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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 950 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 950

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 853

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUAEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505560

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 14 avril 2025 par lequel la préfète de l'Isère a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante nigériane, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal retient que la requérante, prise en charge dans le cadre d'un programme de sortie de prostitution depuis 2022 et justifiant d'une insertion professionnelle par stages et contrats de travail, est fondée à invoquer une erreur manifeste d'appréciation des conséquences de la décision sur sa situation personnelle. En conséquence, il enjoint à la préfète de délivrer une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, sous astreinte. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HUARD

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505882

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d'une demande d'indemnisation de 13 505,27 euros pour les préjudices subis du fait de son maintien en situation irrégulière. Le requérant s'est désisté de ses conclusions aux fins d'injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le juge a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par le conseil de M. A..., estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUARD

15 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510681

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour présentée par M. B... sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de l'intéressé ne l'exposant pas à un éloignement imminent et la nécessité d'effectuer un stage dans le cadre de ses études ne suffisant pas à caractériser une urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : HUARD

15 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510284

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant kosovar, contestant un arrêté préfectoral du 29 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant avait pu faire valoir ses observations lors de son audition par les services de gendarmerie, écartant ainsi le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HUARD

15 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508868

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande d'injonction sous astreinte visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant convoqué l'intéressé à un rendez-vous le 10 octobre 2025, le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Par ailleurs, M. B... a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et une somme de 600 euros a été mise à la charge de l'État au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HUARD

13 octobre 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00347

Avocat : HUARD

13 octobre 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502465

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions en annulation et injonction, après que la préfète de l’Isère lui a délivré un titre de séjour valable un an. La requérante, qui avait contesté un refus implicite de titre de séjour, a obtenu satisfaction en cours d’instance. Le tribunal a toutefois rejeté sa demande de frais de procès, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

13 octobre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509347

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence, a admis Mme A... au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle. Saisi sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a constaté que la commission de médiation de l’Isère avait reconnu la requérante comme prioritaire pour un hébergement d’urgence le 27 mars 2025, sans qu’aucune offre adaptée ne lui ait été proposée. En conséquence, il a enjoint à la préfète de l’Isère d’accueillir Mme A... dans une structure d’hébergement adaptée à ses besoins, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : HUARD

13 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509684

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé l'astreinte prononcée par son ordonnance du 3 juin 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère, pour inexécution de l'injonction de réexaminer la demande de carte de résident de M. A.... La juridiction a estimé que la demande de pièces complémentaires, formulée tardivement par la préfecture, était sans incidence sur l'inexécution et que le point de départ du délai d'exécution était la notification au ministre de l'intérieur, intervenue le 4 juin 2025. Sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, l'astreinte a été liquidée à la somme de 17 800 euros, et son taux a été porté à 400 euros par jour de retard à compter de la présente ordonnance.

Avocat : HUARD

13 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509713

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour obtenir la suspension du refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint et de parent d'enfant français. La requérante invoquait l'urgence liée à sa situation de précarité et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-2 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : HUARD

13 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410098

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante n'ayant pas complété son dossier malgré une demande de pièces complémentaires, la décision implicite de rejet a été jugée comme ne faisant pas grief, rendant la requête manifestement irrecevable. Le juge des référés a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter les conclusions en annulation et les demandes accessoires. Les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire ont été déclarées sans objet.

Avocat : HUARD

10 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510599

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de la décision implicite de refus de délivrance de titres de voyage pour étrangers présentées par M. E... pour ses trois enfants mineurs, bénéficiaires de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d’une impossibilité de quitter le territoire français avec leur famille ni d’une atteinte grave et immédiate à leur situation. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais d’instance ont également été rejetées.

Avocat : HUARD

10 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408568

Le Tribunal Administratif de Grenoble (4ème Chambre) a été saisi par Mme A... d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus, implicite puis exprès du 12 mars 2025, de la préfète de l'Isère d'accorder le regroupement familial pour son époux. Le tribunal a considéré que la décision expresse s'était substituée à la décision implicite. Il a annulé le refus du 12 mars 2025 au motif que la préfète avait commis une erreur de fait en se fondant sur la résidence en France de l'époux, alors que celui-ci résidait en Tunisie depuis 2021, en méconnaissance de l'article L. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509415

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant de délivrer un titre de séjour à Mme A.... Le juge a écarté la fin de non-recevoir tirée de l’absence de demande, constatant que la requérante avait bien déposé un dossier complet. Il a estimé que la condition d’urgence était remplie, la décision plaçant l’intéressée en situation irrégulière et précaire, et a retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité du refus au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HUARD

9 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527258

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 21 août 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de Mme A... et l'obligeant à quitter le territoire français. La juge des référés a d'abord rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français, celle-ci étant déjà suspendue de plein droit par l'introduction d'un recours au fond. S'agissant du refus de renouvellement du titre de séjour, la condition d'urgence a été considérée comme remplie, mais la requérante n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que son parcours universitaire manquait de cohérence. La requête a donc été rejetée.

Avocat : ZHUANG

8 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409106

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de renouveler son titre de séjour étudiant. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales après la délivrance du titre sollicité. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 600 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : HUARD

8 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405967

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la préfète de l’Isère d’enregistrer sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a finalement enregistré la demande et délivré un récépissé au requérant. Par une ordonnance du 8 octobre 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et a rejeté la demande de frais irrépétibles. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

8 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510005

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 19 septembre 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant kosovar. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée, compte tenu de la précarité financière du requérant et de sa charge de son frère malade, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, le refus pour caractère dilatoire n'étant pas justifié. Il a enjoint à la préfète de procéder à l'enregistrement de la demande et de délivrer un récépissé dans un délai d'un mois, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

8 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508902

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension d'un refus de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail opposé à une ressortissante kosovare, parent d'enfant malade. Le juge des référés admet la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il rappelle que la condition d'urgence est en principe constatée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, ce qui est le cas en l'espèce, et examine le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance applique les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

3 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508899

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail à M. B..., ressortissant kosovar. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : HUARD

3 octobre 2025