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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 525 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 525

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HUAEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504046

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du 10 avril 2025 par lequel la préfète du Rhône ordonnait sa remise aux autorités croates. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Croatie justifiant l'application des clauses dérogatoires des articles 3 et 17 du règlement (UE) n°604/2013. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert vers la Croatie, État responsable de l'examen de la demande d'asile.

Avocat : HUARD

29 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408182

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère du 8 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation du droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, mais a estimé que la procédure avait été régulière et que le requérant avait pu présenter ses observations. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUARD

29 avril 2025• 5ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300351

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'arrêté du maire de Sai interdisant le stationnement sur une portion de la voie communale de la Genterie. La requérante invoquait un détournement de pouvoir et le caractère disproportionné de la mesure. Le tribunal a jugé que l'arrêté, fondé sur les articles L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales et R. 417-70 du code de la route, poursuivait un but d'intérêt public lié à la sécurité et à la commodité de la circulation, sans intention de nuire. Il a également estimé que l'interdiction était nécessaire, adaptée et proportionnée compte tenu de l'étroitesse de la voie et de l'existence d'autres possibilités de stationnement.

Avocat : SCP HUAUME-LEPELLETIER ET ASSOCIES

25 avril 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408401

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, rejette la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l’Isère. Le tribunal juge que la décision attaquée est suffisamment motivée et que, bien que le droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE) n’ait pas été respecté, cette irrégularité n’a pas eu d’influence sur le sens de la décision, l’intéressé ayant pu faire valoir ses éléments lors de sa demande d’asile. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’article 8 de la convention européenne des droits de l’Homme.

Avocat : HUARD

25 avril 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408431

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère du 8 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu n'était pas fondé, l'intéressé n'ayant pas sollicité d'audition. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : HUARD

25 avril 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408559

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D, ressortissant arménien, contestant l'arrêté préfectoral du 16 octobre 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le refus de titre ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en raison du maintien irrégulier de M. D sur le territoire malgré un précédent rejet de sa demande d'asile et une obligation de quitter le territoire.

Avocat : HUARD

25 avril 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504045

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme B, ressortissants kosovars, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 4 avril 2025 par laquelle l’OFII a cessé de leur attribuer les conditions matérielles d’accueil. Les requérants invoquaient notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance de l’autorité de la chose jugée et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’OFII se trouvait en situation de compétence liée pour cesser les conditions matérielles d’accueil dès lors que l’attestation de demande d’asile des intéressés avait expiré le 25 août 2024. La décision s’appuie sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HUARD

24 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410074

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de M. C G contestant deux arrêtés préfectoraux (14 novembre 2024 et 12 janvier 2025) ordonnant le retrait de sa carte de résident et le rejet de sa demande de titre de séjour. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de droit concernant l'application de l'article R.432-3 du CESEDA, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la préfète était compétente, que les décisions étaient suffisamment motivées et que le retrait était justifié par l'obtention frauduleuse du titre de séjour, sans que les troubles psychiatriques invoqués ne fassent obstacle à cette qualification. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : HUARD

18 avril 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307292

Le Tribunal Administratif de Grenoble a jugé que l'État a commis une faute en ne proposant pas d'hébergement à M. B dans le délai légal de six semaines suivant la décision de la commission de médiation du 21 juillet 2022, soit avant le 1er septembre 2022. Cette carence a perduré jusqu'au 9 janvier 2025, date à laquelle une offre a finalement été faite. En application des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a condamné l'État à verser à M. B une indemnité de 4 000 euros pour les troubles dans ses conditions d'existence et le préjudice moral subis durant cette période.

Avocat : HUARD

17 avril 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307970

Le Tribunal administratif de Grenoble a condamné l'État à indemniser Mme D pour la carence fautive à lui proposer un hébergement, malgré une décision de la commission de médiation de l'Isère du 27 avril 2022 la reconnaissant comme prioritaire. Le juge a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, en raison du non-respect du délai légal d'offre d'hébergement. La solution accorde une somme de 4 900 euros, assortie des intérêts légaux, pour les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis, rejetant l'argument de la préfète selon lequel l'absence de contact avec le 115 depuis mai 2024 romprait le lien de causalité.

Avocat : HUARD

17 avril 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307978

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l'État à indemniser M. D pour la carence fautive à lui proposer un hébergement, malgré une décision de la commission de médiation du 27 avril 2023 le reconnaissant comme prioritaire et urgent. La responsabilité de l'État a été engagée pour la période du 8 juin 2023 au 9 septembre 2024, durant laquelle aucune offre d'hébergement n'a été faite. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, fixant l'indemnisation à 5 500 euros pour les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral, après déduction de la provision de 2 500 euros déjà versée.

Avocat : HUARD

17 avril 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503574

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de M. B et Mme A D. Les requérants demandaient la suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de leur délivrer une carte de séjour pluriannuelle en tant que membres de la famille d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la préfète ayant délivré aux intéressés une attestation de prolongation d'instruction, ce qui rouvrait l'instruction de leur demande et reportait la décision implicite de rejet. Les requêtes ont donc été rejetées, y compris les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais d'instance.

Avocat : HUARD

17 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503572

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de M. B et Mme A D, qui contestaient le refus implicite de la préfète de l'Isère de leur délivrer une carte de séjour pluriannuelle en tant que membres de la famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ayant rouvert l’examen de leur demande et neutralisé l’urgence alléguée. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 424-9 et suivants du CESEDA ou des stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : HUARD

17 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410158

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que l'obligation de quitter le territoire français était légale. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : HUARD

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409708

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de l’Isère suite au rejet définitif de sa demande d’asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l’intéressé. Il a également jugé que le droit d’être entendu n’avait pas été méconnu, M. B ayant eu la possibilité de faire valoir ses observations lors de l’instruction de sa demande d’asile. Enfin, le tribunal a considéré que la mesure d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : HUARD

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308337

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l'État à indemniser Mme B pour la carence fautive à lui proposer un hébergement, malgré une décision de la commission de médiation de l'Isère du 29 mars 2023 la reconnaissant comme prioritaire et urgente. La préfète n'ayant pas exécuté cette obligation dans le délai légal de six semaines, ni donné suite à une injonction du tribunal, sa responsabilité est engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé à Mme B une somme de 6 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence subis du 4 mai 2023 au 12 mars 2025.

Avocat : HUARD

17 avril 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407741

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation. Il a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : HUARD

11 avril 2025• 7ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501880

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en suspension et en injonction, après que la préfète de l'Isère a conclu au non-lieu à statuer. Le juge a admis provisoirement M. B à l'aide juridictionnelle et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La requête initiale visait à suspendre le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en lien avec le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

11 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502037

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 11 avril 2025, a pris acte du désistement de Mme A de sa demande d'astreinte visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance de référé du 24 juillet 2024. Cette ordonnance avait suspendu le refus implicite du préfet de l'Isère de renouveler son titre de séjour et enjoint sa délivrance provisoire. La préfète ayant justifié de la fabrication d'un titre de séjour valable jusqu'en 2027, la requérante s'est désistée de sa demande principale. Le tribunal a rejeté les conclusions de Mme A relatives aux frais irrépétibles, faute de les avoir chiffrées.

Avocat : HUARD

11 avril 2025
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02597

Avocat : HUARD

10 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3