LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

165 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

165

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 971

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : HUARDEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400918

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l'État à indemniser Mme C... D... pour la carence fautive de l'administration à lui proposer un hébergement adapté dans les délais légaux. La commission de médiation de l'Isère avait reconnu le caractère prioritaire et urgent de sa demande le 10 octobre 2022, mais aucune offre adaptée ne lui a été faite avant janvier 2025. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour la période du 23 janvier 2023 à janvier 2025, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : HUARD

17 novembre 2025• Juge unique 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401481

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l’État à verser 200 euros à M. B... pour la carence fautive dans l’exécution de la décision de la commission de médiation de l’Isère du 27 avril 2023, qui l’avait reconnu prioritaire pour un hébergement. La responsabilité de l’État a été engagée pour la période du 8 juin 2023 au 11 août 2023, durant laquelle aucune offre adaptée n’a été faite avant une proposition tardive refusée sans motif légitime. La solution s’appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : HUARD

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 novembre 2025• Juge unique 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400812

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C... d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi en raison de l’absence de proposition d’hébergement stable et adapté, malgré une décision de la commission de médiation du 9 septembre 2019 le reconnaissant comme prioritaire. Le tribunal a rappelé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision dans le délai imparti engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence. Il a estimé que l’offre d’hébergement temporaire en 2020 et le refus d’une proposition en 2021 ne déliaient pas le préfet de son obligation, et a condamné l’État à verser une indemnité à M. C... sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : HUARD

17 novembre 2025• Juge unique 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400921

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l’État à indemniser Mme A... pour la carence fautive du préfet de l’Isère, qui n’a pas exécuté dans le délai légal la décision de la commission de médiation reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de sa demande d’hébergement. La responsabilité de l’État a été engagée pour la période du 18 mai 2023 à janvier 2025, durant laquelle aucune offre adaptée n’a été proposée, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a accordé une somme de 5 450 euros en réparation des troubles dans les conditions d’existence subis.

Avocat : HUARD

17 novembre 2025• Juge unique 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508967

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a reconnu la responsabilité de l'État pour carence fautive. M. B..., reconnu prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation de l'Isère le 18 avril 2024, n'a pas reçu de proposition dans le délai légal de six semaines, ce qui constitue une faute engageant la responsabilité de l'État. Le tribunal a jugé que cette carence, perdurant au-delà du délai imparti, a causé à M. B... des troubles dans ses conditions d'existence, justifiant l'octroi d'une provision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment les articles L. 441-2-3 et R. 441-18, ainsi que sur la jurisprudence relative à la responsabilité de l'État en cas de non-exécution des décisions des commissions de médiation.

Avocat : HUARD

31 octobre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508348

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé provision, a admis M. A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Le requérant, reconnu prioritaire pour un hébergement d’urgence par la commission de médiation de l’Isère en février 2022, n’a toujours pas reçu de proposition d’hébergement malgré une injonction du tribunal en 2022 et une précédente condamnation de l’État en juillet 2024 pour la période de mars 2022 à mai 2024. Saisi d’une nouvelle demande indemnitaire pour les préjudices subis à compter de juillet 2024, le juge des référés a estimé que la carence persistante de l’État constituait une obligation non sérieusement contestable. Il a ainsi condamné l’État à verser à M. A... une provision de 5 000 euros, sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative et des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : HUARD

15 octobre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507887

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a condamné l’État à verser à M. B..., reconnu prioritaire pour un hébergement d’urgence par la commission de médiation de l’Isère le 14 novembre 2024, une provision de 2 000 euros. Cette somme répare le préjudice résultant de la carence fautive de l’État, qui n’a pas proposé d’hébergement dans le délai légal de six semaines, en méconnaissance des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation. La solution retient que cette carence, persistante malgré une injonction du tribunal, engage la responsabilité de l’État pour les troubles dans les conditions d’existence subis par le requérant.

Avocat : HUARD

15 octobre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505882

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d'une demande d'indemnisation de 13 505,27 euros pour les préjudices subis du fait de son maintien en situation irrégulière. Le requérant s'est désisté de ses conclusions aux fins d'injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le juge a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par le conseil de M. A..., estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : HUARD

15 octobre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509347

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence, a admis Mme A... au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle. Saisi sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a constaté que la commission de médiation de l’Isère avait reconnu la requérante comme prioritaire pour un hébergement d’urgence le 27 mars 2025, sans qu’aucune offre adaptée ne lui ait été proposée. En conséquence, il a enjoint à la préfète de l’Isère d’accueillir Mme A... dans une structure d’hébergement adaptée à ses besoins, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : HUARD

13 octobre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508968

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence, a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation de l’Isère le 17 avril 2025 pour un accueil en structure d’hébergement. Sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le juge constate qu’aucune offre adaptée n’a été proposée à la requérante. En conséquence, il ordonne à la préfète de l’Isère d’assurer son accueil dans une structure adaptée, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. L’aide juridictionnelle provisoire est accordée.

Avocat : HUARD

29 septembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303552

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble concerne la responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de la commission de médiation de l'Isère, qui avait reconnu M. B comme prioritaire pour un hébergement d'urgence. Le tribunal, statuant en juge unique, a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence de proposition d'hébergement dans le délai légal de six semaines suivant la décision de la commission. La solution retenue est que cette carence fautive engage la responsabilité de l'État, ouvrant droit à une indemnisation pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant.

Avocat : HUARD

19 septembre 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303764

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C, reconnu prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation de l'Isère le 21 juillet 2022, afin d'obtenir réparation du préjudice subi du fait de l'absence d'hébergement dans les délais légaux. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à M. C une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, tenant compte de la durée de la carence et de l'absence de proposition d'hébergement malgré l'injonction du 7 février 2023. La requête a été rejetée pour le surplus, et les conclusions du préfet visant à mettre fin à l'injonction ont également été rejetées.

Avocat : HUARD

19 septembre 2025• Juge unique 8
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508060

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence, a ordonné à la préfète de l'Isère d’accueillir Mme B dans une structure d’hébergement adaptée, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. La requérante avait été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 19 juin 2025, sans qu’aucune offre ne lui ait été proposée. Le juge a fait application des dispositions de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, constatant que l’urgence persistait.

Avocat : HUARD

2 septembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507708

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir Mme A dans une structure d'hébergement adaptée, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. La requérante avait été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 22 mai 2025, sans qu'aucune offre ne lui ait été proposée. Le tribunal a également admis Mme A au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : HUARD

26 août 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506878

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence, a admis M. B au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Saisi sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté que la commission de médiation de l'Isère avait reconnu le requérant comme prioritaire pour un hébergement d'urgence avant le 29 mai 2025. En l'absence d'offre d'hébergement adaptée de la part de la préfète de l'Isère, le tribunal a ordonné l'accueil de M. B dans une structure adaptée, pouvant assortir cette injonction d'une astreinte.

Avocat : HUARD

19 août 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505570

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision, a condamné l'État à verser une provision de 5 350 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation de l'Isère le 19 avril 2024. La carence fautive de l'État, qui n'a pas exécuté cette décision dans le délai légal de six semaines, engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, contraint de vivre à la rue pendant neuf mois. Cette solution s'appuie sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit à l'hébergement d'urgence.

Avocat : HUARD

4 août 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505851

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de provision de M. A, ressortissant angolais, qui sollicitait 13 505,27 euros en réparation des préjudices subis en raison de son maintien en situation irrégulière suite au retard de la préfecture de l'Isère à instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a rappelé les obligations de l'administration, notamment la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction en application des articles R. 431-15 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a constaté que l'administration n'avait pas produit de défense et que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à M. A une provision de 5 000 euros, tout en rejetant le surplus de la demande et en mettant à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : HUARD

4 août 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504980

Le Tribunal administratif de Grenoble a accordé une provision de 3 300 euros à M. B, reconnu prioritaire pour un hébergement d'urgence, en raison de la carence persistante de l'État à lui fournir un logement malgré une décision de la commission de médiation et une précédente injonction. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, la carence fautive ayant causé des troubles dans les conditions d'existence. Le tribunal a également mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : HUARD

31 juillet 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505675

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, ordonne à la préfète de l'Isère d'accueillir M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 13 février 2025, dans une structure d'hébergement adaptée. Le tribunal constate qu'aucune offre n'a été proposée à l'intéressé et que l'urgence persiste. L'injonction est assortie d'une astreinte de 200 euros par jour de retard à compter d'un délai de deux mois suivant la notification de l'ordonnance.

Avocat : HUARD

3 juillet 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504887

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par la préfète de l'Isère d'une demande de liquidation d'astreinte, a statué sur l'exécution d'une injonction de logement prononcée en 2020 en faveur de M. A. Constatant que l'intéressé avait refusé plusieurs propositions d'hébergement d'urgence et avait bénéficié d'un accueil médicalisé, le tribunal a estimé que l'administration avait satisfait à ses obligations. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il a décidé qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte.

Avocat : HUARD

16 juin 2025