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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 478 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 478

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HUAEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507954

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en suspension et injonction concernant le refus implicite de titre de séjour opposé par la préfète de l'Isère. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. L'intervention de l'association l'Amicale du nid a été jugée sans objet. En application de l'article 37 de la même loi, l'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocat de Mme A, sous réserve de son admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : HUARD

11 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503053

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le regroupement familial demandé par M. E pour son épouse. Le tribunal a jugé que le requérant, titulaire d'une carte de résident, justifiant d'un emploi stable et d'un logement, remplissait les conditions de l'article L. 437-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de motifs opposés par l'administration, la décision de refus a été considérée comme méconnaissant ces dispositions. Le tribunal a enjoint à la préfète d'accorder le regroupement familial dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 900 euros au requérant au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUARD

8 août 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406588

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A, ressortissant angolais, d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de titre de séjour du préfet de l'Isère, puis contre l'arrêté explicite du 3 avril 2025 refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que le premier recours était devenu sans objet en raison de l'intervention de l'arrêté du 3 avril 2025. Sur le second recours, le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la base des dispositions du CESEDA et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HUARD

8 août 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504076

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'erreur de fait concernant le statut d'étudiant de M. A était sans incidence sur la légalité de la décision. Il a également estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 423-23, L. 422-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire n'était pas illégale.

Avocat : HUARD

8 août 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505114

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de Mme B C et M. A D, ressortissants angolais, contestant les arrêtés du préfet de la Savoie du 15 avril 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Après avoir joint les deux affaires, le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes. Il a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni le droit d'être entendu, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elles n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des requêtes, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

8 août 2025• 3ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505857

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé définitivement l'astreinte de 50 euros par jour prononcée le 7 avril 2025 à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de faire droit à une demande de regroupement familial. Constatant l'absence d'exécution pendant 84 jours, le tribunal a fixé le montant total de l'astreinte à 4 200 euros et condamné l'État à verser 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La demande d'augmentation du montant de l'astreinte a été rejetée.

Avocat : HUARD

8 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507643

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant de délivrer à M. C, ressortissant kosovar, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a retenu l’urgence, car ce refus privait le requérant, qui travaillait et avait trois enfants à charge, de ses moyens de subsistance. Il a également estimé qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de motivation et en raison d’une méconnaissance des articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La suspension a été ordonnée, avec injonction à la préfète de délivrer un récépissé autorisant le travail sous 15 jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : HUARD

7 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507713

Suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour par le Tribunal administratif de Grenoble. Le juge des référés a fait droit à la demande de Mme C, ressortissante iranienne, estimant que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement. Un doute sérieux a été retenu sur la légalité de la décision, au regard des moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a ordonné à la préfète de l'Isère de réexaminer la demande sous deux mois, sous astreinte.

Avocat : HUARD

6 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507698

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B A de ses conclusions en suspension et en injonction. Le requérant, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour, s'est désisté après que la préfète de l'Isère lui a remis une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B A au titre des frais de justice.

Avocat : HUARD

5 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507728

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en suspension de la décision du Conseil national des activités privées de sécurité lui refusant une autorisation préalable. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le Conseil national des activités privées de sécurité est condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de M. B, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : HUARD

5 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508110

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour présentée par une ressortissante algérienne, conjointe de Français. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai, malgré son maintien en situation irrégulière et sa dépendance financière vis-à-vis de son époux. L'ordonnance admet toutefois la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : HUARD

5 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502652

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A, qui avait contesté le refus de la commission de médiation de l'Isère de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d'hébergement. Le requérant s'est désisté après que la préfète lui a délivré une décision favorable se substituant à l'acte attaqué. Le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et a rejeté la demande de frais d'instance, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : HUARD

4 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507977

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de regroupement familial présentée par M. B, ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, la séparation du couple et la détresse morale invoquées ne constituant pas des circonstances particulières justifiant une mesure provisoire. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : HUARD

4 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507234

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en suspension et en injonction, après que la préfète de l'Isère lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction. Le requérant, père d'un enfant français, contestait le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-7 du CESEDA et 8 de la CEDH. Le juge a admis M. B au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 600 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HUARD

1 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507590

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du 17 juillet 2025 ordonnant sa remise aux autorités suédoises, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète du Rhône avait bien examiné sa situation personnelle, notamment au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également constaté que l'accord explicite des autorités suédoises pour la reprise en charge avait été obtenu, conformément au règlement (UE) n° 604/2013. Enfin, le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 17 du même règlement était inopérant, faute de démonstration d'un risque de traitements inhumains ou dégradants en Suède.

Avocat : HUARD

31 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506366

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B visant à suspendre le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour autorisant le travail. La préfète ayant convoqué l'intéressée pour lui remettre un récépissé, le tribunal a écarté l'exception de non-lieu, ce document ne comportant pas le droit au travail sollicité. Le juge a constaté l'urgence, la requérante risquant de perdre son emploi et ses seules ressources, et a relevé un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la délivrance d'un récépissé autorisant le travail en cas de renouvellement. En conséquence, le tribunal a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus et enjoint à la préfète de délivrer un récépissé autorisant le travail sous astreinte.

Avocat : HUARD

30 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507279

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de délivrer une carte de résident à M. A, ressortissant ivoirien de 19 ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du délai anormal d'instruction de la demande et de l'expiration de l'attestation de prolongation. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci méconnaissant les dispositions de l'article L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'une carte de résident à l'enfant étranger d'un ressortissant français âgé de 18 à 21 ans. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour provisoire à M. A dans un délai de deux mois et, dans l'attente, un document provisoire justifiant de la régularité de son séjour.

Avocat : HUARD

30 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507800

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour, en raison de l'absence de réponse depuis plusieurs mois. Le juge rappelle que, pour une première demande, il appartient au requérant de justifier de circonstances particulières caractérisant l'urgence, ce que M. A n'a pas fait en se contentant d'invoquer son irrégularité. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête est rejetée.

Avocat : HUARD

30 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507282

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de la carte de résident de Mme B, ressortissante tunisienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée satisfaite pour un refus de renouvellement de titre de séjour et que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article 10 f) de l'accord franco-tunisien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer un certificat de résidence de dix ans à titre provisoire.

Avocat : HUARD

30 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506959

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution des décisions implicites de la préfète de l'Isère refusant de délivrer à Mme C une carte de résident et une attestation de prolongation de l'instruction avec droit au travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la requérante se trouvant dans une situation précaire ne pouvant ni justifier de la régularité de son séjour ni travailler, alors que son enfant a obtenu le statut de réfugié. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité des refus, ceux-ci méconnaissant les articles L. 424-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : HUARD

29 juillet 2025