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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 461 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 461

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HUEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407480

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant angolais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, notamment par voie d'exception d'illégalité, ont également été écartés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : HUARD

18 février 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500546

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à la préfète de l’Isère d’accorder un rendez-vous à Mme B A, dont le titre de séjour était expiré depuis neuf mois, afin qu’elle puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a considéré l’urgence établie et l’utilité de la mesure, dès lors que la requérante ne pouvait plus utiliser la procédure dématérialisée de l’ANEF. Cette injonction a été assortie d’une astreinte de 100 euros par jour de retard. L’État a également été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice, en application de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHURMANN

17 février 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502506

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne un recours en excès de pouvoir dirigé contre une décision du préfet de Seine-et-Marne classant sans suite une demande de naturalisation. Le tribunal constate que cette décision, fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne relève pas de la compétence dérogatoire du tribunal de Nantes prévue à l’article R. 312-18 du code de justice administrative. En application de l’article R. 312-1 du même code, il se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Melun.

Avocat : PEPIEZEP PEHUIE

17 février 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2207523

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B dirigée contre une délibération du conseil municipal de Woelfling-lès-Sarreguemines du 8 juillet 2022, relative à un projet d’aménagement d’une aire de jeux. Le tribunal a relevé d’office que cette délibération, prise en application de l’article R. 112-23 du code de l’expropriation pour cause d’utilité publique, constituait un acte préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions en annulation ont été déclarées irrecevables. Les demandes de frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

17 février 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501045

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la demande de suspension de la délibération du jury de l'examen d'entrée au CRFPA refusant l'admission de M. A. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la formation à l'EFB avait déjà débuté et qu'une suspension porterait une atteinte excessive à l'intérêt général et aux droits des candidats admis. Le juge a également considéré qu'aucun des moyens invoqués, notamment le défaut de signature de la délibération et la rupture d'égalité lors de l'épreuve orale, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PHUSIS AVOCATS

14 février 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304628

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. C, conseiller municipal, d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du 30 mai 2023 du conseil municipal du Val d’Hazey créant un emploi permanent d’attaché territorial principal pour les fonctions de secrétaire général. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, estimant que le délai de recours de deux mois, prévu à l’article L. 421-1 du code de justice administrative, avait commencé à courir dès la date de la séance pour M. C, régulièrement convoqué. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative, sans examen au fond des moyens soulevés.

Avocat : HUON SARFATI

14 février 2025• 4 ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310150

Le Tribunal Administratif de Marseille a pris acte du désistement pur et simple de la SAS Locafimo dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté municipal d’Aix-en-Provence autorisant l’installation d’une station relais. La société demandait l’annulation de cette décision, mais s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 29 janvier 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 14 février 2025. Aucune contestation n’ayant été soulevée, l’instance est close sans examen au fond.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

14 février 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302394

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné le recours de Mme A contre le refus du président du conseil départemental de l'Orne de renouveler son agrément d'assistante familiale. La requérante invoquait une méconnaissance des articles L. 421-3 et R. 421-3 du code de l'action sociale et des familles ainsi qu'une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le département avait suffisamment motivé sa décision et que les conditions d'accueil ne garantissaient plus la sécurité, la santé et l'épanouissement des mineurs accueillis, conformément aux critères du référentiel. La solution retenue confirme la légalité du refus de renouvellement.

Avocat : SCP FERRETTI HUREL LEPLATOIS

14 février 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500893

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, ainsi que le principe général du droit de l'Union européenne relatif au respect des droits de la défense. Seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée.

Avocat : SCHURMANN

14 février 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407494

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B C, ressortissant nigérian, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de l’Isère du 30 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d’injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : HUARD

14 février 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500629

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande d'un ressortissant ivoirien souhaitant obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés a fait droit à la requête en enjoignant à la préfète de l'Isère de fixer un rendez-vous à M. A dans un délai de 5 jours, afin qu'il puisse déposer sa demande dans les 10 jours suivants. La solution retenue se fonde sur l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu des difficultés de l'intéressé à obtenir un rendez-vous en ligne et des risques pour sa formation en apprentissage, sans que cette mesure ne fasse obstacle à l'exécution d'une décision administrative. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

14 février 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405014

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, demandeur d'asile congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), au motif que l'intéressé avait refusé une proposition d'hébergement. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était légale, rejetant l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'irrégularité de la procédure et de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

14 février 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403262

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, confirmée par le rejet du recours administratif préalable le 1er février 2024, était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que l'intéressée n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, qu'elle ne révélait pas un défaut d'examen de la situation particulière de Mme B, et que les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure et de l'erreur de droit n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

14 février 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401950

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du directeur général adjoint de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 21 mars 2024 refusant à Mme A, une ressortissante guinéenne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était illégale car elle ne démontrait pas que Mme A avait été informée, préalablement à son refus d'orientation, des conséquences de ce refus sur ses conditions matérielles d'accueil, comme l'exige l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

14 février 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501487

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, à un rendez-vous sous huit jours afin de lui remettre le duplicata de son titre de séjour, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a constaté l'urgence, M. A étant dans l'impossibilité de renouveler sa carte de séjour arrivant à expiration, et l'utilité de la mesure, l'administration n'ayant pas contesté les faits. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

14 février 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409083

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 26 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour une durée de 60 mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en l'absence de vie commune établie avec son compagnon français. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : NZASHI LUHUSU

14 février 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431116

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant la délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale » à Mme B, ressortissante libanaise mariée à un Français. Le tribunal juge que la requérante remplit les conditions des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment une entrée régulière, un mariage célébré en France et une communauté de vie de plus de six mois. La solution retenue est l’annulation pour erreur de droit, assortie d’une injonction de délivrance du titre dans un délai d’un mois. L’État est condamné à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

13 février 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501332

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu la décision de la préfète de l'Isère fixant au 19 mars 2025 l'enregistrement de la demande d'asile d'une famille albanaise avec trois enfants mineurs, présentée le 3 février 2025. Le juge a estimé que ce délai excédait les trois jours ouvrés prévus à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que la préfecture justifie de circonstances exceptionnelles. Cette atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, a été aggravée par l'absence d'hébergement de la famille dormant dans la rue, la privant des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a enjoint à la préfète d'enregistrer les demandes d'asile sous trois jours ouvrés, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : SCHURMANN

13 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501397

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu la décision de la préfète de l'Isère fixant au 25 mars 2025 l'enregistrement de la demande d'asile de Mme A, ressortissante congolaise. Le juge a estimé que ce délai d'enregistrement, excédant largement les trois jours ouvrés prévus à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Cette atteinte était aggravée par la situation d'urgence caractérisée par la privation des conditions matérielles d'accueil, Mme A dormant dans la rue. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de procéder à l'enregistrement dans un délai de trois jours ouvrés, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : SCHURMANN

13 février 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202748

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B, infirmière au centre hospitalier de Briey, qui contestait le versement partiel (750 euros au lieu de 1500 euros) de la prime exceptionnelle prévue par le décret n° 2020-568 du 14 mai 2020 pour les agents mobilisés durant l'état d'urgence sanitaire. Le litige portait sur l'application de l'article 6 du décret, qui réduit de moitié la prime en cas d'absence d'au moins 15 jours, sauf si cette absence est imputable au virus Covid-19. Le tribunal a rejeté la requête de Mme B, estimant que le résultat négatif de son test Covid-19 renversait la présomption d'imputabilité au virus, de sorte que son absence ne relevait pas de l'exception prévue par le décret. La décision s'appuie sur la loi n° 2020-473 du 25 avril 2020 et le décret n° 2020-568 du 14 mai 2020.

Avocat : SCP IOCHUM

13 février 2025• Chambre 2