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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 478 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 478

Décisions totales

383 581

Ordonnances

275 215

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HUAEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506087

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 13 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen complet de la situation du requérant. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la même convention, ainsi que des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 612-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-10). En conséquence, la demande d'annulation, les conclusions aux fins d'injonction et la demande au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : HUARD

20 octobre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510078

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète de l’Isère refusant d’enregistrer la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ayant sollicité le renouvellement près de deux mois après l’expiration de son titre et n’étant plus sous contrat de travail, ce qui caractérisait une première demande et non un renouvellement. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d’injonction ont été rejetées, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens de légalité soulevés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUARD

17 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509981

Le Tribunal administratif de Grenoble a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le regroupement familial demandé par Mme E... pour son époux. La condition d'urgence a été reconnue en raison de l'isolement de la requérante et de la détérioration de son état de santé. Un doute sérieux a été retenu sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, concernant les ressources et le logement. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous trois mois et a condamné l'État à verser 800 euros à Mme E... au titre des frais de justice.

Avocat : HUARD

17 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510498

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 24 septembre 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé d’enregistrer la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante tunisienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, la décision privant la requérante de la possibilité de faire valoir son droit au séjour et la maintenant dans une situation précaire. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d’un vice de forme (absence des nom et prénom de son auteur) et du caractère non dilatoire de la demande. La suspension a été prononcée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, et il a été enjoint à la préfète de délivrer un rendez-vous sous huit jours, sans astreinte.

Avocat : HUARD

17 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510740

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un refus implicite de titre de séjour présentée par une ressortissante algérienne. La requérante sollicitait la suspension de cette décision sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, en invoquant une méconnaissance de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car il s’agissait d’une première demande de titre de séjour et que la requérante n’établissait pas de circonstances particulières justifiant une urgence, notamment en l’absence de perspective sérieuse d’emploi ou de menace imminente d’éloignement. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance, sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

17 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509553

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante camerounaise et fille d'un ressortissant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision compromettant la poursuite de sa formation en apprentissage, et que le moyen tiré de la violation de l'article L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer une carte de résident de dix ans à titre provisoire sous astreinte, ainsi qu'un document provisoire de séjour autorisant le travail dans l'attente.

Avocat : HUARD

17 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510243

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme C... de ses conclusions en suspension et injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante avait saisi le juge sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté sa demande de frais irrépétibles au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de les mettre à la charge de l’État.

Avocat : HUARD

17 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506281

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 26 mai 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait un titre de séjour à une ressortissante albanaise, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la préfète n'avait pas suffisamment examiné la situation professionnelle de la requérante, titulaire d'un CAP petite enfance et justifiant de promesses d'embauche, au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette insuffisance de motivation a entaché d'illégalité l'ensemble des décisions contestées.

Avocat : HUARD

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405021

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme C... épouse B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation de l’Isère du 16 mai 2024 refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d’hébergement. La requérante, ayant été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai d’un mois. Par ordonnance du 16 octobre 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte.

Avocat : HUARD

16 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507975

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite de regroupement familial pour son épouse. Le requérant s'est désisté après que la préfète de l'Isère a conclu au non-lieu à statuer, sans que le tribunal ne se prononce sur le fond du litige. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : HUARD

16 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505560

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 14 avril 2025 par lequel la préfète de l'Isère a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante nigériane, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal retient que la requérante, prise en charge dans le cadre d'un programme de sortie de prostitution depuis 2022 et justifiant d'une insertion professionnelle par stages et contrats de travail, est fondée à invoquer une erreur manifeste d'appréciation des conséquences de la décision sur sa situation personnelle. En conséquence, il enjoint à la préfète de délivrer une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, sous astreinte. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HUARD

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510681

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour présentée par M. B... sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de l'intéressé ne l'exposant pas à un éloignement imminent et la nécessité d'effectuer un stage dans le cadre de ses études ne suffisant pas à caractériser une urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : HUARD

15 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510284

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant kosovar, contestant un arrêté préfectoral du 29 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant avait pu faire valoir ses observations lors de son audition par les services de gendarmerie, écartant ainsi le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HUARD

15 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508868

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande d'injonction sous astreinte visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant convoqué l'intéressé à un rendez-vous le 10 octobre 2025, le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Par ailleurs, M. B... a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et une somme de 600 euros a été mise à la charge de l'État au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HUARD

13 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502465

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions en annulation et injonction, après que la préfète de l’Isère lui a délivré un titre de séjour valable un an. La requérante, qui avait contesté un refus implicite de titre de séjour, a obtenu satisfaction en cours d’instance. Le tribunal a toutefois rejeté sa demande de frais de procès, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

13 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509684

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé l'astreinte prononcée par son ordonnance du 3 juin 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère, pour inexécution de l'injonction de réexaminer la demande de carte de résident de M. A.... La juridiction a estimé que la demande de pièces complémentaires, formulée tardivement par la préfecture, était sans incidence sur l'inexécution et que le point de départ du délai d'exécution était la notification au ministre de l'intérieur, intervenue le 4 juin 2025. Sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, l'astreinte a été liquidée à la somme de 17 800 euros, et son taux a été porté à 400 euros par jour de retard à compter de la présente ordonnance.

Avocat : HUARD

13 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509713

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour obtenir la suspension du refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint et de parent d'enfant français. La requérante invoquait l'urgence liée à sa situation de précarité et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-2 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : HUARD

13 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410098

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante n'ayant pas complété son dossier malgré une demande de pièces complémentaires, la décision implicite de rejet a été jugée comme ne faisant pas grief, rendant la requête manifestement irrecevable. Le juge des référés a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter les conclusions en annulation et les demandes accessoires. Les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire ont été déclarées sans objet.

Avocat : HUARD

10 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510599

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de la décision implicite de refus de délivrance de titres de voyage pour étrangers présentées par M. E... pour ses trois enfants mineurs, bénéficiaires de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d’une impossibilité de quitter le territoire français avec leur famille ni d’une atteinte grave et immédiate à leur situation. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais d’instance ont également été rejetées.

Avocat : HUARD

10 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408568

Le Tribunal Administratif de Grenoble (4ème Chambre) a été saisi par Mme A... d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus, implicite puis exprès du 12 mars 2025, de la préfète de l'Isère d'accorder le regroupement familial pour son époux. Le tribunal a considéré que la décision expresse s'était substituée à la décision implicite. Il a annulé le refus du 12 mars 2025 au motif que la préfète avait commis une erreur de fait en se fondant sur la résidence en France de l'époux, alors que celui-ci résidait en Tunisie depuis 2021, en méconnaissance de l'article L. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

9 octobre 2025• 4ème Chambre