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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 249 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 249

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HUGEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502200

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B, ressortissante chinoise, contestant l'arrêté préfectoral du 24 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : HUGON

16 juillet 2025• Eloignement 72 heures
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504516

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A, ressortissant éthiopien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 17 juin 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé le rétablissement des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’OFII, estimant que le courriel litigieux constituait bien une décision faisant grief. Sur le fond, le juge a annulé la décision attaquée au motif qu’elle n’était pas suffisamment motivée et qu’elle n’avait pas été précédée d’un examen complet de la vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUG

16 juillet 2025• Eloignement urgent
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03880

Avocat : HUGELIN

15 juillet 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405246

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 4 juillet 2024 par laquelle le préfet de la Gironde a refusé le regroupement familial demandé par Mme D pour ses deux filles mineures. La juridiction estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation des conséquences de ce refus sur la situation personnelle de la requérante, compte tenu de la progression de ses ressources, de sa stabilité professionnelle et de la séparation prolongée d'avec ses enfants. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : HUGON

15 juillet 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431795

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la décision du SAMU social de Paris mettant fin à sa prise en charge dans le dispositif d'hébergement d'urgence. La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur de droit au regard de l'article L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, en l'absence de proposition d'orientation vers une structure stable. Le tribunal a jugé que la décision, qui faisait suite au refus de Mme C d'accepter un logement proposé, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions applicables.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

15 juillet 2025• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432212

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, qui contestait des retenues pour trop-perçu de RSA et de prime d'activité (PPA). La requérante soutenait que les décisions de la CAF étaient entachées d'erreur d'appréciation et méconnaissaient le caractère suspensif du recours. Le tribunal a relevé d'office que l'indu notifié le 4 mars 2024 ne concernait que l'allocation de soutien familial, et non le RSA ou la PPA. Par conséquent, les conclusions dirigées contre ces indus ont été jugées irrecevables.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

15 juillet 2025• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00070

Avocat : HUGON

11 juillet 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404830

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant à M. C, demandeur d'asile congolais, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a retenu un vice de procédure, estimant que M. C n'avait pas été informé, avant la décision, que le refus d'une orientation en région ou d'une proposition d'hébergement pouvait entraîner ce refus, le privant ainsi d'une garantie prévue par les articles L. 551-9, L. 551-10 et D. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de rejet du recours administratif préalable obligatoire.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

8 juillet 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517831

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant burkinabé, d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de lui délivrer une carte de résident. Le requérant s'est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction après que l'administration lui a délivré une autorisation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire à M. A, tout en condamnant l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais d'instance, sous réserve de l'obtention définitive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

4 juillet 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01174

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502594

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’effectuer toutes les diligences nécessaires pour permettre à M. B A, ressortissant soudanais, de modifier son adresse sur son compte Anef. Le juge a constaté une situation d’urgence et d’utilité, le requérant étant dans l’impossibilité de déclarer son changement d’adresse depuis un délai anormalement long, malgré la possession d’une carte de résident délivrée en 2017. L’injonction est assortie d’une astreinte de 100 euros par jour de retard à compter du 1er août 2025, et l’État est condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI HUG & ABOUKHATER

3 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507274

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur la demande du préfet de Seine-et-Marne fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A, ressortissant guinéen, du centre d'hébergement d'urgence de Lagny-sur-Marne. Le juge a constaté que M. A, dont la demande d'asile avait été rejetée, occupait sans titre le logement après mise en demeure infructueuse, et que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies pour libérer une place destinée à d'autres demandeurs d'asile. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin de l'hébergement et la procédure d'expulsion en cas de maintien sans droit.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

2 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517813

Cette décision du Tribunal administratif de Paris concerne une demande de suspension d’un refus implicite de titre de séjour, formée par une ressortissante étrangère sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés rejette la requête pour incompétence territoriale, constatant que la requérante résidait dans les Hauts-de-Seine à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 522-8-1 du même code, il estime que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. La solution retenue est donc un rejet pur et simple de la requête, sans examen au fond.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

1 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509966

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes porte sur deux requêtes en référé suspension concernant des refus de visa de long séjour pour réunification familiale. La première requête (n°2509965) vise la suspension du refus de visa pour l'enfant D C A, tandis que la seconde (n°2509966) concerne le refus pour sa mère, Mme B E. Le juge des référés a rejeté les deux requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation familiale n'étant pas imputable à l'administration et l'enfant n'étant pas isolé. Il a également estimé qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère partiel de la demande de réunification familiale.

Avocat : HUGON

1 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308642

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (2ème Chambre) a examiné la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a rappelé que le recours administratif préalable obligatoire se substitue à la décision initiale, et que la décision implicite de rejet est réputée fondée sur les mêmes motifs que la décision initiale. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal s'est fondé sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506912

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Madame A d'une demande de liquidation de l'astreinte prononcée par une ordonnance du 20 janvier 2025, en raison de l'inexécution par le préfet du Val-de-Marne de l'injonction de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Constatant que le préfet n'avait convoqué l'intéressée que le 22 mai 2025, soit bien après le délai imparti (23 janvier 2025), le tribunal a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte sur le fondement des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. Il a ainsi condamné l'État à verser à Madame A la somme de 17 700 euros, correspondant à 118 jours de retard (du 24 janvier au 21 mai 2025) au taux de 150 euros par jour.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

27 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427472

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris annule le refus de la commission de médiation du département de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande de logement social de M. E B. Le tribunal a jugé que la commission ne pouvait pas rejeter le recours au motif que des pièces justificatives étaient manquantes, sans avoir préalablement établi que le demandeur avait effectivement reçu le courrier lui demandant de compléter son dossier. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à la commission d'informer le demandeur des pièces manquantes et de suspendre les délais, ce qui n'a pas été régulièrement mis en œuvre en l'espèce.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

27 juin 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504534

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral fixant le pays de renvoi suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions contre le placement en rétention, relevant la compétence exclusive du juge judiciaire (article L. 741-10 du CESEDA). Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, validé la délégation de signature. Enfin, il a jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH étaient inopérants, la décision attaquée se bornant à exécuter une décision judiciaire.

Avocat : HUGUENIN-VIRCHAUX CHRISTOPHE

27 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513433

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous pour obtenir un duplicata de son certificat de résidence. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait pris un arrêté retirant ce titre de séjour à l'intéressée. La mesure sollicitée faisant ainsi obstacle à l'exécution de cette décision administrative, la condition posée par l'article L. 521-3 n'était pas remplie. La requête a donc été rejetée, seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle ayant été accordée.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

26 juin 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304323

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par Mme F, représentante légale de ses enfants mineurs, d’une demande d’indemnisation pour l’absence de versement de l’allocation pour demandeur d’asile entre le 8 janvier 2021 et le 28 février 2023. La requérante soutenait que la responsabilité de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) était engagée en raison d’une illégalité fautive, lui causant un préjudice matériel et moral. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’OFII n’avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 744-1, L. 744-9 et D. 744-17.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

26 juin 2025• 5ème chambre