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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 492 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 492

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HUARDEffacer tout
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603340

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente injonction et à obtenir une astreinte pour son inexécution. Le juge a constaté que la préfète de l'Isère n'avait pas renouvelé le récépissé de séjour de la requérante, malgré l'injonction antérieure, et que cette dernière avait ainsi subi un préjudice (licenciement). En conséquence, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné à la préfète de statuer expressément sur la demande de titre de séjour dans un délai d'un mois, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : HUARD

7 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600859

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné à la préfète de l'Isère de délivrer un titre de séjour à une ressortissante étrangère dans un délai d'un mois. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par un délai anormalement long de près de onze mois depuis la décision favorable, ayant causé un préjudice professionnel à la requérante. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, permettant des mesures utiles en cas d'urgence, et accorde également une provision sur frais irrépétibles.

Avocat : HUARD

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602744

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension d’une décision implicite de rejet d’une demande de changement de statut en carte de résident. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant bénéficiait d’une attestation de prolongation d’instruction préservant sa situation. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HUARD

1 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602995

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté de reconduite à la frontière et d'interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté préfectoral était suffisante, notamment au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'un examen sérieux de la situation de l'intéressé avait été opéré. Le tribunal a également écarté le moyen tiré d'une méconnaissance du droit d'être entendu, relevant que le requérant avait été interrogé par la police nationale avant la notification de la mesure.

Avocat : HUARD

1 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602841

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant à la préfète de l'Isère de délivrer un titre de séjour provisoire à Mme B... Le juge a constaté l'inexécution de cette injonction et a ordonné la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction assortie du droit au travail, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Cette décision s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, permettant de modifier une mesure antérieure face à un élément nouveau, en l'occurrence l'inexécution de l'injonction initiale.

Avocat : HUARD

31 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602260

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour et d'injonctions sous astreinte. Le requérant s'étant désisté de ses principales conclusions, le juge a donné acte de ce désistement pur et simple. La décision a principalement statué sur les frais de procès, en admettant le requérant à l'aide juridictionnelle à titre provisoire et en mettant à la charge de l'État une somme au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HUARD

30 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307308

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'octroi de conditions matérielles d'accueil (CMA) à une demandeuse d'asile. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation de la décision explicite initiale, car elle a été remplacée par une décision implicite de rejet suite à un recours administratif préalable obligatoire. Il a rejeté le recours dirigé contre cette décision implicite, considérant notamment que le moyen tiré de son absence de motivation était inopérant, la requérante n'ayant pas préalablement demandé communication des motifs. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

30 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512017

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, que l'administration avait procédé à un examen effectif de la situation, et que le requérant ne remplissait pas les conditions légales, notamment au regard des articles L. 412-1 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pour prétendre à un titre de séjour en tant qu'étudiant.

Avocat : HUARD

30 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602320

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension d’un refus implicite de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, malgré la situation irrégulière de la requérante, car celle-ci résidait en France depuis plus de six ans et n’avait pas démontré de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

30 mars 2026
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01645

Avocat : HUARD

24 mars 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601757

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. C... visant à obtenir réparation du préjudice causé par le refus initial d'une autorisation d'accès à une formation dans le secteur de la sécurité privée. Le juge a estimé que l'existence d'une obligation de réparation de la part du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) était sérieusement contestable, car l'erreur initiale sur la durée du titre de séjour de M. C... provenait d'un fichier d'état civil (AGDREF2) que le CNAPS n'avait pas à mettre à jour, et que l'autorisation avait été délivrée rapidement après la communication des pièces justificatives. La décision s'appuie sur les articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 612-20 et L. 612-22 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : HUARD

23 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601494

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction relative au refus implicite de renouveler un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ces conclusions après l'obtention d'une carte de séjour, le juge a donné acte de ce désistement. Il a cependant condamné l'État à verser 1 200 € à l'avocat du requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, considérant que la délivrance du titre n'était intervenue qu'à la suite de l'introduction du recours.

Avocat : HUARD

20 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602284

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a donné acte de son désistement concernant ses demandes de suspension et d'injonction, celles-ci étant devenues sans objet. Le juge a également mis à la charge de l'État le versement d'une somme de 800 euros à l'avocat du requérant au titre des frais non compris dans les dépens. La décision s'appuie sur les articles 20 et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : HUARD

18 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400028

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de conditions matérielles d'accueil (CMA) pour sa demande d'asile. Le tribunal a jugé irrecevable le recours contre la décision initiale du 19 octobre 2023, celle-ci ayant été remplacée par la décision implicite de rejet de son recours administratif préalable obligatoire (RAPO). Concernant cette décision implicite, le tribunal a estimé que le refus des CMA était légal, car M. A... n'avait pas déposé sa demande d'asile dans le délai de 90 jours après son entrée sur le territoire, tel que prévu par les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), sans que son incarcération ne constitue un motif légitime justifiant ce retard.

Avocat : HUARD

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602210

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement et d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la préfète de l'Isère avait légalement pris ces décisions, notamment l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et l'interdiction de retour de deux ans, en se fondant sur l'absence de titre de séjour régulier et la situation personnelle de l'intéressé. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HUARD

13 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406654

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant le refus implicite du préfet de l'Isère de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour une demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction constate qu'une décision postérieure du préfet, favorable à la requérante, a rendu sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Elle condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de la requérante au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HUARD

10 mars 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511764

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision de clôture d'une demande de titre de séjour. Le tribunal constate qu'une décision postérieure a accordé à l'intéressé un certificat de résidence, rendant la demande d'annulation sans objet. Il condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601879

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution du refus implicite de renouvellement du titre de séjour opposé à un ressortissant kosovar. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : HUARD

9 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601876

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était soulevé, notamment au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requérante a toutefois été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : HUARD

9 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511413

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral rejetant sa demande de titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation personnelle de M. B... ne présentait pas un caractère exceptionnel justifiant la délivrance d'un titre au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni ne constituait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HUARD

5 mars 2026• 1ère Chambre