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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 492 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 492

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 654

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HUARDEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511684

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A... épouse C.... La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la situation personnelle et professionnelle de la requérante, mariée à un ressortissant français et mère d'un enfant mineur, ainsi que de la durée anormalement longue d'instruction de sa demande. Le juge a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de délivrer une attestation de prolongation d'instruction autorisant le travail dans un délai de 48 heures.

Avocat : HUARD

5 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511688

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de renouveler le titre de séjour de Mme C..., ressortissante nigériane mère d'un enfant français. La condition d'urgence a été présumée et les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été jugés propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour provisoire et un document de séjour sous astreinte, et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais d'instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUARD

4 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507416

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la préfète avait bien examiné la situation personnelle du requérant, notamment au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que les moyens soulevés, tirés de l'erreur de droit, de la méconnaissance des textes applicables et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : HUARD

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400008

Le Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre) a été saisi par Mme E..., représentante légale de ses deux fils mineurs, d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions du 7 décembre 2023 clôturant leurs demandes de document de circulation pour étranger mineur. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et une erreur de fait. Le tribunal a annulé ces décisions au motif qu’elles ne comportaient pas la signature de leur auteur ni la mention lisible de son prénom, nom et qualité, en méconnaissance de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : HUARD

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408923

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme D..., ressortissante macédonienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, considérant que la délivrance de récépissés n’empêchait pas la naissance d’une décision implicite de rejet. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitement mentionnée dans l’extrait, mais l’analyse des moyens soulevés par la requérante est en cours d’examen au regard des textes applicables.

Avocat : HUARD

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512180

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant comorien, d'une demande de suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, la préfète ayant exigé à tort des justificatifs de contribution des deux parents, alors que l'article L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne l'impose que lorsque le demandeur n'est pas l'auteur de la reconnaissance de paternité. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution du refus implicite et enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous quinze jours, tout en accordant l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : HUARD

2 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512138

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C... de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante a été admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve des conditions d’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : HUARD

1 décembre 2025
TA38Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511902

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante tunisienne et parent d'enfants français. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction maintenait la requérante en situation régulière. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH ou de l'article 3-1 de la CIDE.

Avocat : HUARD

28 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305734

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 30 août 2023 par laquelle la préfète de l'Isère avait refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. C..., ressortissant mauritanien. Le tribunal a jugé que le refus fondé sur le caractère incomplet du dossier était entaché d'une erreur de droit, l'attestation de domicile délivrée par un CCAS constituant un justificatif valide au sens du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du même code.

Avocat : HUARD

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508302

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme B... A..., ressortissante tchadienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de l'Isère. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que sa réorientation réussie en sciences infirmières justifiait le renouvellement de son titre. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que la préfète avait commis une erreur d'appréciation en se fondant uniquement sur les échecs initiaux de l'étudiante sans prendre en compte le sérieux de son nouveau parcours universitaire. En conséquence, il a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour à Mme B... A... dans un délai de deux mois.

Avocat : HUARD

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511923

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de renouveler le titre de séjour de Mme C..., ressortissante camerounaise et mère d'un enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-7 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour provisoire et un document de séjour sous astreinte, et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : HUARD

27 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511709

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire sans délai, d'interdiction de retour de deux ans et d'assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa longue résidence en France et de sa situation familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée compte tenu de ses antécédents judiciaires. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des arrêtés contestés.

Avocat : HUARD

25 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511574

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet de la demande de regroupement familial de Mme D... pour son époux. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu du délai d'attente excessif de plus d'un an et quatre mois, qui empêchait la vie commune des époux. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

25 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511572

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant congolais. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : HUARD

24 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506503

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 19 mai 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était insuffisamment motivé, car il ne se prononçait pas sur la demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en méconnaissance de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction à la préfète de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 423-23 du CESEDA.

Avocat : HUARD

24 novembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307098

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les recours de deux ressortissants arméniens, Mme C... et M. D..., qui contestaient le refus du préfet de la Drôme de leur délivrer une autorisation provisoire de séjour en tant que bénéficiaires de la protection temporaire. Le tribunal a rejeté leurs demandes d’annulation, estimant que les arrêtés préfectoraux étaient suffisamment motivés et ne révélaient pas de défaut d’examen particulier de leur situation. Il a considéré que les requérants, bien qu’ayant résidé en Ukraine, ne relevaient pas des catégories éligibles à la protection temporaire au sens de la décision d’exécution (UE) 2022/382 du 4 mars 2022 et de l’article L. 581-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3-1 de la convention internationale des droits de l’enfant était inopérant en l’espèce.

Avocat : HUARD

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511720

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B... contestant les arrêtés du 3 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d’un an et l’assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation, en se fondant notamment sur les dispositions des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement et de surveillance prises par la préfète de l’Isère, en considérant que la situation de M. B... justifiait l’absence de délai de départ volontaire et l’interdiction de retour.

Avocat : HUARD

18 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511714

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 3 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a ainsi validé les décisions de la préfète de l'Isère, estimant que la situation de l'intéressé ne justifiait pas l'octroi d'un délai de départ volontaire et que les mesures étaient proportionnées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 612-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6.

Avocat : HUARD

18 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400578

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l'État à indemniser M. C... pour la carence fautive à lui proposer un hébergement adapté, suite à la décision de la commission de médiation du 14 avril 2022 le reconnaissant comme prioritaire. La responsabilité de l'État a été engagée pour la période du 26 mai 2022 au 8 janvier 2025, date d'une proposition tardive refusée sans motif valable. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, retenant un préjudice lié aux troubles dans les conditions d'existence.

Avocat : HUARD

17 novembre 2025• Juge unique 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400677

Le Tribunal administratif de Grenoble a condamné l’État à verser 5 000 euros à M. C... pour le préjudice subi du fait de l’absence d’hébergement dans les délais légaux. La commission de médiation de l’Isère avait reconnu le caractère prioritaire et urgent de sa demande le 20 juin 2022, imposant une offre d’hébergement avant le 1er août 2022. L’administration n’a proposé une solution que le 16 juin 2023, engageant sa responsabilité pour la période intermédiaire. La solution s’appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : HUARD

17 novembre 2025• Juge unique 1