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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 461 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 461

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 755

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HUEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500409

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir un rendez-vous et un récépissé avec droit au travail dans le cadre de sa demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant délivré un récépissé valable du 22 janvier au 21 avril 2025, le juge a constaté que la demande d'injonction était devenue sans objet et n'a pas statué sur ces conclusions. Par ailleurs, M. A a été admis à l'aide juridictionnelle provisoire et l'État a été condamné à verser 500 euros à son avocate au titre des frais de justice, sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCHURMANN

13 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500908

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi par M. A d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère rejetant sa demande de regroupement familial pour ses trois enfants. En cours d’instance, la préfète a accepté la demande de regroupement familial le 11 février 2025. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, celles-ci ayant perdu leur objet. L’État a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHURMANN

13 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206370

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. et Mme B contre un refus de l’OFII de leur accorder les conditions matérielles d’accueil, a constaté leur désistement. Les requérants n’ont pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois suivant une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 13 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance.

Avocat : SCHURMANN

13 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500956

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de M. B visant à suspendre le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que cette demande était devenue sans objet, car un refus implicite de renouvellement du titre de séjour était intervenu entre-temps, épuisant les effets de la décision contestée. Par ailleurs, la demande de suspension du refus implicite de renouvellement du titre de séjour a été jugée irrecevable, faute de requête au fond correspondante. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

13 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207841

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C E épouse A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 12 mai 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulière. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, au vu de l'insertion professionnelle et des ressources insuffisantes et instables de la requérante.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

13 février 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500900

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante guinéenne, afin d'obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant délivré le rendez-vous sollicité après l'introduction de la requête, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte. L'ordonnance admet provisoirement Mme A à l'aide juridictionnelle et condamne l'État à verser 800 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HUARD

12 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500901

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la mesure demandée était dépourvue d'utilité, d'une part parce que M. A avait déjà déposé sa demande de renouvellement, et d'autre part parce que la préfecture avait indiqué avoir fabriqué le titre de séjour, qu'il appartenait à l'intéressé de retirer sur rendez-vous. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de M. A, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

12 février 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403411

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, la préfète a retiré cet arrêté et a pris une nouvelle décision de remise aux autorités luxembourgeoises. M. B s’est ensuite désisté de sa requête, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte par ordonnance du 12 février 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP IOCHUM

12 février 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500233

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi en référé suspension par M. A, agent territorial, contestant la prolongation de sa suspension conservatoire par le maire de Brionne. Le juge a constaté que l'arrêté du 23 janvier 2025, qui a retiré et remplacé les décisions contestées, maintient désormais l'intégralité du traitement de l'agent, faisant ainsi disparaître la condition d'urgence liée à la précarité financière invoquée. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes de suspension et d'injonction, et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la suspension des fonctionnaires.

Avocat : HUON SARFATI

12 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500300

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’une décision implicite de refus de titre de séjour formée par Mme A. Le juge a estimé que le dossier de demande était incomplet, faute de production du contrat d’engagement à respecter les principes de la République, ce qui n’a pas fait naître de décision susceptible de recours. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension, d’injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées, seule l’aide juridictionnelle provisoire étant accordée. La décision se fonde sur les articles R. 431-10, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HUARD

11 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204798

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 2 juin 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de la méconnaissance des articles L. 551-9 et L. 551-16 du CESEDA, ainsi que celui fondé sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision de l'OFII.

Avocat : HUARD

11 février 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407310

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de deux ressortissants bangladais, Mme B et M. A, qui contestaient les arrêtés du 9 septembre 2024 du préfet de l'Isère leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance du droit d'être entendu, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé les arrêtés suffisamment motivés, a estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, et a considéré que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale des intéressés, eu égard à leur arrivée récente en France et à l'absence d'attaches personnelles ou familiales. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HUARD

11 février 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403782

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B, une ressortissante ivoirienne demandant l’annulation du refus de l’OFII de lui accorder les conditions matérielles d’accueil, motivé par son refus d’une orientation en région. Le tribunal a jugé que la décision de l’OFII était légale, car le refus d’orientation par la requérante constituait un motif valable de refus des conditions matérielles d’accueil en vertu de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l’absence de prise en compte de la vulnérabilité, estimant que la procédure avait été régulière. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme B.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

11 février 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300439

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, un ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil après leur retrait pour non-respect des obligations liées à la procédure Dublin. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du préambule de la Constitution, estimant que la décision ne portait pas atteinte au droit à des moyens convenables d'existence. Il a également jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer la directive 2013/33/UE pour contester le motif du refus, fondé sur l'absence de présentation aux autorités. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A n'ayant pas respecté toutes ses obligations.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

11 février 2025• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500424

Le juge des référés du Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A, étrangère en situation irrégulière depuis plusieurs années, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante justifiait de nombreuses tentatives infructueuses pour obtenir un rendez-vous sur le site internet de la préfecture depuis plus d'un an, ce qui faisait obstacle à l'examen de sa situation. Il a estimé que la condition d'urgence était remplie, notamment en raison de la présence en France de ses trois enfants dont l'un est français, et a ordonné à la préfète de lui délivrer un rendez-vous dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

10 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500692

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B. Le requérant contestait le refus de la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler et un titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision de refus n'avait été prise et que M. B était en possession d'un récépissé valable jusqu'au 6 avril 2025, ce qui rendait la condition d'urgence non établie. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : HUARD

10 février 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408839

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête, initialement déposée pour excès de pouvoir, visait l'annulation de cette mesure ainsi que de l'interdiction de retour et du signalement Schengen. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte par ordonnance. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.

Avocat : EHUENI

10 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500992

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté que la préfète de l'Isère n'avait pas exécuté une précédente ordonnance du 21 janvier 2025 enjoignant de fixer un rendez-vous à Mme A pour l'enregistrement de sa demande d'asile. En raison de cette inexécution et de la situation de détresse de la requérante et de ses enfants dormant dans la rue, le juge a renouvelé l'injonction avec un délai réduit à un jour ouvré, sous astreinte de 150 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

7 février 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300583

Le Tribunal Administratif de Toulon, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 1803970 du 24 janvier 2022, a examiné si le préfet du Var avait satisfait aux injonctions de dresser des procès-verbaux d’infraction et de mettre en demeure les contrevenants. Le préfet a produit un procès-verbal de constat du 6 janvier 2022, transmis au procureur de la République le 3 février 2022, ce qui a été jugé suffisant pour exécuter l’article 2 du jugement. En revanche, l’article 3, qui imposait une mise en demeure dans un délai de deux mois, n’a pas été exécuté, car le préfet n’a pas démontré avoir pris cette mesure. Le tribunal a donc enjoint au préfet de procéder à cette mise en demeure dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, et des articles L. 171-7 et L. 214-3 du code de l’environnement.

Avocat : ANDREANI - HUMBERT

7 février 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406842

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation et que la procédure n'avait pas méconnu le droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 41 de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : HUARD

7 février 2025• 7ème Chambre