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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 950 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 950

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUAEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402202

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a annulé la décision orale du 12 mars 2024 par laquelle le préfet de l'Isère a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B, un ressortissant ivoirien confié à l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a jugé que le motif du refus, fondé sur l'absence d'un document attestant de la déchéance de l'autorité parentale, était infondé car ce document n'est pas indispensable au vu de l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction au préfet de délivrer un rendez-vous à M. B pour enregistrer sa demande et lui remettre un récépissé avec autorisation de travail. Les textes appliqués sont les articles L. 435-3, R. 431-11, R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'annexe 10 de ce code.

Avocat : HUARD

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500471

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du 30 décembre 2024 de la préfète de l'Isère lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que M. B ne justifiait pas remplir les conditions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de démontrer l'impossibilité d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Par conséquent, les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour, fondées sur ce refus légal, ont été jugées non disproportionnées et conformes à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUARD

24 juin 2025• 6ème Chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03386

Avocat : HUARD

23 juin 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410338

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. F contestant les décisions de la préfète de l'Isère de clôturer les demandes de documents de circulation pour étranger mineur pour ses enfants. Le tribunal a jugé que la clôture de la demande pour l'enfant A F, motivée par un dossier incomplet, ne constituait pas une décision faisant grief et était donc irrecevable. Pour l'enfant E F, le tribunal a estimé que la clôture, fondée sur la validité limitée des titres de séjour des parents, était légale et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

23 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505691

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour à Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la requérante étant placée en situation irrégulière après sa majorité, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, créaient un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de prendre une décision explicite et de délivrer une attestation de prolongation d'instruction autorisant le travail, sous astreinte. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HUARD

20 juin 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03076

Avocat : HUARD

19 juin 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500055

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mongole, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l'Isère. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu de la requérante n'avait pas été méconnu. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale ni à l'intérêt supérieur de son enfant, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Enfin, la demande subsidiaire de suspension de l'exécution de la mesure a été rejetée, faute pour Mme A de démontrer l'existence d'un motif sérieux de sa demande d'asile au sens de l'article L.752-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503789

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme C B et M. A B, ressortissants congolais, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 10 mars 2025 refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une insuffisance de motivation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions de la préfète de l'Isère. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 423-23.

Avocat : HUARD

19 juin 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503816

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a considéré que le refus de titre de séjour n'était pas entaché d'erreur de fait, Mme A ne justifiant pas de la réalité et du sérieux de ses études, et n'a pas méconnu les articles L. 422-1 et L. 422-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HUARD

19 juin 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403475

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme B, agent public, d’un recours en excès de pouvoir contre une sanction d’avertissement prononcée par le Syndicat intercommunal scolaire (SIS) de Marcilly-la-Campagne - Moisville. La requérante invoquait notamment l’absence de faute, le caractère disproportionné de la sanction et l’illégalité de la décision fondée sur un texte abrogé. En cours d’instance, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par le syndicat défendeur. Par un jugement du 19 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions du SIS au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUAN-PINCON

19 juin 2025• Juge Unique 4
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502110

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, était saisi par M. B, ressortissant albanais, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 10 février 2025. Le tribunal a relevé d’office que cet arrêté se bornait à fixer un délai de départ volontaire de trente jours, sans édicter de nouvelles obligations de quitter le territoire français ni fixer de pays de destination, ces décisions ayant déjà été prises le 21 janvier 2025. Par conséquent, les conclusions dirigées contre des décisions inexistantes ont été déclarées irrecevables. Le jugement s’appuie notamment sur les articles L. 612-1 et L. 613-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HUARD

18 juin 2025• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506182

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère d'orienter M. D, sa compagne et leurs deux jeunes enfants (dont un nourrisson) vers une structure d'hébergement d'urgence adaptée, sous astreinte de 80 euros par jour de retard. Le juge a constaté une carence caractérisée de l'État dans l'application de l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, malgré la situation de détresse de la famille dormant dans la rue et l'absence de solution malgré des appels répétés au 115. Cette carence constitue une atteinte grave et manifestement illégale au droit fondamental à l'hébergement d'urgence, justifiant la mesure ordonnée.

Avocat : HUARD

18 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505211

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. C d'une demande de modification d'une précédente ordonnance, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, en raison de l'inexécution par la préfète de l'Isère de l'injonction de réexaminer les demandes de documents de circulation pour étrangers mineurs (DCEM) de ses enfants. Le tribunal a fait droit à la requête, considérant que le défaut d'exécution constitue un élément nouveau justifiant la modification de l'ordonnance initiale. Il a enjoint à la préfète de réexaminer les demandes et de prendre une décision explicite sous quinze jours, sous astreinte de 200 euros par jour de retard, en application des articles L. 321-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'intérêt supérieur de l'enfant.

Avocat : HUARD

17 juin 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504887

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par la préfète de l'Isère d'une demande de liquidation d'astreinte, a statué sur l'exécution d'une injonction de logement prononcée en 2020 en faveur de M. A. Constatant que l'intéressé avait refusé plusieurs propositions d'hébergement d'urgence et avait bénéficié d'un accueil médicalisé, le tribunal a estimé que l'administration avait satisfait à ses obligations. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il a décidé qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte.

Avocat : HUARD

16 juin 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505434

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par la préfète de l'Isère, a procédé à la liquidation de l'astreinte prononcée par une ordonnance du 25 septembre 2024 qui enjoignait à l'administration d'héberger Mme A. Le tribunal a constaté que l'administration avait proposé un hébergement à l'intéressée, mais que celle-ci l'avait refusé. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a fixé à 1 000 euros le montant de l'astreinte due par l'État au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : HUARD

16 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506128

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B, ressortissante éthiopienne, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour en tant que mère d’une enfant réfugiée. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, car la requérante avait attendu plus de cinq ans après la reconnaissance de la qualité de réfugiée de sa fille pour déposer sa demande, sans justifier de circonstances particulières. En conséquence, l’ordonnance rejette l’ensemble des conclusions, y compris la demande d’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : HUARD

16 juin 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504866

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 16 juin 2025, a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte prononcée le 4 avril 2022 à l'encontre de la préfète de l'Isère, qui n'avait pas exécuté dans les délais l'injonction d'héberger M. A. La préfète ayant sollicité cette liquidation en faisant valoir que M. A était désormais logé depuis mars 2023, le tribunal a constaté l'inexécution de l'injonction pendant la période de retard. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il a condamné l'État à verser la somme de 5 000 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : HUARD

16 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504878

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un premier titre de séjour à un ressortissant algérien, époux d'une Française. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de l'impossibilité pour le requérant de subvenir aux besoins de son foyer, son épouse étant en arrêt de travail, et du délai excessif de traitement de sa demande. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du 2° de l'article 6 de l'accord franco-algérien était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous deux mois et de délivrer dans l'attente un document provisoire autorisant le travail, sous astreinte.

Avocat : HUARD

13 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404771

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante, qui avait obtenu l'aide juridictionnelle totale, a maintenu uniquement ses demandes de frais de justice. Le tribunal a rejeté ces dernières conclusions, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte du désistement.

Avocat : HUARD

13 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306370

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A contestant la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la réhabilitation de plein droit du requérant n'interdisait pas au ministre de prendre en compte les faits à l'origine de sa condamnation. Il a également écarté le moyen tiré d'une erreur de droit, précisant que la décision d'ajournement relevait de l'appréciation d'opportunité du ministre et non des conditions de recevabilité de l'article 21-27 du code civil. Enfin, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur la nature des faits reprochés, malgré leur ancienneté et la situation professionnelle stable du requérant.

Avocat : HUARD

13 juin 2025• 12eme chambre