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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 461 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 461

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 905

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HUEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407358

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, constate que cette attestation a été délivrée le 11 octobre 2024, après l’introduction de la requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre des frais de justice sont rejetées.

Avocat : HUARD

4 mars 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501121

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que la préfète de l'Isère lui a délivré un titre de séjour. Le juge a admis provisoirement le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : HUARD

4 mars 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500661

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la délibération n°169/2024 du 12 décembre 2024 par laquelle la communauté de communes Campagne de Caux avait décidé de céder à la société Logéal Immobilière la caserne de gendarmerie de Goderville pour 900 000 euros. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le préfet de la Seine-Maritime étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte, notamment l'absence de désaffectation et de déclassement préalables d'un bien relevant du domaine public, ainsi que la cession à un prix inférieur à sa valeur estimée (1 410 000 euros) sans justification d'un intérêt général ou de contreparties suffisantes. La décision se fonde sur les articles L. 554-1 du code de justice administrative et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : HUON SARFATI

4 mars 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500957

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur une requête en excès de pouvoir, a partiellement fait droit à la demande de Mme C, une ressortissante étrangère. La juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture, celui-ci ayant été accordé entre-temps. En revanche, la demande de délivrance d’un récépissé a été rejetée, car cette délivrance est subordonnée au caractère complet du dossier, conformément à l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’État a été condamné à verser 600 euros à l’avocat de la requérante au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

3 mars 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501476

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C de ses conclusions en suspension et injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. L'État a été condamné à verser 900 euros à son avocat au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HUARD

3 mars 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501824

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant nigérian, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas de motifs légitimes pour expliquer son absence de demande d'asile dans les 90 jours suivant son entrée en France, en application des articles L. 551-15 et D. 551-17 du CESEDA. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 3 de la CESDH et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : HUARD

3 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502143

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le droit d'asile et l'enregistrement d'une demande de protection internationale. La requérante, Mme A, ressortissante guinéenne, contestait le délai de rendez-vous fixé au 22 avril 2025 pour l'enregistrement de sa demande, soutenant que ce retard lui causait une privation d'hébergement et une atteinte grave à sa dignité. Le juge a retenu que le délai d'enregistrement excédait les trois jours ouvrés prévus à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la préfète n'avait pas justifié de circonstances exceptionnelles. En conséquence, il a ordonné à la préfète de l'Isère d'enregistrer la demande d'asile dans un délai de trois jours sous astreinte, considérant que l'absence d'enregistrement portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale du droit d'asile et au respect de la dignité humaine.

Avocat : SCHURMANN

3 mars 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502151

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère d'enregistrer la demande d'asile de Mme A, ressortissante guinéenne, dans un délai de trois jours ouvrés. Le juge a constaté que le délai d'enregistrement de trois jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'avait pas été respecté, ce qui privait la requérante, sans hébergement, des conditions matérielles d'accueil. Cette carence a été jugée comme une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, justifiant la mesure d'urgence ordonnée.

Avocat : SCHURMANN

3 mars 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502155

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère d'enregistrer la demande d'asile de Mme A et M. B, ressortissants angolais sans hébergement, dans un délai de 8 jours. Le juge a estimé que le délai de deux mois fixé pour l'enregistrement excédait le délai légal de 3 jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Cette carence administrative a également privé les requérants du bénéfice des conditions matérielles d'accueil, aggravant leur situation d'urgence.

Avocat : SCHURMANN

3 mars 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408179

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a examiné la requête de M. et Mme B, agissant pour eux-mêmes et leurs enfants, demandant l’annulation du refus implicite de l’autorité consulaire française à Islamabad de convoquer et d’enregistrer leurs demandes de visas de réunification familiale. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance du droit à la réunification familiale, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’intérêt supérieur de l’enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la décision consulaire ne méconnaissait pas les textes applicables, dont la directive 2003/86/CE et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : THULLIER

3 mars 2025• 9ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501132

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La préfète ayant accordé un rendez-vous le 21 mars 2025 après l'introduction de la requête, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. L'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

28 février 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402179

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération de la commune de Prey du 8 avril 2024, portant réorganisation du secrétariat de mairie et lancement d’une procédure de licenciement pour insuffisance professionnelle. En cours d’instance, la commune a soutenu que la délibération litigieuse avait été retirée, et Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 27 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité de la délibération contestée.

Avocat : HUON SARFATI

27 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501549

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de renouveler son titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant délivré un rendez-vous après l'introduction du recours, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Toutefois, considérant l'urgence et l'utilité de la requête face aux difficultés d'accès aux rendez-vous, il a condamné l'État à verser 800 euros à l'avocat du requérant sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : HUARD

27 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304836

Regroupement familial – Tribunal Administratif de Grenoble – Non-lieu à statuer – Code de justice administrative. Le tribunal constate que le préfet de l'Isère a fait droit à la demande de regroupement familial de Mme B Épouse C après l'introduction de son recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. Les conclusions présentées au titre des frais d'instance sont rejetées.

Avocat : HUARD

25 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500799

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions implicites du préfet de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour et d'une attestation de prolongation d'instruction à M. D. Concernant le refus d'attestation, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé étant en situation irrégulière depuis 2020. S'agissant du refus de titre de séjour, aucun moyen soulevé (notamment tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du défaut de motivation) n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

25 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500971

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant convoqué l'intéressé à un rendez-vous le 26 mars 2025, le juge a constaté que la demande d'injonction était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Par ailleurs, M. A a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et l'État a été condamné à verser 600 euros à son avocate au titre des frais de justice, sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCHURMANN

25 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306094

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant le rétablissement de ses conditions matérielles d’accueil. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Le tribunal, constatant que ce désistement était sans réserve, en a donné acte par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également admis Mme A au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire en raison de l’urgence, conformément à l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HUARD

25 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303781

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les requêtes de Mme B, ressortissante afghane, contestant le refus implicite puis le classement sans suite de sa demande de carte de résident en qualité de conjointe de réfugié. Pour la requête n° 2310278, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, la demande ayant été régularisée par la délivrance d’un récépissé. La requête n° 2303781 a été rejetée comme irrecevable, la décision implicite de rejet ayant été rapportée par l’enregistrement ultérieur de la demande. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 février 2025• 11ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2304029

Le Tribunal Administratif de Toulon, saisi en exécution de son précédent jugement du 21 avril 2022, a examiné la demande des associations UDVN-FNE 83 et Toulon Var Déplacements et de M. B visant à contraindre la métropole Toulon-Provence-Méditerranée à remettre en état les lieux et replanter des pieds d'alpiste aquatique. La métropole soutenait avoir exécuté les mesures prescrites. Le tribunal a rejeté la demande d'exécution, estimant que les obligations de l'article 2 du jugement avaient été satisfaites. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 911-1 et L. 911-4 du code de justice administrative relatifs à l'exécution des décisions de justice.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS

24 février 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500691

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de renouveler son titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant délivré un rendez-vous à l'intéressée postérieurement à l'introduction de la requête, le juge a constaté que la demande d'injonction avait perdu son objet et qu'il n'y avait plus lieu d'y statuer. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été rejetée, Mme A ne justifiant pas avoir déposé une demande d'aide juridictionnelle. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SCHURMANN

24 février 2025