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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 500 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 500

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 566

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500502

Refus de délivrance d’un récépissé de demande de certificat de résidence algérien. Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du préfet de police, jugeant que la simple remise d’une preuve de dépôt ne constitue pas le récépissé prévu à l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que le dossier était complet. Il enjoint au préfet de délivrer le récépissé sous quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : HUBERT

5 juin 2025• 6e Section - 3e Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02755

Avocat : HUARD

5 juin 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA38
« Précédent89909192939495Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505424

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 20 mai 2025 par laquelle l'OFII refusait de rétablir les conditions matérielles d'accueil de M. A C, un ressortissant somalien. La solution retenue est fondée sur une erreur de droit : l'OFII s'est basé à tort sur le dernier alinéa de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la perte initiale des conditions matérielles d'accueil résultait d'un transfert vers la Suède et non d'une décision prise sur le fondement du 3° de cet article.

Avocat : HUARD

5 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409369

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de renouveler son titre de séjour. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le requérant n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité par le président de la formation de jugement. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ce silence vaut désistement d'office. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance sans examen au fond.

Avocat : HUARD

5 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500750

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 5 juin 2025, a donné acte du désistement de la requête de M. A. Ce dernier contestait un arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le désistement a été prononcé en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti.

Avocat : HUARD

5 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500906

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 5 juin 2025, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour ses enfants. En effet, postérieurement à l'introduction du recours pour excès de pouvoir, la préfète de l'Isère a accordé le regroupement familial sollicité le 11 février 2025. Le tribunal a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais d'instance, estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SCHURMANN

5 juin 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304564

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté l'opposition formée par M. C contre une contrainte émise par Pôle emploi (devenu France Travail) pour le recouvrement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique (ASS) de 9 473,19 euros. Le tribunal a jugé que l'administration avait légalement supprimé les droits du requérant, car il ne remplissait pas les conditions de recherche effective d'emploi et de disponibilité immédiate prévues par les articles L. 5421-3, R. 5411-9 et R. 5411-10 du code du travail. La solution retenue confirme le bien-fondé de l'indu, les déclarations mensongères de M. C sur sa situation personnelle et professionnelle ayant justifié la régularisation.

Avocat : SELARL ALTERIUS - RIMONDI ALONSO HUISSOUD CAROULLE

5 juin 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409766

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème Chambre) a rejeté les requêtes de M. et Mme A, ressortissants kosovars, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 29 novembre 2024 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en raison de l'état de santé de leur fille, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a jugé que les arrêtés étaient suffisamment motivés et a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions de la préfète de l'Isère.

Avocat : HUARD

5 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503116

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant kosovar, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne justifiait pas une protection particulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans application des textes relatifs à l'aide juridictionnelle provisoire accordée.

Avocat : SCHURMANN

5 juin 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2207082

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule l'arrêté du 9 août 2022 par lequel le maire de Guénange s'est opposé à la déclaration préalable de Mme B pour des travaux sur une clôture existante. Le tribunal juge que les travaux, consistant à remplacer des éléments en PVC par des matériaux identiques à ceux d'origine sans modifier la hauteur ou l'aspect général, ne constituent pas l'édification d'une nouvelle clôture au sens de l'article R. 421-12 du code de l'urbanisme. Dès lors, ces travaux ne sont pas soumis à déclaration préalable en application du plan local d'urbanisme communal. La solution retenue se fonde sur les articles R. 421-2 et R. 421-12 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

5 juin 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404589

Cette décision du Tribunal administratif de Melun (13ème chambre, référés) concerne le recours en excès de pouvoir de Mme E, ressortissante camerounaise, contre un arrêté du préfet du Nord du 2 avril 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour d’un an. La requérante invoque notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une erreur de fait, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur manifeste d’appréciation de sa situation professionnelle. Le tribunal, après avoir examiné les moyens soulevés et les pièces du dossier, statue sur la légalité de l’arrêté au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (notamment les articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-2 et L. 612-3). La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a été saisi pour annuler la décision préfectorale.

Avocat : WOMASSOM TCHUANGOU

4 juin 2025• 13ème chambre, référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02122

Avocat : CABINET DIXHUIT BOETIE

4 juin 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504979

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions visant à assortir d’une astreinte une précédente injonction faite à la préfète de l’Isère de réexaminer sa situation. La requérante a été admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991. En application de l’article 37 de cette même loi, l’État a été condamné à verser 600 euros à son avocat, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : HUARD

4 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505305

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé avec autorisation de travail, ainsi que d'instruire sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait fait naître une décision implicite de rejet le 22 novembre 2024. Dès lors, la demande de M. C était devenue sans objet et manifestement irrecevable, la voie de recours appropriée étant le contentieux de cette décision implicite.

Avocat : SCHURMANN

4 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508440

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa « asile » à une ressortissante afghane. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute de preuves suffisantes d’un risque imminent d’expulsion du Pakistan vers l’Afghanistan. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’erreur manifeste d’appréciation et de la méconnaissance des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : THULLIER

4 juin 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303586

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire d’Aix-en-Provence du 22 février 2023 s’opposant à une déclaration préalable de division. Le requérant s’est désisté de sa requête après que la commune a accepté une nouvelle déclaration préalable déposée le 17 juillet 2023. Par ordonnance du 4 juin 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

4 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505881

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension par M. A, un étudiant ivoirien, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le juge a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la préfète, estimant que la simple délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privait pas la requête d'objet. Pour faire droit à la demande de suspension, le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée et caractérisée, le document provisoire ne permettant pas à M. A d'effectuer un stage obligatoire pour l'obtention de son diplôme. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de refus.

Avocat : CABINET MARIE HUE

4 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425220

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d’une carte de résident. En cours d’instance, le préfet de police a produit une carte de résident valable dix ans, remise à l’intéressée le 25 février 2025. Constatant que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

3 juin 2025
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01653

Avocat : IOCHUM-GUISO

3 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404803

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A, ressortissant malien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, la préfète de l’Isère a délivré à l’intéressé un titre de séjour valable jusqu’en 2028, ce qui a conduit M. A à se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : HUARD

3 juin 2025• 2ème Chambre