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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 446 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 446

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HUARDEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406168

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 5 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. Elle a écarté les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : HUARD

23 août 2024• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406057

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Savoie du 23 juillet 2024 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d'une durée de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, et a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'interdiction ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUARD

23 août 2024• Juge unique 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406132

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. C A, ressortissant afghan, qui demandait l’annulation de la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 15 juillet 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l’absence du requérant à une convocation, motivée par des obligations universitaires, ne constituait pas un motif légitime justifiant le maintien des conditions matérielles d’accueil. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-16 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : HUARD

23 août 2024• Juge unique 5
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405773

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Isère de convoquer M. A, ressortissant ivoirien, à un rendez-vous sous cinq jours afin qu'il puisse déposer une demande de titre de séjour en qualité d'étranger malade. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, face à l'impossibilité pour le requérant d'accéder au téléservice ANEF en raison d'un blocage informatique. En revanche, les conclusions visant à faire cesser ce blocage ont été rejetées comme ne relevant pas de la compétence du juge des référés. L'Etat a été condamné à verser 600 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : HUARD

21 août 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405704

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision de clôture du dossier de titre de séjour de Mme B et du rejet implicite de sa demande de renouvellement. Le juge a constaté que la décision de clôture du 9 janvier 2024 était devenue sans objet, car la requérante avait été autorisée à déposer une nouvelle demande le 28 mars 2024. S'agissant du rejet implicite, la condition d'urgence a été reconnue, mais aucun moyen sérieux n'a été retenu pour en suspendre l'exécution. La requête a donc été rejetée, sans application des dispositions relatives à l'aide juridictionnelle ou aux frais de justice.

Avocat : HUARD

19 août 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405844

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour provisoire à M. A dans un délai de deux mois et un document provisoire l'autorisant à travailler dans l'attente.

Avocat : HUARD

19 août 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405841

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de renouvellement, déposée moins de soixante jours avant l'expiration du titre, était tardive et devait être requalifiée en première demande. En conséquence, M. A ne pouvait bénéficier de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-2 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

19 août 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405776

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement. Le juge a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant et de l'erreur manifeste d'appréciation étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour provisoire à Mme B et de lui remettre un document l'autorisant à travailler, sous astreinte.

Avocat : HUARD

19 août 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405604

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. D et Mme C, ressortissants arméniens, contestant les arrêtés du préfet de l'Isère du 11 juillet 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le droit d'être entendu, garanti par le droit de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu. Il a également jugé que les mesures d'éloignement ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. Les requérants n'ayant pas démontré d'éléments sérieux justifiant leur maintien sur le territoire, les conclusions subsidiaires de suspension ont également été rejetées.

Avocat : HUARD

19 août 2024• Juge unique 5
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201961

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B, ressortissante kosovare, d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son époux. En cours d’instance, le préfet de l’Isère a fait droit à cette demande par une décision du 5 mai 2022. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et en injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : HUARD

13 août 2024• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405545

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 juillet 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait cessé d'attribuer les conditions matérielles d'accueil à un couple de ressortissants afghans. Les requérants contestaient cette décision, prise au motif qu'ils avaient dissimulé avoir obtenu une protection internationale en Italie. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment la méconnaissance des articles L. 551-9 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence.

Avocat : HUARD

12 août 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405627

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 mai 2024 par laquelle la commission de médiation de l'Isère a refusé la demande de logement de Mme D, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'établir qu'elle ne pouvait être hébergée par sa famille en Savoie. La requérante a néanmoins été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : HUARD

9 août 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405256

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a annulé l'arrêté du 18 juin 2024 par lequel le préfet de l'Isère obligeait M. A, ressortissant guinéen, à quitter le territoire français. La décision a été censurée pour méconnaissance du droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, au motif que le préfet n'avait pas mis l'intéressé à même de présenter ses observations avant d'édicter l'obligation de quitter le territoire, cette mesure n'étant pas concomitante à un refus de titre de séjour. Le tribunal a également admis M. A au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et lui a enjoint de délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : HUARD

7 août 2024• Juge unique 2
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405543

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B, ressortissante marocaine. Le juge a constaté l'urgence, car le refus plaçait la requérante en situation irrégulière, la privant de droit au travail et l'exposant à un éloignement, compromettant sa vie familiale avec son fils français. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

7 août 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405551

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. La condition d'urgence a été présumée satisfaite en raison du refus de renouvellement, et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : HUARD

7 août 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405472

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. D, ressortissant nigérian, d'une demande de suspension du refus implicite du préfet de l'Isère de renouveler son titre de séjour pour raisons médicales. Le juge a admis l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et a relevé l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la suspension de l'exécution du refus implicite a été ordonnée, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de M. D et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : HUARD

6 août 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405257

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère du 18 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la requérante n'établissait pas remplir les conditions pour un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la courte durée de son séjour et de l'absence d'éléments d'intégration. En conséquence, l'ensemble des demandes de Mme A, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : HUARD

6 août 2024• Juge unique 2
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405969

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, un ressortissant algérien, qui demandait la suspension du refus verbal de la préfecture de l'Isère d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n’apportait pas la preuve de l’existence de cette décision administrative, se fondant uniquement sur son propre témoignage. Il a également relevé que, depuis l’arrêté du 22 juin 2023, les demandes de certificats de résidence algériens doivent être soumises par téléservice (ANEF), rendant irrecevable la requête. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée en conséquence.

Avocat : HUARD

6 août 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405370

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision du 16 mai 2024 par laquelle la commission de médiation de l'Isère avait rejeté la demande d'hébergement d'urgence de M. C, ressortissant angolais en situation irrégulière vivant à la rue avec sa compagne et deux jeunes enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint à la commission de médiation de réexaminer la demande de M. C dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : HUARD

5 août 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404938

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de l'Isère de fixer un rendez-vous à M. et Mme C, ressortissants étrangers, dans un délai de cinq jours, afin qu'ils puissent déposer leur demande de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue est fondée sur l'urgence caractérisée par l'expiration des titres de séjour et l'impossibilité pour les requérants d'obtenir un rendez-vous, ce qui compromet la pérennité de leur entreprise et leur situation familiale. Le tribunal a rejeté la demande de délivrance immédiate d'un récépissé, subordonnée au dépôt d'un dossier complet. L'État a été condamné à verser une somme globale de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : HUARD

2 août 2024