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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 950 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 950

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 910

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUAEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600503

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant comorien. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le défaut de moyen sérieux suffisant à fonder le rejet.

Avocat : HUARD

9 février 2026
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00542

Avocat : HUARD

6 février 2026• Juge des référés
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600473

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer une carte de résident à Mme B..., mère d'un enfant réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la situation de précarité de la requérante et de ses enfants, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, laquelle méconnaissait les dispositions du 4° de l'article L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La préfète a été enjointe de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai d'un mois.

Avocat : HUARD

6 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511575

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions en annulation et injonction contre la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant sa demande de regroupement familial pour son époux. La requérante, après le dépôt d'un mémoire en défense, a abandonné ses demandes principales, ne maintenant que ses conclusions au titre des frais d'instance. Le tribunal, appliquant l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a toutefois rejeté la demande de frais, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : HUARD

6 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512512

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 5 février 2026, a donné acte du désistement de M. A... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus implicite de la préfète de l'Isère de renouveler son titre de séjour. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. La solution retenue est donc un désistement d'office, sans examen au fond.

Avocat : HUARD

5 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402066

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 12 mars 2024 par lequel la préfète de l'Isère refusait de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante albanaise. La juridiction a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa relation stable avec un compatriote bénéficiant de la protection subsidiaire et de leurs trois enfants nés en France. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer à Mme B... un titre de séjour temporaire d'un an mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : HUARD

5 février 2026• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513255

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour « étudiant ». Après que la préfète a conclu au non-lieu à statuer, M. A... s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal donne acte de ce désistement et admet provisoirement l’intéressé à l’aide juridictionnelle. En revanche, il rejette la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y a pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : HUARD

5 février 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504050

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise présentée par la commune de Beines sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La commune souhaitait déterminer les causes des désordres affectant une salle polyvalente, dans le cadre d’un marché public de réhabilitation inachevé en raison de la liquidation judiciaire d’une entreprise. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, car la commune dispose encore de prérogatives de maître d’ouvrage pour agir directement, et qu’un rapport d’assistance technique déjà réalisé permettait un chiffrage précis des travaux non exécutés.

Avocat : SCP THUAULT FERRARIS CORNU

5 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600551

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement d’une carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale » à M. A..., ressortissant ivoirien ancien mineur confié à l’aide sociale à l’enfance. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction permettait au requérant de justifier de la régularité de son séjour et qu’il ne démontrait pas une situation de précarité particulière. Aucun des textes invoqués (articles L. 423-22, L. 433-1, R. 431-15-1 du CESEDA) n’a été retenu pour caractériser un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : HUARD

5 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509550

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que la préfète de l’Isère a conclu au non-lieu à statuer. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté les conclusions de Mme A... C... tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : HUARD

5 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513612

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a accordé un rendez-vous à la requérante, rendant sans objet sa demande d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a également condamné l'État à verser 600 euros à l'avocate de Mme C... au titre de l'aide juridictionnelle, l'administration étant considérée comme partie perdante.

Avocat : HUARD

4 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600523

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant les arrêtés de la préfète de l’Isère l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. La juridiction a jugé que la motivation des arrêtés était suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également estimé que le droit d'être entendu de M. B... avait été respecté, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : HUARD

3 février 2026• Reconduite à la frontière
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04227

Avocat : HUARD

30 janvier 2026• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600945

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car aucune décision implicite de refus n'était née en l'absence de demande préalable de l'intéressé. La solution retenue se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

30 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600162

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, malgré la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction, et que les moyens soulevés (méconnaissance de l’article L. 423-7 du CESEDA, de l’article 8 de la CEDH et de l’article 3-1 de la CIDE) étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de renouveler temporairement le titre de séjour sous astreinte, dans l’attente du jugement au fond.

Avocat : HUARD

30 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600174

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., étranger malade. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour temporaire sous un mois, sous astreinte, et a condamné l'État à verser 1 500 euros au conseil du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : HUARD

30 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407697

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale ». Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfète, jugeant que la délivrance d’un récépissé ne fait pas obstacle à la naissance d’une décision implicite de refus. Sur le fond, il a annulé cette décision implicite au motif qu’elle méconnaît les articles L. 423-23 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’ancienneté et de la régularité du séjour de M. A... en France depuis son enfance.

Avocat : HUARD

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505858

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite de titre de séjour de la préfète de l'Isère. Le requérant, bénéficiaire de l'aide juridictionnelle totale, a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : HUARD

29 janvier 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505429

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’une demande de condamnation de l’État à lui verser 5 000 euros en réparation du préjudice subi en raison d’un défaut de relogement dans les délais légaux. Par un courrier du 16 janvier 2026, le requérant s’est désisté de ses conclusions indemnitaires, tout en maintenant sa demande au titre des frais d’instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, et a rejeté les conclusions relatives aux frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HUARD

29 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406807

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule le refus implicite du préfet de l'Isère de délivrer un titre de séjour "membre de famille d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire" à Mme B..., ressortissante guinéenne. La décision est fondée sur l'article L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car Mme B. justifie d'un mariage antérieur à la demande d'asile de son époux, d'une communauté de vie effective et de la naissance de deux enfants. Le tribunal enjoint à la préfète de délivrer la carte de séjour dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : HUARD

29 janvier 2026• 1ère Chambre