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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 500 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 500

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506345

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C. La condition d'urgence a été présumée satisfaite, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. C et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : SCHURMANN

7 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505873

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme B. La requérante invoquait une méconnaissance des articles L. 425-1 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence. Seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUARD

7 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506344

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant ne justifiant d'aucune circonstance particulière au-delà de sa situation irrégulière, et qu'aucun moyen soulevé ne créait de doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HUARD

7 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514894

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant chinois, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, une décision implicite de rejet étant née sur sa demande de titre de séjour en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision administrative fait obstacle à ce que le juge des référés ordonne une mesure provisoire, en l'absence de péril grave justifiant une dérogation. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de M. A.

Avocat : ZHUANG

5 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302638

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de la SELARL Pharmacie Claire Cornelise et autres, qui contestaient l’arrêté du 1er décembre 2022 autorisant le transfert d’une officine de pharmacie à Golbey, ainsi que le refus de retrait de cet arrêté. Le tribunal a jugé que les requérantes ne justifiaient pas d’un intérêt leur donnant qualité pour agir, rendant leurs demandes irrecevables. Les moyens soulevés, notamment l’absence de transfert au sein d’un même quartier, le défaut de motivation et la fraude, n’ont pas été examinés au fond en raison de cette irrecevabilité. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : SCP IOCHUM

4 juillet 2025• Chambre 2
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409626

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère refusant son titre de séjour pour soins et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, sans que le texte ne précise davantage l'avis du collège de médecins. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : HUARD

4 juillet 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517831

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant burkinabé, d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de lui délivrer une carte de résident. Le requérant s'est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction après que l'administration lui a délivré une autorisation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire à M. A, tout en condamnant l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais d'instance, sous réserve de l'obtention définitive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

4 juillet 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03816

Avocat : HUARD

3 juillet 2025• 7ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03031

Avocat : SCHURMANN

3 juillet 2025• 7ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01174

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502594

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’effectuer toutes les diligences nécessaires pour permettre à M. B A, ressortissant soudanais, de modifier son adresse sur son compte Anef. Le juge a constaté une situation d’urgence et d’utilité, le requérant étant dans l’impossibilité de déclarer son changement d’adresse depuis un délai anormalement long, malgré la possession d’une carte de résident délivrée en 2017. L’injonction est assortie d’une astreinte de 100 euros par jour de retard à compter du 1er août 2025, et l’État est condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI HUG & ABOUKHATER

3 juillet 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505675

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, ordonne à la préfète de l'Isère d'accueillir M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 13 février 2025, dans une structure d'hébergement adaptée. Le tribunal constate qu'aucune offre n'a été proposée à l'intéressé et que l'urgence persiste. L'injonction est assortie d'une astreinte de 200 euros par jour de retard à compter d'un délai de deux mois suivant la notification de l'ordonnance.

Avocat : HUARD

3 juillet 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505677

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 27 mars 2025, dans une structure d'hébergement adaptée, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de 15 jours. La requérante, qui n'avait reçu aucune proposition d'hébergement, a obtenu gain de cause sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. L'ordonnance admet également Mme A à l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

3 juillet 2025
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505841

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. C pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 3 avril 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de carte de résident sous astreinte de 200 euros par jour. Constatant que l'administration n'avait pas exécuté cette injonction, le juge a refusé de modifier les mesures ordonnées mais a procédé à la liquidation provisoire de l'astreinte, fixant la somme due à 8 000 euros. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 911-7 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

3 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506751

Refus de renouvellement de titre de séjour. Tribunal administratif de Grenoble, juge des référés. Rejet de la demande de suspension du refus implicite de délivrance d’un titre "vie privée et familiale", faute d’urgence : la requérante bénéficie d’une carte "salarié" valable jusqu’en mars 2026. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

3 juillet 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01785

Avocat : SCHURMANN

3 juillet 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308461

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Craincourt du 6 juillet 2023 attribuant des baux communaux. Le tribunal a constaté que cette délibération avait été retirée et remplacée par une nouvelle délibération du 26 septembre 2023, devenue définitive avant l’introduction de la requête. En conséquence, il a jugé que les conclusions dirigées contre la délibération initiale étaient sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301099

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la fédération des entreprises de boulangerie demandant l'annulation du refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône d'abroger un arrêté de 2015 imposant une fermeture hebdomadaire aux boulangeries. Le tribunal a rappelé que l'autorité compétente est tenue d'abroger un règlement devenu illégal, et que le juge doit apprécier cette légalité à la date de sa décision. En l'espèce, le tribunal a constaté que le préfet n'avait pas produit les éléments statistiques permettant d'établir l'existence d'une volonté majoritaire indiscutable des professionnels, requise par l'article L. 3132-29 du code du travail pour le maintien de l'arrêté. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision implicite de refus et enjoint au préfet d'abroger l'arrêté du 14 janvier 2015 dans un délai d'un mois, sous astreinte de 500 euros par jour de retard.

Avocat : AARPI DIXHUIT BOETIE

3 juillet 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504167

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen de la situation personnelle. Il a également jugé que le droit à être entendu de l’intéressé n’avait pas été méconnu, ce dernier ayant pu présenter des observations lors de son audition. La décision a été prise en application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCHURMANN

3 juillet 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505996

Référé suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) – Tribunal administratif de Grenoble. La requérante contestait le refus implicite de délivrance d’un document de circulation pour étranger mineur (DCEM) pour sa fille. Le tribunal écarte l’exception d’irrecevabilité soulevée par la préfète, jugeant que le dossier de demande était complet au regard de l’annexe 10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Constatant l’urgence, liée à l’impossibilité pour l’enfant de poursuivre sa formation, et un doute sérieux sur la légalité du refus au regard de l’article L. 414-4 du CESEDA, le juge ordonne la suspension de la décision et enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous un mois, sous astreinte.

Avocat : SCHURMANN

3 juillet 2025