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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 904 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 904

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 965

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUARDEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502523

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution par la préfète de l'Isère de l'injonction prononcée par l'ordonnance du 21 novembre 2024, qui lui imposait de réexaminer la demande de titre de séjour de Mme C. Cette inexécution constitue un élément nouveau justifiant la modification des mesures ordonnées. Le juge a donc assorti l'injonction d'une astreinte portée à 300 euros par jour de retard, à compter de l'expiration d'un délai d'un mois suivant la notification de la présente ordonnance. En revanche, la demande de liquidation de l'astreinte antérieure, fixée à 200 euros par jour, n'a pas été examinée dans le cadre de cette décision.

Avocat : HUARD

22 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404135

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B C d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de lui accorder le regroupement familial pour son épouse et sa fille. En cours d’instance, la préfète a autorisé le regroupement familial le 31 janvier 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal constate donc, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces demandes. Il condamne néanmoins l’État à verser 900 euros à l’avocat du requérant au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUARD

18 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410074

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de M. C G contestant deux arrêtés préfectoraux (14 novembre 2024 et 12 janvier 2025) ordonnant le retrait de sa carte de résident et le rejet de sa demande de titre de séjour. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de droit concernant l'application de l'article R.432-3 du CESEDA, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la préfète était compétente, que les décisions étaient suffisamment motivées et que le retrait était justifié par l'obtention frauduleuse du titre de séjour, sans que les troubles psychiatriques invoqués ne fassent obstacle à cette qualification. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : HUARD

18 avril 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307292

Le Tribunal Administratif de Grenoble a jugé que l'État a commis une faute en ne proposant pas d'hébergement à M. B dans le délai légal de six semaines suivant la décision de la commission de médiation du 21 juillet 2022, soit avant le 1er septembre 2022. Cette carence a perduré jusqu'au 9 janvier 2025, date à laquelle une offre a finalement été faite. En application des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a condamné l'État à verser à M. B une indemnité de 4 000 euros pour les troubles dans ses conditions d'existence et le préjudice moral subis durant cette période.

Avocat : HUARD

17 avril 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307970

Le Tribunal administratif de Grenoble a condamné l'État à indemniser Mme D pour la carence fautive à lui proposer un hébergement, malgré une décision de la commission de médiation de l'Isère du 27 avril 2022 la reconnaissant comme prioritaire. Le juge a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, en raison du non-respect du délai légal d'offre d'hébergement. La solution accorde une somme de 4 900 euros, assortie des intérêts légaux, pour les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis, rejetant l'argument de la préfète selon lequel l'absence de contact avec le 115 depuis mai 2024 romprait le lien de causalité.

Avocat : HUARD

17 avril 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307978

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l'État à indemniser M. D pour la carence fautive à lui proposer un hébergement, malgré une décision de la commission de médiation du 27 avril 2023 le reconnaissant comme prioritaire et urgent. La responsabilité de l'État a été engagée pour la période du 8 juin 2023 au 9 septembre 2024, durant laquelle aucune offre d'hébergement n'a été faite. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, fixant l'indemnisation à 5 500 euros pour les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral, après déduction de la provision de 2 500 euros déjà versée.

Avocat : HUARD

17 avril 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503574

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de M. B et Mme A D. Les requérants demandaient la suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de leur délivrer une carte de séjour pluriannuelle en tant que membres de la famille d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la préfète ayant délivré aux intéressés une attestation de prolongation d'instruction, ce qui rouvrait l'instruction de leur demande et reportait la décision implicite de rejet. Les requêtes ont donc été rejetées, y compris les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais d'instance.

Avocat : HUARD

17 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503572

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de M. B et Mme A D, qui contestaient le refus implicite de la préfète de l'Isère de leur délivrer une carte de séjour pluriannuelle en tant que membres de la famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ayant rouvert l’examen de leur demande et neutralisé l’urgence alléguée. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 424-9 et suivants du CESEDA ou des stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : HUARD

17 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410158

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que l'obligation de quitter le territoire français était légale. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : HUARD

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409708

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de l’Isère suite au rejet définitif de sa demande d’asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l’intéressé. Il a également jugé que le droit d’être entendu n’avait pas été méconnu, M. B ayant eu la possibilité de faire valoir ses observations lors de l’instruction de sa demande d’asile. Enfin, le tribunal a considéré que la mesure d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : HUARD

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308337

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l'État à indemniser Mme B pour la carence fautive à lui proposer un hébergement, malgré une décision de la commission de médiation de l'Isère du 29 mars 2023 la reconnaissant comme prioritaire et urgente. La préfète n'ayant pas exécuté cette obligation dans le délai légal de six semaines, ni donné suite à une injonction du tribunal, sa responsabilité est engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé à Mme B une somme de 6 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence subis du 4 mai 2023 au 12 mars 2025.

Avocat : HUARD

17 avril 2025• Juge unique 8
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502651

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation de l'Isère le 16 janvier 2025 pour un hébergement d'urgence, mais n'ayant reçu aucune offre. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté que l'administration n'avait pas proposé d'hébergement et que l'urgence persistait. En conséquence, il a enjoint à la préfète de l'Isère d'accueillir M. A dans une structure adaptée sous astreinte de 200 euros par jour de retard passé un délai de 15 jours. La solution retenue ordonne l'exécution de la décision de la commission de médiation.

Avocat : HUARD

14 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407741

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation. Il a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : HUARD

11 avril 2025• 7ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501880

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en suspension et en injonction, après que la préfète de l'Isère a conclu au non-lieu à statuer. Le juge a admis provisoirement M. B à l'aide juridictionnelle et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La requête initiale visait à suspendre le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en lien avec le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

11 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502037

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 11 avril 2025, a pris acte du désistement de Mme A de sa demande d'astreinte visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance de référé du 24 juillet 2024. Cette ordonnance avait suspendu le refus implicite du préfet de l'Isère de renouveler son titre de séjour et enjoint sa délivrance provisoire. La préfète ayant justifié de la fabrication d'un titre de séjour valable jusqu'en 2027, la requérante s'est désistée de sa demande principale. Le tribunal a rejeté les conclusions de Mme A relatives aux frais irrépétibles, faute de les avoir chiffrées.

Avocat : HUARD

11 avril 2025
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02597

Avocat : HUARD

10 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408645

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l’arrêté du préfet de l’Isère du 8 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et avait été pris après un examen réel de sa situation personnelle. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 542-4 et R. 611-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, estimant que le délai de quinze jours pour édicter l’obligation de quitter le territoire n’est pas prescrit à peine d’irrégularité. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : HUARD

9 avril 2025• 3ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503366

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du 26 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée, que le droit à être entendu avait été respecté lors de l'audition préalable, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen de la situation personnelle et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés, confirmant ainsi la légalité des arrêtés pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

8 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501704

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant bangladais, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet de l'Isère le 15 janvier 2025. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute d'urgence. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu et des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

8 avril 2025• 4ème chambre
CAA69Ordonnance

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03706

Avocat : HUARD

7 avril 2025