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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 461 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 461

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 155

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HUEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500183

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'évaluation de sa vulnérabilité, notamment le fait qu'elle bénéficiait d'un hébergement chez le père de son enfant, ne révélait ni vice de procédure ni erreur d'appréciation. La solution s'appuie sur les articles L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

24 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500670

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. et Mme A d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 20 décembre 2024 à l’encontre de la préfète de l’Isère, en raison de l’inexécution de l’injonction de leur accorder un rendez-vous pour le renouvellement de leur titre de séjour. La préfète ayant justifié avoir convoqué les requérants le 7 février 2025, le juge a considéré que la décision avait été exécutée et a estimé qu’il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte. L’ordonnance se fonde sur l’article L. 911-7 du code de justice administrative.

SCHURMANN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
24 janvier 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500341

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que l'absence de délai de départ volontaire était justifiée par le risque de soustraction à l'éloignement et qu'aucune circonstance humanitaire ne faisait obstacle à l'interdiction de retour. La requête a été rejetée sur l'ensemble de ses conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : HUARD

24 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408334

Désistement d'office. Le Tribunal administratif de Melun a constaté que M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article, le requérant est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

23 janvier 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411348

Requête de M. B C devant le Tribunal Administratif de Melun contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

23 janvier 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412881

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de délivrer une carte de résident de dix ans à M. B..., réfugié reconnu par la CNDA. Il estime que le préfet a méconnu les articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui imposent la délivrance de plein droit de ce titre. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

23 janvier 2025• 11ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500207

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction après que la préfète de l’Isère lui a fixé un rendez-vous pour déposer son dossier de titre de séjour. La requérante avait contesté la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a admis provisoirement Mme A à l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 600 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HUARD

23 janvier 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500212

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme C. Le juge a écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par la préfète, estimant que la requérante n'avait pas été informée des conditions de naissance de la décision implicite. Il a jugé la condition d'urgence remplie en raison de la précarité prolongée de Mme C, mère de trois enfants mineurs, et a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de la décision attaquée a été ordonnée.

Avocat : HUARD

23 janvier 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110796

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale, celle-ci étant substituée par la décision ministérielle. Sur la légalité externe, les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de motivation ont été écartés. Au fond, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ajournant la demande, compte tenu de l'absence de revenus stables et suffisants de l'intéressée, condition requise pour l'acquisition de la nationalité française. La décision s'appuie sur les articles 21-15 et suivants du code civil.

Avocat : HUARD

23 janvier 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303853

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 15 février 2023 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé la demande de regroupement familial de M. A..., ressortissant bangladais, au bénéfice de son épouse. Le tribunal estime que le préfet a méconnu l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le requérant a démontré, par des attestations et photographies, que son logement dispose d'une ventilation suffisante, contrairement au motif de refus invoqué. En conséquence, la décision est annulée et il est enjoint au préfet d'accorder le regroupement familial, sous réserve d'un changement de circonstances.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

23 janvier 2025• 11ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500122

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A, un ressortissant nigérian, afin d'obtenir une injonction pour obtenir un rendez-vous de renouvellement de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant délivré le rendez-vous sollicité en cours d'instance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Le juge a prononcé l'admission provisoire de M. A à l'aide juridictionnelle. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocate.

Avocat : SCHURMANN

22 janvier 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500933

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à la famille de M. C F, réfugié afghan. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, les requérants ne démontrant pas de risque imminent et grave justifiant une suspension, malgré leur situation précaire en Iran et leur appartenance à la minorité Hazara. La solution retenue se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence caractérisée pour suspendre une décision administrative. Aucun texte spécifique du CESEDA ou de la CEDH n’a été appliqué au fond, l’urgence n’étant pas remplie.

Avocat : THULLIER

22 janvier 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500096

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

21 janvier 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410140

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme A. En cours d'instance, la préfète a délivré une attestation de prolongation d'instruction, ce qui a implicitement rapporté la décision de refus. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et n'a donc pas statué sur l'urgence ni le doute sérieux. L'Etat a été condamné à verser 800 euros à l'avocat de Mme A au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : HUARD

21 janvier 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2003435

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A, fonctionnaire de La Poste, contestant la décision du 9 juin 2020 de son employeur de retenir sur son traitement les jours d'absence consécutifs à l'exercice de son droit de retrait du 23 mars au 20 avril 2020, en raison de l'épidémie de Covid-19. La requérante invoquait notamment un vice d'incompétence, un défaut de motivation, une procédure irrégulière et une erreur d'appréciation sur le bien-fondé de son droit de retrait. Le tribunal a d'abord qualifié le recours en excès de pouvoir, la décision attaquée ne précisant pas le montant de la créance et émanant d'un employeur sans comptable public. Le jugement se poursuit en examinant le contexte sanitaire de la période litigieuse, mais la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni.

Avocat : POHU-PANIER

21 janvier 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2003312

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A, fonctionnaire de La Poste, contestant la décision du 9 juin 2020 de son employeur de retenir sur son traitement les jours d'absence du 23 au 31 mars 2020, consécutifs à l'exercice de son droit de retrait en raison de l'épidémie de Covid-19. Le requérant invoquait notamment un vice d'incompétence, un défaut de motivation, une procédure irrégulière faute d'enquête, et une erreur d'appréciation sur le bien-fondé de son droit de retrait. Le tribunal a d'abord qualifié le recours en excès de pouvoir, puis a examiné les moyens. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code du travail, du décret n° 2011-619 du 31 mai 2011 relatif à la santé et à la sécurité au travail à La Poste, et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : POHU-PANIER

21 janvier 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2003591

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B, fonctionnaire de La Poste, contestant la décision de retenue sur son traitement pour absence de service fait suite à l'exercice de son droit de retrait du 23 mars au 14 avril 2020, durant l'épidémie de Covid-19. La juridiction a qualifié le recours comme un excès de pouvoir, car la décision attaquée n'indiquait pas le montant précis de la créance et émanait d'un employeur sans comptable public. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés par Mme B, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, l'irrégularité de la procédure, et l'erreur d'appréciation sur le bien-fondé de son droit de retrait. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la retenue sur traitement, en application des dispositions du code du travail et du décret n° 2011-619 du 31 mai 2011 relatif à la santé et à la sécurité au travail à La Poste.

Avocat : POHU-PANIER

21 janvier 2025• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500497

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le droit d'asile. Le juge a été saisi par Mme B, ressortissante nigériane, et ses deux enfants mineurs, qui dormaient dans la rue, pour contester le délai d'enregistrement de leur demande d'asile fixé au 6 mars 2025, soit plus d'un mois et demi après leur présentation. Le tribunal a considéré que ce délai excédait les limites légales prévues à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (3 jours ouvrés, porté à 10 en cas d'afflux) et que la privation des conditions matérielles d'accueil qui en résultait portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint à la préfète de l'Isère d'enregistrer les demandes d'asile dans un délai de trois jours ouvrés sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : SCHURMANN

21 janvier 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500078

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. et Mme C, ressortissants kosovars, contre une décision du 20 décembre 2024 de l'OFII leur refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile. Le tribunal a admis les requérants au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a examiné les moyens soulevés, notamment l'absence de motivation, l'illégalité du classement en fuite, l'erreur de droit, la méconnaissance de la chose jugée et la violation des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision finale est attendue après l'audience du 17 janvier 2025.

Avocat : HUARD

20 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500146

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une requête de M. B visant à obtenir, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction pour un rendez-vous en préfecture en vue du renouvellement de son titre de séjour, a pris acte du désistement pur et simple de ses conclusions principales. Le juge a admis provisoirement M. B à l'aide juridictionnelle, mais a rejeté les conclusions de son avocat présentées au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique. La décision applique les dispositions du code de justice administrative et de la loi sur l'aide juridique.

Avocat : HUARD

20 janvier 2025