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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

761 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

761

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 295

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : HUEffacer tout
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511692

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante bangladaise, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requête ayant été introduite plus de sept mois après la naissance de la décision implicite de rejet. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

24 juillet 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302953

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 14 avril 2023 du chef d'établissement du collège Victor Demange de Boulay-Moselle prononçant une exclusion temporaire de quatre jours contre une élève. La sanction a été jugée insuffisamment motivée, car elle se limitait à des mentions vagues sans préciser les faits concrets, en violation de l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également relevé que la procédure respectait le délai minimal de deux jours ouvrables prévu par l'article R. 421-10-1 du code de l'éducation, mais que le défaut de motivation suffisait à entacher la décision d'illégalité. La requête de la représentante légale a ainsi été accueillie.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

17 juillet 2025• 8e chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431795

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la décision du SAMU social de Paris mettant fin à sa prise en charge dans le dispositif d'hébergement d'urgence. La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur de droit au regard de l'article L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, en l'absence de proposition d'orientation vers une structure stable. Le tribunal a jugé que la décision, qui faisait suite au refus de Mme C d'accepter un logement proposé, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions applicables.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

15 juillet 2025• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327264

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de la société Mélanie coiffure contestant la décision du 18 octobre 2023 par laquelle l'OFII lui a infligé une contribution spéciale de 20 050 euros pour emploi d'un travailleur étranger sans titre. Le tribunal écarte le moyen tiré du non-respect de la procédure contradictoire, l'OFII ayant bien transmis le procès-verbal à la société, qui ne l'a pas téléchargé dans le délai imparti. Il juge également inopérant le moyen fondé sur des articles du code de la sécurité sociale, la procédure de l'Urssaf étant indépendante de celle de l'OFII. La décision est fondée sur les articles L. 8253-1 du code du travail et L. 8251-1 du même code.

Avocat : TCHUINTE

10 juillet 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505675

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, ordonne à la préfète de l'Isère d'accueillir M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 13 février 2025, dans une structure d'hébergement adaptée. Le tribunal constate qu'aucune offre n'a été proposée à l'intéressé et que l'urgence persiste. L'injonction est assortie d'une astreinte de 200 euros par jour de retard à compter d'un délai de deux mois suivant la notification de l'ordonnance.

Avocat : HUARD

3 juillet 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505677

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 27 mars 2025, dans une structure d'hébergement adaptée, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de 15 jours. La requérante, qui n'avait reçu aucune proposition d'hébergement, a obtenu gain de cause sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. L'ordonnance admet également Mme A à l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

3 juillet 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308289

Le Tribunal Administratif de Montreuil, par une ordonnance du 26 juin 2025, a pris acte du désistement pur et simple des requérantes, Mme B épouse D, Mme B épouse A et Mme B. Celles-ci contestaient le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de leur accorder le concours de la force publique pour exécuter un jugement d'expulsion. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUGUES

26 juin 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302061

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de M. A, qui sollicitait la condamnation de Pôle emploi à lui verser 11 343,15 euros en réparation du préjudice résultant du refus de financement de sa formation de diagnostiqueur immobilier. Le tribunal a rappelé que l’aide individuelle à la formation (AIF) prévue par le code du travail et la délibération n° 2015-10 du 3 février 2015 ne constitue pas un droit, mais une faculté accordée sous conditions, notamment de subsidiarité et de disponibilité des enveloppes budgétaires. Il a constaté que M. A n’établissait pas que le refus de Pôle emploi était entaché d’illégalité, ni que ce dernier avait commis une faute de nature à engager sa responsabilité. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ANDREANI HUMBERT COLLIN

26 juin 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304323

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par Mme F, représentante légale de ses enfants mineurs, d’une demande d’indemnisation pour l’absence de versement de l’allocation pour demandeur d’asile entre le 8 janvier 2021 et le 28 février 2023. La requérante soutenait que la responsabilité de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) était engagée en raison d’une illégalité fautive, lui causant un préjudice matériel et moral. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’OFII n’avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 744-1, L. 744-9 et D. 744-17.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

26 juin 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304886

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Huet et Associés, un cabinet d'avocats, d'une demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2017 et 2018, à la suite d'une vérification de comptabilité. Le tribunal a constaté un non-lieu partiel à statuer en raison d'un dégrèvement accordé par l'administration en cours d'instance pour l'exercice 2018. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, estimant que la société n'avait pas démontré avoir demandé la saisine de la commission des impôts directs ou de l'interlocuteur départemental dans les formes requises par les articles L. 57 et L. 59 du livre des procédures fiscales et la charte du contribuable.

Avocat : CABINET HUET & ASSOCIES (SELARL)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302288

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a examiné la demande de Mme B visant à obtenir la communication d’un « troisième courrier » la concernant, rédigé par un agent de la communauté de communes Interco Normandie Sud Eure. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que ce document, contenant des appréciations sur une personne physique nommément désignée, relevait des exceptions prévues à l’article L. 311-6 du code des relations entre le public et l’administration, et que son occultation partielle en dénaturerait le sens. La solution retenue confirme le refus de communication opposé par la collectivité.

Avocat : HUON SARFATI

26 juin 2025• Juge Unique 2
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400156

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête indemnitaire de M. B, qui demandait 10 000 euros pour carence fautive de l’État dans son relogement suite à une décision de la commission de médiation du 8 juin 2017 le reconnaissant prioritaire. Le tribunal constate que M. B a été relogé en juillet 2018, soit dans le délai imparti, et que les troubles invoqués ne sont pas établis en lien avec la décision de la commission. La responsabilité de l’État n’est donc pas engagée.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 juin 2025• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401881

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête indemnitaire de M. A, reconnu prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation du Val-de-Marne en mars 2019, et pour lequel une injonction de relogement avait été prononcée avant septembre 2020. Constatant la carence fautive de l'État à exécuter cette décision, le tribunal a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Toutefois, la solution retenue est que le maintien de M. A dans son logement de 52 m² avec sa famille ne constitue pas un trouble anormal de ses conditions d'existence ouvrant droit à réparation, car il n'est pas établi que ce logement soit inadapté à ses besoins ou que son état de santé présente un lien direct et certain avec cette situation. Par conséquent, le tribunal a rejeté la demande d'indemnisation de 13 800 euros.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 juin 2025• 14ème chambre, DALO
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505163

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 27 mars 2025, dans une structure d'hébergement adaptée, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de 15 jours. La solution retenue est fondée sur le constat que l'administration n'a pas proposé d'hébergement à l'intéressé, sans que l'urgence ait disparu.

Avocat : SCHURMANN

23 juin 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2201422

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société SARL 2B d’une demande de décharge de la redevance d’archéologie préventive mise à sa charge au titre de l’année 2021. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total de cette redevance, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Par ordonnance, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 000 euros à la société au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

23 juin 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304968

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la SARL Onelec, qui contestait un titre exécutoire émis par la commune de Mulhouse pour le recouvrement de pénalités de retard (30 072,11 euros) dans le cadre d’un marché public de travaux. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que la requête était tardive : le titre exécutoire avait été reçu par la société le 15 février 2023, et le délai de recours de deux mois prévu à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales était expiré lors de l’introduction de la requête le 13 juillet 2023. En conséquence, la demande d’annulation et de décharge a été rejetée, sans examen des autres moyens.

Avocat : SELARL SOREL HUET LAMBERT-MICOUD

20 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504887

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par la préfète de l'Isère d'une demande de liquidation d'astreinte, a statué sur l'exécution d'une injonction de logement prononcée en 2020 en faveur de M. A. Constatant que l'intéressé avait refusé plusieurs propositions d'hébergement d'urgence et avait bénéficié d'un accueil médicalisé, le tribunal a estimé que l'administration avait satisfait à ses obligations. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il a décidé qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte.

Avocat : HUARD

16 juin 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505434

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par la préfète de l'Isère, a procédé à la liquidation de l'astreinte prononcée par une ordonnance du 25 septembre 2024 qui enjoignait à l'administration d'héberger Mme A. Le tribunal a constaté que l'administration avait proposé un hébergement à l'intéressée, mais que celle-ci l'avait refusé. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a fixé à 1 000 euros le montant de l'astreinte due par l'État au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : HUARD

16 juin 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504859

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 16 juin 2025, a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte prononcée par un jugement du 16 décembre 2021. Ce jugement avait enjoint à la préfète de l'Isère d'assurer l'hébergement de M. A avant le 15 février 2022, sous astreinte de 200 euros par mois de retard. La préfète a demandé la liquidation de l'astreinte en faisant valoir que M. A était logé depuis le 16 mai 2023. Le tribunal a constaté que l'injonction n'avait été exécutée qu'à cette date et a condamné l'État à verser la somme de 3 200 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

16 juin 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504866

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 16 juin 2025, a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte prononcée le 4 avril 2022 à l'encontre de la préfète de l'Isère, qui n'avait pas exécuté dans les délais l'injonction d'héberger M. A. La préfète ayant sollicité cette liquidation en faisant valoir que M. A était désormais logé depuis mars 2023, le tribunal a constaté l'inexécution de l'injonction pendant la période de retard. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il a condamné l'État à verser la somme de 5 000 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : HUARD

16 juin 2025