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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

125 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

125

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 231

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HUBERTEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512453

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... B..., un ressortissant algérien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était légal, notamment car il était signé par un agent dûment habilité et qu'il était suffisamment motivé au regard des exigences du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'examen de la situation personnelle et familiale du requérant.

Avocat : HUBERT

7 avril 2026• 5ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605021

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un refus implicite de renouvellement de certificat de résidence algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante n'ayant pas démontré que son absence de titre de séjour provisoire lui causait une atteinte grave et immédiate. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUBERT

7 avril 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322114

Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant la fin du bénéfice des conditions matérielles d’accueil d’un demandeur d’asile. Le requérant s’étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement. Il rejette sa demande de condamnation de l’OFII à payer une somme au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HUBERT

3 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604815

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que le requérant, un réfugié afghan, n'avait pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré l'allégation d'une rupture de vie familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au regroupement familial.

Avocat : HUBERT

2 avril 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603762

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir la délivrance d'un récépissé provisoire de séjour avec autorisation de travail, dans l'attente de l'instruction d'une demande de changement de statut d'étudiante à "talent salarié qualifié". **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés fait droit à la requête. Il enjoint au préfet du Val-de-Marne de remettre à la requérante le récépissé l'autorisant à travailler, dans un délai de huit jours. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (condition d'urgence pour le référé) et les articles L. 431-3, R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délivrance et effets du récépissé provisoire).

Avocat : HUBERT

31 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607055

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour et à enjoindre la délivrance d'une autorisation provisoire. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, estimant que la situation décrite ne caractérisait pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. La demande a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUBERT

23 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605263

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension du rejet implicite d'une demande de renouvellement de certificat de résidence algérien. Le juge a constaté que la délivrance postérieure d'une attestation de prolongation d'instruction par la préfecture avait satisfait l'objet de la requête, rendant celle-ci sans intérêt en l'état. Par conséquent, il a déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur les conclusions principales mais a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais de la requérante, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUBERT

18 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523764

Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête concernant un refus implicite de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses demandes d'annulation et d'injonction après l'obtention d'une carte de séjour, le tribunal donne acte de ce désistement. Il rejette la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et condamne l'État à verser au requérant 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : HUBERT

16 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509383

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant turc. Le tribunal a annulé l'arrêté du 11 juin 2025, considérant que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était insuffisamment motivée et ne démontrait pas un examen particulier de la situation personnelle du requérant, comme l'exige l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les mesures connexes (refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour) ont également été annulées. Le tribunal a en outre admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : HUBERT

12 mars 2026• 2ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603166

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, constate l'exécution complète par le préfet des Yvelines d'une injonction précédente et décide en conséquence qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte qui y était attachée. La juridiction applique les dispositions de l'article L. 911-7 du code de justice administrative relatives à la liquidation des astreintes. La solution retenue est le rejet de la demande de liquidation, l'autorité administrative ayant satisfait à son obligation dans les délais impartis.

Avocat : HUBERT

11 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508475

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge écarte tous les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire, au défaut de motivation, au défaut d'examen particulier de la situation, à la méconnaissance du droit d'être entendu et à la violation de l'article 8 de la CEDH. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 611-1.

Avocat : HUBERT

25 février 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603112

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. La juridiction a jugé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de la signataire et à sa motivation suffisante au regard de l'article L. 742-3 du CESEDA et du règlement (UE) n° 604/2013. Elle a toutefois accordé à la requérante l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : HUBERT

23 février 2026• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601664

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente pour obtenir la délivrance d'un titre de séjour étudiant et le déblocage d'un compte ANEF. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'aide juridictionnelle provisoire (car aucune demande préalable n'est établie). Il examine la demande d'injonction sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles"), en relevant que la requérante justifie d'une décision favorable et d'un blocage administratif, mais n'a pas encore statué sur le fond de cette demande dans l'extrait fourni. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles), et référence au code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : HUBERT

20 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532607

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. B... A... visant à annuler un arrêté préfectoral de l'Allier lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour de trois ans et fixant son pays de destination. La juridiction a jugé que la décision, fondée sur l'article L. 611-1 1° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était régulière, notamment en raison de l'entrée et du séjour irréguliers du requérant, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a toutefois admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : HUBERT

19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514875

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le tribunal a annulé l'arrêté du 24 mai 2025 du préfet du Val-d’Oise, qui obligeait M. B... à quitter le territoire français sans délai, lui interdisait le retour et l'assignait à résidence, au motif que la procédure méconnaissait le principe général du droit de l'Union relatif au respect des droits de la défense. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l'article L. 611-1, et sur le principe du droit à être entendu avant l'adoption d'une mesure défavorable.

Avocat : HUBERT

16 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604330

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision préfectorale de rejet de renouvellement de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire. En revanche, il a rejeté la demande de suspension de l'OQTF, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, et a donc statué sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, et article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUBERT

16 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509330

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de la signataire et du défaut de motivation, et a estimé que le refus était légalement fondé. Elle a toutefois admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, en application de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HUBERT

6 février 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503438

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 14 février 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante congolaise et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision était entachée d'illégalité pour défaut d'examen particulier de la situation personnelle de l'intéressée, méconnaissant ainsi les exigences du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Avocat : HUBERT

5 février 2026• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508575

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre les décisions du préfet des Yvelines rejetant le renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale" et ordonnant la sortie du territoire. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a jugé que la décision de rejet était entachée d'un vice de procédure, car il n'était pas établi que le collège médical de l'OFII ayant examiné le dossier était régulièrement composé, méconnaissant ainsi les dispositions de l'arrêté du 27 décembre 2016. Par conséquent, le tribunal a annulé les décisions attaquées et a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : HUBERT

5 février 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508056

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 18 mars 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant sénégalais, et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la vie familiale établie en France par le requérant avec sa compagne titulaire d'un titre de séjour et leur enfant né en 2024. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer à M. A... un titre de séjour mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : HUBERT

5 février 2026• 6ème Chambre