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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 904 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 904

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUARDEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513462

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. C... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a délivré le rendez-vous sollicité. Par conséquent, le juge a constaté que la requête avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais d'instance, ont été rejetées.

Avocat : HUARD

20 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601000

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A... et Mme G... du logement pour demandeurs d'asile qu'ils occupaient sans droit ni titre au Pont de Claix. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que leurs demandes d'asile avaient été définitivement rejetées et qu'ils s'étaient maintenus dans les lieux malgré une mise en demeure. Le tribunal a jugé que la condition d'urgence était satisfaite, le maintien des intéressés faisant obstacle à la prise en charge de nouveaux demandeurs d'asile dans un contexte de saturation des capacités d'hébergement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUARD

20 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601085

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A... visant à assortir d’une astreinte l’injonction faite à la préfète de l’Isère de lui délivrer un document provisoire de séjour l’autorisant à travailler. Le tribunal a constaté que la préfète avait délivré une attestation de prolongation d’instruction le 4 février 2026, exécutant ainsi l’ordonnance précédente du 9 janvier 2026. En conséquence, il a estimé qu’il n’y avait pas lieu de modifier les mesures ordonnées et a rejeté les conclusions nouvelles de M. A... tendant à l’allongement du délai de réexamen ou au renouvellement systématique de l’attestation. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur la demande d’astreinte et un rejet des autres conclusions.

Avocat : HUARD

20 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601477

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A... pour obtenir la liquidation d’une astreinte de 100 euros par jour prononcée le 9 octobre 2025 à l’encontre de la préfète de l’Isère, en raison de l’inexécution d’une injonction de lui délivrer un titre de séjour provisoire. Le juge a fait droit partiellement à la demande en liquidant provisoirement l’astreinte à 6 000 euros, modérée en raison des circonstances, sur le fondement des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 900 euros à l’avocat de la requérante au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : HUARD

20 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505693

Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement pur et simple de Mme A..., qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. La requête en excès de pouvoir étant devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : HUARD

18 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204398

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de l'Isère du 15 février 2022, qui imposait des mesures de traitement de l'insalubrité pour un logement à Vienne. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la sous-préfète bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l'arrêté était légalement fondé sur les articles L. 1331-22 et L. 1331-23 du code de la santé publique, qui qualifient d'insalubres les pièces à hauteur sous plafond insuffisante, sans que le requérant puisse utilement invoquer le décret du 30 janvier 2002 relatif au logement décent. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : HUARD

18 février 2026• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509587

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait un arrêté du 19 août 2025 de la préfète de la Haute-Savoie l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention de New York relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : HUARD

17 février 2026• 8ème Chambre
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601007

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A... pour obtenir la liquidation provisoire de l'astreinte fixée par une ordonnance du 30 juillet 2025 (modifiée le 24 décembre 2025), enjoignant à la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour provisoire et une autorisation de travail. Le tribunal constate que la préfète a finalement délivré une attestation de décision favorable pour une carte de résident, rendant sans objet la demande d'augmentation de l'astreinte. La demande de liquidation provisoire de l'astreinte est rejetée, la juridiction estimant que l'exécution est intervenue. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée, M. A... en bénéficiant déjà.

Avocat : HUARD

17 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601141

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 7 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a ensuite analysé le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, en rappelant que ce droit n'implique pas une obligation pour l'administration d'organiser un entretien, mais que l'intéressé doit être en mesure de présenter spontanément ses observations. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse juridique porte sur la régularité de la procédure au regard du droit de l'Union européenne.

Avocat : HUARD

16 février 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510971

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme D... contestant le refus de la préfète de la Drôme de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pour raison de santé de sa fille, ainsi que l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée, que la procédure avait bien été précédée d'un avis du collège de médecins de l'OFII, et que la préfète n'avait pas commis d'erreur de droit en ne se considérant pas liée par cet avis. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni les articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : HUARD

12 février 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510972

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D..., ressortissant nigérian, qui contestait un arrêté préfectoral refusant de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pour raisons de santé de sa fille, l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la procédure avait été respectée, notamment par la saisine du collège de médecins de l'OFII. Il a estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur de droit en ne se croyant pas liée par l'avis médical, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3 de la CIDE étaient infondés. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français, par voie de conséquence de la légalité du refus de séjour.

Avocat : HUARD

12 février 2026• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600567

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 11 février 2026, a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte prononcée le 18 juillet 2023 à l'encontre de l'État pour défaut d'hébergement de Mme et M. A..., reconnus prioritaires. La préfète de l'Isère avait saisi le tribunal après que les intéressés eurent refusé sans motif légitime une offre d'hébergement proposée le 27 décembre 2025. Constatant que l'État était délié de son obligation à compter de ce refus, le tribunal a fixé le montant total de l'astreinte due à 13 000 euros, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative. Cette somme doit être versée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : HUARD

11 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300626

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 23 décembre 2022 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A..., demandeur d'asile afghan. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas mis M. A... en mesure de présenter ses observations écrites dans le délai de quinze jours prévu par l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en méconnaissance de la procédure contradictoire. Cette irrégularité a conduit à l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : HUARD

10 février 2026• 3ème Chambre
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601348

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou d'accorder l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : HUARD

10 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510264

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du 12 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la préfète avait régulièrement recueilli l'avis du collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avant de prendre sa décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont notamment l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HUARD

9 février 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600428

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de la carte de résident de Mme B..., ressortissante algérienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : HUARD

9 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600503

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant comorien. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le défaut de moyen sérieux suffisant à fonder le rejet.

Avocat : HUARD

9 février 2026
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00542

Avocat : HUARD

6 février 2026• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600473

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer une carte de résident à Mme B..., mère d'un enfant réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la situation de précarité de la requérante et de ses enfants, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, laquelle méconnaissait les dispositions du 4° de l'article L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La préfète a été enjointe de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai d'un mois.

Avocat : HUARD

6 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511575

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions en annulation et injonction contre la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant sa demande de regroupement familial pour son époux. La requérante, après le dépôt d'un mémoire en défense, a abandonné ses demandes principales, ne maintenant que ses conclusions au titre des frais d'instance. Le tribunal, appliquant l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a toutefois rejeté la demande de frais, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : HUARD

6 février 2026