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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

125 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

125

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 781

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HUBERTEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519367

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante marocaine. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une convocation pour le renouvellement de son titre de séjour étudiant et une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal estime que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour que le juge statue dans un délai de 48 heures, n'est pas remplie. Il relève que la précarité administrative invoquée et la menace sur la scolarité ne suffisent pas à caractériser cette urgence, et que la requérante n'apporte pas de justificatifs suffisants sur sa situation financière.

Avocat : HUBERT

28 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413730

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge rappelle que, pour les demandes autres que les renouvellements de titre, l'urgence doit être justifiée par des circonstances particulières. En l'espèce, le requérant n'ayant pas apporté cette preuve, la condition d'urgence n'est pas remplie. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUBERT

24 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517940

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous à Mme A... dans un délai de six semaines pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et, sous réserve d’un dossier complet, de lui remettre un récépissé l’autorisant à travailler. La requérante, dont le titre de séjour expirait le 23 juin 2025, avait engagé des démarches dès avril 2025 sans obtenir de convocation, ce qui caractérisait une situation d’urgence et d’utilité de la mesure. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, qui a également permis de condamner l’État à verser 250 euros à la requérante.

Avocat : HUBERT

23 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530175

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. A... d’une demande de modification d’une injonction précédente visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, désistement pur et simple dont il a été donné acte. Le tribunal a admis M. A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En application de l’article 37 de cette même loi, l’État a été condamné à verser 900 euros à son avocat, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : HUBERT

21 octobre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301922

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi d’un recours en excès de pouvoir, a annulé la décision du 24 mai 2022 par laquelle le directeur académique de la Corrèze mettait en demeure des parents de scolariser leur fille instruite à domicile. Le tribunal a jugé que la procédure de contrôle était irrégulière, car le bilan du 2 mars 2022 manquait de précision sur les insuffisances constatées, privant les parents de la possibilité d’y remédier, en méconnaissance de l’article R. 131-16-1 du code de l’éducation. Il a également estimé que les contrôles n’avaient pas porté sur l’ensemble des domaines du socle commun, en violation de l’article D. 122-1 du même code. En conséquence, la décision de mise en demeure a été annulée, et l’État a été condamné à verser 1 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : HUBERT VEAUVY AVOCAT

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523700

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. C..., ressortissant éthiopien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 14 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 23 du règlement (UE) n° 604/2013 ainsi que des articles 3 et 4 de la Charte des droits fondamentaux. Le tribunal a constaté que le préfet avait, postérieurement à la requête, délivré à M. C... une attestation de demande d’asile en procédure normale, rendant le litige sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les demandes de frais d’instance.

Avocat : HUBERT

6 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309078

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus du président du conseil départemental du Val-de-Marne de le prendre en charge au titre des personnes se présentant comme mineures isolées. Le juge a relevé que la décision attaquée ne faisait pas grief, car la protection de l’enfance relève de la compétence exclusive du juge judiciaire (juge des enfants ou procureur de la République) en vertu des articles 375 et suivants du code civil. La demande d’annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUBERT

2 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523574

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B..., ressortissant éthiopien, d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur général de l'OFII du 8 août 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. En cours d'instance, l'OFII a accordé ces conditions à titre rétroactif le 12 septembre 2025. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales (annulation et injonction), devenues sans objet. Il a mis à la charge de l'OFII le versement de 1 200 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : HUBERT

1 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527164

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 18 août 2025 par lequel le préfet de police de Paris a refusé de renouveler le titre de séjour de M. D, ressortissant tunisien, pour raison médicale. Le juge a rejeté la requête, estimant qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci étant fondée sur l'avis du collège de médecins de l'OFII indiquant la disponibilité d'un traitement approprié en Tunisie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 425-9 et R. 425-11 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUBERT

26 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523255

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 8 août 2025 ordonnant sa remise aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et les vices de procédure tirés des règlements européens n° 604/2013 et n° 603/2013. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 17 du règlement n° 604/2013, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : HUBERT

25 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400839

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour son fils. La juridiction a d'abord écarté l'exception de tardiveté soulevée par la rectrice, jugeant la requête recevable. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision de la commission académique était suffisamment motivée et que sa composition et son fonctionnement étaient réguliers au regard des articles D. 131-11-11 et D. 131-11-12 du code de l'éducation. Enfin, il a considéré que la commission n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en refusant l'autorisation, le projet éducatif présenté étant insuffisamment étayé et ne justifiant pas d'une situation particulière de l'enfant au sens de l'article L. 131-5 du même code.

Avocat : HUBERT VEAUVY AVOCAT

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518210

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. M. B s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction, désistement dont il a été donné acte par ordonnance. Le tribunal a prononcé l’admission provisoire de M. B à l’aide juridictionnelle sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : HUBERT

8 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524925

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet de police du 24 juillet 2025 refusant un titre de séjour à M. A et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Pour faire droit à la demande de suspension, le requérant doit démontrer à la fois l'urgence et l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'urgence s'apprécie concrètement en fonction du préjudice grave et immédiat subi par le requérant. Le juge examine notamment le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit une délivrance exceptionnelle de titre de séjour pour les étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance entre 16 et 18 ans.

Avocat : HUBERT

8 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504368

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait son ajournement au Master 2 Nanosciences de l'université de Rennes. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, M. A n'a pas produit la décision attaquée comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet par ordonnance.

Avocat : HUBERT

5 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502722

Le Tribunal administratif de Marseille a constaté, par ordonnance du 31 juillet 2025, le non-lieu à statuer sur la requête de Mme B, qui contestait un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. En cours d’instance, l’intéressée s’est vu délivrer un certificat de résidence algérien, rendant sans objet ses conclusions en annulation et injonction. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : HUBERT

31 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513164

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, malgré la suspension de son contrat de travail et l'expiration de son titre de séjour, dès lors que l'intéressé avait obtenu un rendez-vous en préfecture le 1er octobre 2025. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : HUBERT

31 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519867

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 13 mai 2024 par laquelle le préfet de police a clôturé la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant malien. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la décision contestée ne constitue pas un refus de renouvellement ou un retrait de titre de séjour, et que le requérant ne justifie pas de circonstances particulières rendant nécessaire une suspension immédiate. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : HUBERT

16 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517861

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de délivrer à M. A, réfugié afghan, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la précarité résultant de l'absence de renouvellement de ce document, malgré l'obligation prévue à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a ordonné cette délivrance sous cinq jours, sans astreinte, et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire ainsi que 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : HUBERT

12 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500420

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 2 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'accord franco-algérien. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions contestées au regard des stipulations conventionnelles et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUBERT

1 juillet 2025• 10eme Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407236

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant à M. B, ressortissant syrien, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que l'OFII a fait une inexacte application des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne prenant pas en compte la vulnérabilité manifeste de M. B, qui souffre de graves troubles psychiatriques nécessitant une assistance quotidienne. Il enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil dans un délai d'un mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à l'avocate de M. B au titre des frais de justice.

Avocat : HUBERT

26 juin 2025• 5e Section - 2e Chambre