M. B contestait le refus de la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, la préfète a décidé de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle et un récépissé, rendant sans objet les conclusions en suspension et injonction. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et a condamné l'État à verser 600 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

29 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503394

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le regroupement familial au profit de l'époux de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, l'époux résidant déjà en France sous couvert d'un titre de séjour. La requérante n'a pas démontré de circonstances particulières justifiant une urgence, la décision contestée ne modifiant pas sa situation administrative. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension, d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées, seule l'aide juridictionnelle provisoire étant accordée.

Avocat : SCHURMANN

29 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504046

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du 10 avril 2025 par lequel la préfète du Rhône ordonnait sa remise aux autorités croates. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Croatie justifiant l'application des clauses dérogatoires des articles 3 et 17 du règlement (UE) n°604/2013. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert vers la Croatie, État responsable de l'examen de la demande d'asile.

Avocat : HUARD

29 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408182

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère du 8 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation du droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, mais a estimé que la procédure avait été régulière et que le requérant avait pu présenter ses observations. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne.

Avocat : HUARD

29 avril 2025• 5ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506625

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Montreuil, prise en application de l'article R. 351-3 du code de justice administrative, concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le juge constate que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En vertu de l'article R. 312-8 du même code, la compétence territoriale pour connaître de ce recours pour excès de pouvoir relève du tribunal administratif du lieu de résidence. Par conséquent, la requête est transmise au Tribunal administratif de Paris, jugé compétent.

Avocat : TCHUINTE

28 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402896

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B pour contester le refus oral du préfet de l'Isère d'enregistrer sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète a délivré à M. B une carte de séjour valable jusqu'en 2028, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur ces demandes. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat est condamné à verser 900 euros à l'avocat de M. B au titre des frais d'instance.

Avocat : HUARD

28 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404511

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B. Celle-ci demandait l'annulation de la décision de clôture de sa demande de titre de séjour, mais la préfète de l'Isère lui a délivré un rendez-vous et un récépissé valable après l'introduction du recours. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les conclusions présentées au titre des frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : HUARD

28 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405775

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de renouveler son titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, la préfète a délivré à l’intéressée un titre de séjour valable jusqu’au 28 octobre 2025. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction avaient perdu leur objet et qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer. Les conclusions présentées au titre des frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : HUARD

28 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408897

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de renouveler son titre de séjour étudiant. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 28 avril 2025, le tribunal lui a donné acte de ce désistement, après l’avoir admise provisoirement au bénéfice de l’aide juridictionnelle sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : HUARD

28 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408901

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble concerne le refus implicite de renouvellement de titre de séjour opposé à M. A par le préfet de l'Isère. Le tribunal constate que, postérieurement à l'introduction de la requête, la préfète a délivré à M. A un titre de séjour "vie privée et familiale" valable jusqu'en 2029. En conséquence, il est prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, devenues sans objet. Les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire sont également devenues sans objet, et les frais d'instance sont rejetés.

Avocat : HUARD

28 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410007

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 28 avril 2025, a constaté le désistement de M. A de sa requête en annulation de l'arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. Le tribunal a également admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Avocat : SCHURMANN

28 avril 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500422

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien faisant l'objet d'un arrêté d'expulsion. Le requérant contestait son assignation à résidence en Guadeloupe, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (liberté d'aller et venir, droit à une vie privée et familiale, interdiction des traitements inhumains et dégradants). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave aux libertés fondamentales n'était établie, la mesure étant adaptée et proportionnée à la situation de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : MATHURIN KANCEL

28 avril 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504298

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, avec fixation du pays de destination et une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 avril 2025• 12ème chambre, éloignement
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306344

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre sollicité, rendant le litige sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté la demande de frais de justice. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 avril 2025• 6ème Chambre