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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

928 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

928

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 707

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HUGEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519862

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par une ressortissante ivoirienne contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction de sa demande. Le juge a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à lui verser 800 euros au titre des frais d'instance, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

21 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509148

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 4 avril 2025 par laquelle le préfet du Val-de-Marne a accordé le concours de la force publique pour l'expulsion de Mme C et de ses cinq enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que potentiellement remplie, n'était pas suffisante pour justifier la suspension, et qu'aucun moyen soulevé par la requérante n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution.

HUGUES ISABELLE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
21 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519849

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de certificat de résidence algérien, présentée par une ressortissante algérienne. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie. En effet, l'intéressée bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 8 octobre 2025, l'autorisant à séjourner et travailler en France, ce qui neutralisait l'urgence présumée en matière de renouvellement de titre de séjour. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

21 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512150

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... demandant la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, faute pour la requérante de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, en l'absence d'éléments nouveaux par rapport à une précédente requête rejetée. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, ainsi que celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

21 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405380

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du préfet de la Gironde du 8 août 2024 refusant d’enregistrer la demande de renouvellement de titre de séjour de M. Gandega. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait exiger la présentation des originaux des documents d’état civil, dès lors que ceux-ci avaient déjà été retenus par ses services lors de la première demande et que des copies étaient produites. Cette solution est fondée sur l’article R. 431-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui subordonne l’enregistrement à la production des documents justificatifs, sans imposer la présentation systématique des originaux lorsqu’ils sont déjà détenus par l’administration. Le tribunal enjoint au préfet d’enregistrer la demande et de délivrer un récépissé autorisant le travail sous astreinte.

Avocat : HUGON

18 juillet 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517513

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour suspendre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident en qualité de réfugié. En cours d'instance, le préfet a délivré à M. B une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis provisoirement M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991, mais a rejeté ses conclusions au titre des frais d'instance.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

17 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401317

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre de séjour sollicité, valable dix ans. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a également rejeté les conclusions accessoires tendant à l’application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

17 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-1906670

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par l'association CRIIGEN d'une demande d'indemnisation pour préjudice moral, fondée sur la carence fautive de l'Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSES) à ne pas avoir retiré les autorisations de mise sur le marché (AMM) des produits phytopharmaceutiques contenant du glyphosate. La requérante invoquait notamment l'illégalité de l'AMM du Roundup Pro360, annulée par un jugement, et soutenait que cette illégalité s'étendait à tous les herbicides à base de glyphosate (HBG) en raison de leur cancérogénicité probable et de leur toxicité suspectée pour la reproduction. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l'association ne démontrait pas de lien direct entre la faute alléguée et le préjudice moral invoqué, et que les conditions d'engagement de la responsabilité de l'ANSES n'étaient pas réunies. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute, sans application directe de textes spécifiques autres que le code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

17 juillet 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402811

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la préfète du Val-de-Marne de renouveler son attestation de demande d’asile. En cours d’instance, Mme A a obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire par une décision de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides du 23 juillet 2024. Le tribunal a constaté que les conclusions tendant à l’annulation et à l’injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les dispositions des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 n’ont pas été appliquées en l’espèce.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 juillet 2025• 5ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502200

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B, ressortissante chinoise, contestant l'arrêté préfectoral du 24 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : HUGON

16 juillet 2025• Eloignement 72 heures
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504516

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A, ressortissant éthiopien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 17 juin 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé le rétablissement des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’OFII, estimant que le courriel litigieux constituait bien une décision faisant grief. Sur le fond, le juge a annulé la décision attaquée au motif qu’elle n’était pas suffisamment motivée et qu’elle n’avait pas été précédée d’un examen complet de la vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HUG

16 juillet 2025• Eloignement urgent
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405246

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 4 juillet 2024 par laquelle le préfet de la Gironde a refusé le regroupement familial demandé par Mme D pour ses deux filles mineures. La juridiction estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation des conséquences de ce refus sur la situation personnelle de la requérante, compte tenu de la progression de ses ressources, de sa stabilité professionnelle et de la séparation prolongée d'avec ses enfants. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : HUGON

15 juillet 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432212

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, qui contestait des retenues pour trop-perçu de RSA et de prime d'activité (PPA). La requérante soutenait que les décisions de la CAF étaient entachées d'erreur d'appréciation et méconnaissaient le caractère suspensif du recours. Le tribunal a relevé d'office que l'indu notifié le 4 mars 2024 ne concernait que l'allocation de soutien familial, et non le RSA ou la PPA. Par conséquent, les conclusions dirigées contre ces indus ont été jugées irrecevables.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

15 juillet 2025• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404830

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant à M. C, demandeur d'asile congolais, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a retenu un vice de procédure, estimant que M. C n'avait pas été informé, avant la décision, que le refus d'une orientation en région ou d'une proposition d'hébergement pouvait entraîner ce refus, le privant ainsi d'une garantie prévue par les articles L. 551-9, L. 551-10 et D. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de rejet du recours administratif préalable obligatoire.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

8 juillet 2025• 5ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406775

Recours en excès de pouvoir d’un ressortissant contre un refus implicite de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Bordeaux constate, par ordonnance, que la requête est devenue sans objet car le préfet de la Gironde a délivré au requérant une carte de séjour « vie privée et familiale » après l’introduction du recours. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il n’y a donc plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Les conclusions présentées au titre des frais de justice (articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991) sont rejetées.

Avocat : HUGON

8 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517831

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant burkinabé, d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de lui délivrer une carte de résident. Le requérant s'est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction après que l'administration lui a délivré une autorisation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire à M. A, tout en condamnant l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais d'instance, sous réserve de l'obtention définitive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

4 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507274

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur la demande du préfet de Seine-et-Marne fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A, ressortissant guinéen, du centre d'hébergement d'urgence de Lagny-sur-Marne. Le juge a constaté que M. A, dont la demande d'asile avait été rejetée, occupait sans titre le logement après mise en demeure infructueuse, et que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies pour libérer une place destinée à d'autres demandeurs d'asile. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin de l'hébergement et la procédure d'expulsion en cas de maintien sans droit.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

2 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517813

Cette décision du Tribunal administratif de Paris concerne une demande de suspension d’un refus implicite de titre de séjour, formée par une ressortissante étrangère sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés rejette la requête pour incompétence territoriale, constatant que la requérante résidait dans les Hauts-de-Seine à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 522-8-1 du même code, il estime que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. La solution retenue est donc un rejet pur et simple de la requête, sans examen au fond.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

1 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509966

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes porte sur deux requêtes en référé suspension concernant des refus de visa de long séjour pour réunification familiale. La première requête (n°2509965) vise la suspension du refus de visa pour l'enfant D C A, tandis que la seconde (n°2509966) concerne le refus pour sa mère, Mme B E. Le juge des référés a rejeté les deux requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation familiale n'étant pas imputable à l'administration et l'enfant n'étant pas isolé. Il a également estimé qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère partiel de la demande de réunification familiale.

Avocat : HUGON

1 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308642

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (2ème Chambre) a examiné la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a rappelé que le recours administratif préalable obligatoire se substitue à la décision initiale, et que la décision implicite de rejet est réputée fondée sur les mêmes motifs que la décision initiale. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal s'est fondé sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

1 juillet 2025• 2ème Chambre