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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 492 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 492

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 387

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HUARDEffacer tout
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500696

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble concerne la demande de provision de Mme C, reconnue prioritaire pour un hébergement d'urgence, en raison de la carence fautive de l'État à lui proposer un logement dans les délais légaux. Le juge des référés admet Mme C à l'aide juridictionnelle provisoire et constate que l'absence d'hébergement depuis le 6 juillet 2023 constitue une faute engageant la responsabilité de l'État. Toutefois, il est relevé que Mme C et ses deux fils majeurs font l'objet d'obligations de quitter le territoire français, ce qui contribue à l'aggravation de son préjudice. La solution retenue est fondée sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit à l'hébergement opposable.

Avocat : HUARD

2 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501416

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a condamné l’État à verser une provision de 2 350 euros à Mme B, reconnue prioritaire pour un hébergement d’urgence par la commission de médiation de l’Isère le 19 juin 2024. La carence fautive de l’État, qui n’a pas proposé d’hébergement dans le délai légal de six semaines, engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante et ses six enfants, contraints de dormir dans la rue. La solution retenue applique l’article R. 541-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la construction et de l’habitation relatives au droit à l’hébergement opposable (DALO).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUARD

2 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304832

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A pour contester le rejet implicite de sa demande de regroupement familial en faveur de son épouse. En cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu satisfaction, le préfet ayant accordé le regroupement familial par une décision expresse. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

1 avril 2025• 6ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503123

Le Tribunal administratif de Grenoble a examiné la demande de M. A, un ressortissant nigérian, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que les moyens soulevés, notamment l'illégalité du classement en fuite et le défaut d'examen de sa vulnérabilité, n'étaient pas fondés. Il a considéré que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions matérielles d'accueil.

Avocat : HUARD

1 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502816

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions en suspension et injonction concernant la clôture de sa demande de titre de séjour par la préfecture de l'Isère. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

Avocat : HUARD

31 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502315

Le tribunal administratif de Grenoble, saisi d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance de référé suspension, a constaté l’inexécution par la préfète de l’Isère de l’ordonnance du 5 juillet 2024. Celle-ci enjoignait à l’administration de réexaminer la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme C épouse B et de lui délivrer un document provisoire l’autorisant à travailler. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour de retard à l’encontre de l’État, avec un délai de huit jours pour la délivrance du document provisoire et d’un mois pour le réexamen.

Avocat : HUARD

31 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409427

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, écartant les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 542-4 et R. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an.

Avocat : HUARD

31 mars 2025• 4ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409294

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant l’arrêté du préfet de l’Isère du 28 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait bien examiné sa situation personnelle. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 542-4 et R. 611-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : HUARD

31 mars 2025• 4ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408115

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du préfet de l'Isère du 30 juillet 2024 refusant la délivrance d'un titre de séjour à une ressortissante algérienne. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations du 1° de l'article 6 de l'accord franco-algérien, la requérante justifiant d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer un certificat de résidence algérien mention "vie privée et familiale" et une autorisation provisoire de séjour. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : HUARD

31 mars 2025• 5ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204564

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule le refus de rendez-vous opposé à Mme B par la sous-préfète de la Tour-du-Pin le 16 février 2022, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. La préfète de l'Isère, mise en demeure, n'ayant pas produit de mémoire, est réputée avoir acquiescé aux faits exposés par la requérante. Le tribunal juge que la seule existence d’une obligation de quitter le territoire français ne suffit pas à caractériser un caractère abusif ou dilatoire de la demande de titre de séjour, en application des articles R. 431-10 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint à la préfète de l’Isère de délivrer un rendez-vous à Mme B dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et met à la charge de l’État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : HUARD

31 mars 2025• 5ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502775

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du 9 mars 2025 par lesquels la préfète de l'Isère l'a obligé à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination, a prononcé une interdiction de retour d'un an et l'a assigné à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'absence de base légale, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 613-1 et L. 435-3, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 31 décembre 1968.

Avocat : HUARD

28 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502730

Requête de Mme B, ressortissante serbe, devant le juge des référés du Tribunal Administratif de Grenoble pour obtenir un rendez-vous en préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant délivré un rendez-vous après l'introduction du recours, le juge constate un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte. Mme B est admise provisoirement à l'aide juridictionnelle. L'État est condamné à verser 800 euros à son avocat sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HUARD

28 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502729

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant serbe, afin d'obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant délivré le rendez-vous sollicité en cours d'instance, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a prononcé l'admission provisoire de M. B à l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 800 euros à son avocat sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HUARD

28 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502914

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du 14 mars 2025 par lequel la préfète du Rhône avait ordonné sa remise aux autorités suédoises. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, qu'il était justifié de l'accord explicite des autorités suédoises pour la reprise en charge, et que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait bien eu lieu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

27 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502693

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de Mme B, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance du titre III du protocole annexé à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de délivrer un document provisoire de séjour autorisant le travail dans des délais déterminés, sous astreinte.

Avocat : HUARD

27 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502710

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de Mme B, ressortissante albanaise, qui sollicitait un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant délivré le rendez-vous sollicité après l'introduction de la requête, la condition d'urgence a été satisfaite et les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte sont devenues sans objet. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de Mme B à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HUARD

25 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502035

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme C pour suspendre la décision de la préfète de l'Isère du 7 février 2025 clôturant sa demande de titre de séjour. Le juge a d'abord écarté l'argument de la préfecture selon lequel le dossier était incomplet, estimant que les pièces demandées (certificat de scolarité et acte de naissance récent) n'étaient pas exigées par l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la requérante avait rencontré des difficultés informatiques sans solution de substitution. En conséquence, la décision de clôture a été jugée susceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a estimé que la condition d'urgence était remplie et que le moyen tiré de l'erreur de droit était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, suspendant ainsi son exécution. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

25 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502466

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour "vie privée et familiale" de Mme B. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée pour un refus de renouvellement et que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : HUARD

24 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502529

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de rendez-vous de Mme A, la préfecture lui ayant accordé un rendez-vous après l'introduction de sa requête. En revanche, le juge a rejeté sa demande de délivrance d'un document provisoire de séjour l'autorisant à travailler, estimant qu'en l'absence de dépôt d'un dossier complet, cette mesure se heurtait à une contestation sérieuse. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle et l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HUARD

21 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501866

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. D de ses conclusions fondées sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, qui visaient à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance. Le requérant avait sollicité l'aide juridictionnelle provisoire et le paiement de frais irrépétibles, mais le juge a rejeté ces demandes. Il a estimé que le désistement faisait obstacle à l'exécution complète de l'ordonnance initiale, justifiant le rejet des conclusions accessoires. La décision applique la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique et le code de justice administrative.

Avocat : HUARD

20 mars 2025