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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 492 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 492

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 755

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HUARDEffacer tout
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409068

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. et Mme A, ressortissants afghans, contestant les arrêtés du 21 octobre 2024 du préfet de l'Isère leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants, bénéficiaires de l'asile en Italie, soutenaient notamment une erreur de droit, estimant qu'ils ne pouvaient faire l'objet que d'une remise aux autorités italiennes. Le tribunal a écarté ce moyen, jugeant que leur statut de réfugié en Italie ne faisait pas obstacle à une mesure d'éloignement vers leur pays d'origine. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'annulation ou de suspension.

Avocat : HUARD

20 mars 2025• 1ère Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502427

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions principales tendant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice, mais le juge a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de l'État la somme réclamée. L'ordonnance admet également M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

HUARD

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
19 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502179

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de refus de délivrance de documents de circulation pour étranger mineur présentées par M. A pour ses deux fils. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie en l’absence de projet de voyage urgent ou de refus de visa. Les requêtes ont donc été rejetées sans examen du doute sérieux sur la légalité des décisions.

Avocat : HUARD

18 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208339

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A B, un ressortissant somalien, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 24 novembre 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non sur l'article L. 551-16 invoqué par le requérant, car M. A B avait présenté une nouvelle demande d'asile après avoir été transféré vers la Suède, ce qui constitue une demande de réexamen. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la cessation des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : HUARD

18 mars 2025• 6ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502077

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant a été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle. L'État a été condamné à verser 500 euros à son avocat sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : HUARD

13 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408719

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, ni méconnu les articles L. 425-9 du CESEDA et 8 de la CEDH. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : HUARD

13 mars 2025• 4ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408632

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du 22 octobre 2024 du préfet de l'Isère lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et avait été prise après un examen sérieux de sa situation, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'autorité de chose jugée, estimant que la procédure de réexamen était distincte de la précédente annulation pour vice de forme. Enfin, les moyens relatifs à l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et à l'erreur manifeste d'appréciation ont été rejetés.

Avocat : HUARD

13 mars 2025• 4ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306412

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l'État à indemniser Mme B pour la carence fautive à lui proposer un hébergement, malgré une décision de la commission de médiation de l'Isère du 3 octobre 2022 la reconnaissant comme prioritaire. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre d'hébergement dans le délai imparti. Le tribunal a accordé une somme de 1 500 euros à Mme B pour les troubles dans ses conditions d'existence subis entre le 14 novembre 2022 et le 31 octobre 2024, date de son orientation vers une structure d'hébergement.

Avocat : HUARD

12 mars 2025• Juge unique 8
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207983

Le Tribunal Administratif de Grenoble (3ème chambre) a examiné la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant le refus de l'Office Français de l'Immigration et de l'Intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision initiale du 26 septembre 2022 s'était substituée à la décision implicite de rejet du recours administratif préalable. Il a annulé cette décision, estimant que l'OFII n'avait pas pris en compte la vulnérabilité de Mme A, enceinte et sans hébergement, en méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

12 mars 2025• 3ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409231

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et fondé sur un avis régulier du collège de médecins de l'OFII. Il a également estimé que le requérant n'apportait pas de précisions suffisantes pour contester la régularité de cet avis, et a rejeté les autres moyens tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de la convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'arrêté du 27 décembre 2016.

Avocat : HUARD

12 mars 2025• 3ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408172

Le Tribunal administratif de Grenoble a examiné la requête de M. E contestant le refus de la commission de médiation de l'Isère de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d'hébergement sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. En cours d'instance, la préfète a informé le tribunal que M. E avait finalement été reconnu prioritaire et devant être hébergé d'urgence, rendant le litige sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a mis à la charge de l'État une somme de 1 100 euros au titre des frais de justice.

Avocat : HUARD

12 mars 2025• Juge unique 8
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502314

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme A B de ses conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte, après que la préfète de l’Isère a délivré un titre de séjour valable jusqu’en 2027. La requérante demandait l’exécution d’une précédente ordonnance ordonnant la délivrance provisoire d’un titre de séjour. La solution retenue est le non-lieu à statuer sur la demande d’astreinte, le désistement étant accepté. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code de justice administrative.

Avocat : HUARD

11 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501303

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte du désistement de Mme B de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction concernant une décision relative à son séjour. La requérante a été admise provisoirement à l’aide juridictionnelle sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991. Toutefois, le juge a rejeté sa demande de frais irrépétibles, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. La décision se fonde sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : HUARD

11 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502149

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à la suspension et à l’injonction concernant le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour par la préfète de l’Isère. Le juge a également admis provisoirement le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées. Cette décision est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HUARD

10 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501444

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant convoqué l'intéressée à un rendez-vous le 18 avril 2025, le juge a constaté que la demande d'injonction était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. En revanche, l'Etat a été condamné à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : HUARD

6 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501339

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte à M. A du désistement de ses conclusions fondées sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Le juge a également condamné l'État à verser 800 euros au conseil de M. A au titre des frais de procès, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : HUARD

6 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300115

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. C, reconnu prioritaire pour un hébergement d'urgence, qui demandait réparation du préjudice subi du fait de la carence de l'État à lui proposer un logement dans le délai imparti. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une faute de nature à engager sa responsabilité en ne proposant aucune solution d'hébergement adaptée entre octobre 2022 et février 2023. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment les articles L. 441-2-3 et R. 441-18.

Avocat : HUARD

6 mars 2025• Juge unique 8
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302272

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme C pour contester le rejet implicite de son recours visant à faire reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement par la commission de médiation de l'Isère. En cours d'instance, la commission a rendu une décision expresse le 29 mars 2023 accordant cette reconnaissance, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes, ni sur l'aide juridictionnelle provisoire déjà accordée. Les frais de justice ont été rejetés. La décision s'appuie sur le code de la construction et de l'habitation et le code de justice administrative.

Avocat : HUARD

6 mars 2025• Juge unique 8
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301425

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision de la commission de médiation de l'Isère du 19 janvier 2023 refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d'hébergement. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, le vice de procédure, l'erreur de fait et la méconnaissance des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, le juge unique estimant que les moyens n'étaient pas fondés. Aucun texte spécifique n'a été appliqué pour annuler la décision, le tribunal ayant validé l'appréciation de la commission de médiation.

Avocat : HUARD

6 mars 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501121

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que la préfète de l'Isère lui a délivré un titre de séjour. Le juge a admis provisoirement le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : HUARD

4 mars 2025