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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 500 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 500

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508068

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet de police du 19 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que M. A n'établissait pas l'existence de défaillances systémiques en Croatie ni de risques de traitements inhumains ou dégradants. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : HUSSON

5 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508070

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel. Il a jugé que la mesure était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. D ne justifiant ni d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour valide. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de sa situation personnelle.

HUSSON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
5 mai 2025• 8e Section - MESD
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2107019

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. et Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la commune d’Aix-en-Provence du 1er avril 2021 portant retrait d’une décision de non-opposition. Les requérants se sont désistés de leur requête par un acte enregistré le 24 avril 2025. Par ordonnance du 5 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

5 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502694

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour étudiant. La requérante a été admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 900 euros à son avocat, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : HUARD

2 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501277

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, M. B s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le juge a également admis M. B au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 900 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision applique le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : HUARD

2 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504544

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante congolaise, pour contester le délai d'un mois et demi fixé par la préfète de l'Isère pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a constaté que ce délai excédait les trois jours ouvrés prévus à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que la préfecture justifie de circonstances exceptionnelles. Il a jugé que ce retard, privant la requérante du bénéfice des conditions matérielles d'accueil et la maintenant à la rue, portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète d'enregistrer la demande d'asile de Mme A dans un délai de trois jours ouvrés, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : SCHURMANN

2 mai 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402633

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B de deux recours en excès de pouvoir contre un permis de construire et son modificatif, délivrés par le maire de Notre-Dame-de-Bondeville à la SCCV NDB4 pour un ensemble de 38 logements. La commune a retiré ces permis le 6 février 2025 à la demande du pétitionnaire, rendant ce retrait définitif. En conséquence, le tribunal a donné acte du désistement d'instance de Mme B pour les deux requêtes. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros à Mme B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUON SARFATI

2 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424789

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A contestant le refus d'attribution d'un logement social par Paris Habitat-OPH. Le juge a estimé que la décision de la commission d'attribution n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, en application des articles L. 441-1 et L. 441-2-2 du code de la construction et de l'habitation. Il a considéré que la propriété par la compagne du requérant d'un logement à Dijon, bien qu'inadapté à leurs besoins, constituait un motif légitime de refus, car ce bien, combiné à leurs revenus, leur permettait d'accéder à un logement dans le parc privé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et d'injonction.

Avocat : CABINET LHUMEAU, GIORGETTI, HENNEQUIN & ASSOCIES - LGH & ASSOCIES (SELAS)

2 mai 2025• 6e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500436

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 29 avril 2025 par lequel le préfet de la Guadeloupe avait obligé Mme A B, ressortissante dominicaine, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'éloignement imminent de la requérante, mère d'un enfant né en France qu'elle allaite. Il a considéré que la décision préfectorale portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de 48 heures et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : MATHURIN KANCEL

2 mai 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01943

Avocat : HUARD

30 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05130

Avocat : EHUENI

30 avril 2025• 5ème Chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500905

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 12 mars 2025 par lequel le préfet du Gers avait ordonné à M. C de se dessaisir de ses armes, interdit d'en acquérir ou détenir, et retiré la validation de son permis de chasser. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les préjudices financiers et moraux invoqués par le requérant (difficulté de vente, perte de valeur, stigmatisation) ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de l'intérêt public poursuivi par la décision. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 312-3 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : HAZERA HUBERT

30 avril 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402539

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de Mme B, ressortissante camerounaise, contestant le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que la décision explicite de rejet du 21 mars 2024 s’était substituée à la décision implicite initiale, rendant les conclusions des deux requêtes dirigées contre cette seule décision explicite. Il a prononcé la jonction des instances et rejeté l’ensemble des demandes de Mme B, estimant que les moyens soulevés (insuffisance de motivation, vice de procédure, erreur de droit et d’appréciation) n’étaient pas fondés au regard des articles L. 522-2 et L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HUG

30 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503006

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d'une demande d'exécution d'une précédente ordonnance de référé (n°2406589) qui avait suspendu un refus de titre de séjour et enjoint au préfet de l'Isère de délivrer un titre provisoire à M. A. La préfète a finalement adopté un nouvel arrêté le 3 avril 2025, refusant le titre de séjour et assortissant ce refus d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge des référés a constaté que la demande d'exécution avait perdu son objet, l'administration ayant procédé au réexamen de la situation, et a prononcé un non-lieu à statuer. Cette décision est fondée sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'exécution des décisions de justice.

Avocat : HUARD

30 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502977

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte du désistement de Mme C de ses conclusions en suspension et injonction contre le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle sur le fondement de l'urgence. L'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : HUARD

30 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502971

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. C de sa demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour prise par le préfet de l'Isère. Le juge a admis provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. Cette décision met fin à l'instance sans se prononcer sur le fond du refus de séjour.

Avocat : HUARD

30 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500162

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Isère. La requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation, l'irrégularité de la procédure d'avis médical de l'OFII, et la méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a écarté l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité des décisions attaquées.

Avocat : HUARD

30 avril 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208153

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, annule l'arrêté du 29 juillet 2022 par lequel la maire d'Aix-en-Provence s'est opposée à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'installation d'une antenne-relais. Le tribunal juge que le motif initial de refus, fondé sur l'article N11.1 du PLU pour défaut d'insertion paysagère, est entaché d'erreur d'appréciation, le site ne présentant pas d'intérêt paysager notable et le projet étant un faux-arbre de 25 mètres. La demande de substitution de motifs par la commune, invoquant d'autres articles du PLU, est rejetée. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303882

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête du GAEC L'Huillier contestant les ordres de recouvrer émis par l’Agence de Services et de Paiement (ASP) pour un trop-perçu d’aides PAC 2022. Le tribunal juge que la décision préfectorale de réduction de 100 % des aides, fondée sur un refus de contrôle, est devenue définitive et ne peut plus être contestée par voie d’exception. Il estime que les ordres de recouvrer, actes d’exécution de cette décision définitive, ne peuvent être utilement attaqués sur le fond. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes du GAEC, sans application des frais de justice.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409297

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La décision attaquée, fondée sur les articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et exempte de défaut d'examen. Les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut de formation de l'agent ayant mené l'entretien de vulnérabilité et l'illégalité de l'arrêté du 23 octobre 2015, ont été écartés comme manifestement infondés. La requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

30 avril 2025