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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 904 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 904

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUARDEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504878

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un premier titre de séjour à un ressortissant algérien, époux d'une Française. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de l'impossibilité pour le requérant de subvenir aux besoins de son foyer, son épouse étant en arrêt de travail, et du délai excessif de traitement de sa demande. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du 2° de l'article 6 de l'accord franco-algérien était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous deux mois et de délivrer dans l'attente un document provisoire autorisant le travail, sous astreinte.

Avocat : HUARD

13 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404771

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante, qui avait obtenu l'aide juridictionnelle totale, a maintenu uniquement ses demandes de frais de justice. Le tribunal a rejeté ces dernières conclusions, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte du désistement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUARD

13 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306370

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A contestant la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la réhabilitation de plein droit du requérant n'interdisait pas au ministre de prendre en compte les faits à l'origine de sa condamnation. Il a également écarté le moyen tiré d'une erreur de droit, précisant que la décision d'ajournement relevait de l'appréciation d'opportunité du ministre et non des conditions de recevabilité de l'article 21-27 du code civil. Enfin, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur la nature des faits reprochés, malgré leur ancienneté et la situation professionnelle stable du requérant.

Avocat : HUARD

13 juin 2025• 12eme chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03617

Avocat : HUARD

10 juin 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505320

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A C de ses conclusions aux fins de suspension, d'injonction et d'astreinte concernant le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle. La requérante a été admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Le tribunal a rejeté les conclusions de Mme A C tendant à l'application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu'il n'y avait pas lieu de mettre à la charge de l'État la somme demandée pour son avocat.

Avocat : HUARD

10 juin 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200334

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme F, qui demandait la condamnation de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) pour la cessation du versement de l'allocation pour demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que les demandes d'asile déposées ultérieurement pour ses enfants constituaient des demandes de réexamen, et non une prolongation de son propre droit. En application des articles L. 551-13 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le versement de l'allocation avait légitimement pris fin après le rejet définitif de sa propre demande d'asile. Aucune faute de l'OFII n'ayant été retenue, la demande indemnitaire a été rejetée.

Avocat : HUARD

10 juin 2025• Juge unique 5
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405842

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. C, ressortissant malgache, contestant la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité d'étudiant. La préfète de l'Isère soutenait qu'aucune décision implicite n'était née, l'instruction étant toujours en cours. Le tribunal a écarté cette fin de non-recevoir, rappelant que le silence gardé pendant quatre mois sur une demande de renouvellement fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est que la requête est recevable et que la décision implicite de rejet est illégale, car elle méconnaît l'article L. 422-1 du même code, M. C justifiant du caractère sérieux de ses études et de moyens d'existence suffisants. Le tribunal annule donc la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. C dans un délai de deux mois.

Avocat : HUARD

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405845

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de conjoint de Français. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète de l'Isère, jugeant qu'une décision implicite de rejet était née au terme du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, indépendamment de la poursuite de l'instruction. Sur le fond, le tribunal a annulé cette décision implicite, estimant que la communauté de vie entre les époux n'avait pas cessé et que les conditions des articles L. 423-1, L. 433-1 et L. 433-4 du même code étaient remplies. Il a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à M. A dans un délai de deux mois.

Avocat : HUARD

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505859

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un refus implicite de titre de séjour formée par M. A, parent d’un enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : HUARD

6 juin 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01592

Avocat : HUARD

5 juin 2025• 7ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02755

Avocat : HUARD

5 juin 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505424

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 20 mai 2025 par laquelle l'OFII refusait de rétablir les conditions matérielles d'accueil de M. A C, un ressortissant somalien. La solution retenue est fondée sur une erreur de droit : l'OFII s'est basé à tort sur le dernier alinéa de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la perte initiale des conditions matérielles d'accueil résultait d'un transfert vers la Suède et non d'une décision prise sur le fondement du 3° de cet article.

Avocat : HUARD

5 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409369

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de renouveler son titre de séjour. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le requérant n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité par le président de la formation de jugement. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ce silence vaut désistement d'office. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance sans examen au fond.

Avocat : HUARD

5 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500750

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 5 juin 2025, a donné acte du désistement de la requête de M. A. Ce dernier contestait un arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le désistement a été prononcé en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti.

Avocat : HUARD

5 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409766

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème Chambre) a rejeté les requêtes de M. et Mme A, ressortissants kosovars, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 29 novembre 2024 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en raison de l'état de santé de leur fille, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a jugé que les arrêtés étaient suffisamment motivés et a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions de la préfète de l'Isère.

Avocat : HUARD

5 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504979

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions visant à assortir d’une astreinte une précédente injonction faite à la préfète de l’Isère de réexaminer sa situation. La requérante a été admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991. En application de l’article 37 de cette même loi, l’État a été condamné à verser 600 euros à son avocat, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : HUARD

4 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404803

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A, ressortissant malien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, la préfète de l’Isère a délivré à l’intéressé un titre de séjour valable jusqu’en 2028, ce qui a conduit M. A à se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : HUARD

3 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504641

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer une carte de résident à M. A, père de quatre enfants. La condition d'urgence a été reconnue en raison du délai anormalement long d'instruction de la demande et de l'absence de document de séjour. Un doute sérieux a été retenu sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous un mois et de délivrer un document provisoire autorisant le travail sous 48 heures, sous astreinte.

Avocat : HUARD

3 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404612

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour « étudiant ». En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que l’administration lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : HUARD

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504091

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de titre de séjour opposé à Mme A par la préfète de l'Isère. La requérante, qui sollicitait le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle, invoquait l'urgence liée à la perte de son emploi. Toutefois, le juge a constaté que la préfète avait délivré en cours d'instance une nouvelle attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 22 juillet 2025, permettant à Mme A de justifier de la régularité de son séjour. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : HUARD

2 juin 2025