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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUGEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504871

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par le préfet de la région d'Île-de-France sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour ordonner l'expulsion de Mme B, occupante sans droit ni titre d'un logement temporaire géré par l'association Centre d'action sociale protestant (CASP) dans le cadre du dispositif d'accueil des personnes déplacées d'Ukraine. La requérante soutenait l'urgence et l'utilité de la mesure en raison du refus de Mme B d'une proposition de relogement et de la fin de la convention d'occupation avec le bailleur social Paris Habitat. Mme B s'opposait à la demande en invoquant sa vulnérabilité, son état de santé et le caractère inadapté du logement proposé, ainsi que la méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a admis provisoirement Mme B à l'aide juridictionnelle et a statué sur le fond de la demande d'expulsion.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

17 mars 2025
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01432

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

13 mars 2025• 5ème chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414216

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B pour contester le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne lui a délivré une carte de résident valable dix ans, rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 200 euros à M. A B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

13 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408872

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 4 200 euros à M. A pour carence fautive dans son obligation de relogement. M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 5 mai 2022, n'a reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, malgré une injonction du tribunal. Cette carence a causé des troubles dans ses conditions d'existence, justifiant l'indemnisation sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La somme allouée couvre la période du 5 novembre 2022 au 12 mars 2025, tenant compte de la sur-occupation et de l'insalubrité du logement.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

12 mars 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503411

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, agissant pour sa fille mineure, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le dépôt tardif de la demande d'asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la motivation était suffisante et que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de la situation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

12 mars 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405668

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme D, ressortissants haïtiens, demandant l’annulation de la décision de l’OFII du 22 février 2024 refusant le rétablissement de leurs conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a estimé que l’OFII avait procédé à un examen particulier de leur situation et qu’aucun entretien préalable n’était requis pour une demande de rétablissement, contrairement à la demande initiale. Il a également jugé que la décision de refus n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation, dès lors que les requérants n’avaient pas justifié de leur absence aux convocations de l’OFII, ce qui avait motivé la cessation initiale des conditions matérielles d’accueil. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 522-1 et L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

11 mars 2025• 8ème Chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500690

Avocat : HUG & ABOUKHATER

11 mars 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407473

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 000 euros à M. A pour carence fautive dans son relogement. M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 25 mars 2021, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a estimé que son préjudice moral et ses troubles dans les conditions d'existence, résultant de son expulsion et de l'absence d'hébergement, justifiaient cette indemnisation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

10 mars 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407808

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 500 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation le 7 juillet 2022, en raison de la carence fautive du préfet à lui proposer un hébergement dans le délai légal. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, à compter du 18 août 2022. Le tribunal a estimé que les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par le requérant, hébergé depuis juillet 2023 dans un centre d'hébergement, justifiaient cette indemnisation. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

10 mars 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408919

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 15 000 euros à Mme A, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 12 décembre 2019, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois. Cette carence fautive a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par la requérante, hébergée avec ses trois enfants dans une résidence sociale et menacée d'expulsion, en lui allouant cette somme. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

10 mars 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505949

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre la décision du 31 janvier 2025 de la société Plurial Novilia lui refusant l'attribution d'un logement social. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré son hébergement en hôtel social depuis neuf ans. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant de rejeter une requête manifestement mal fondée sans audience.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

7 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506041

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de suspension présentée par M. A, ressortissant nigérian, qui contestait le refus implicite du préfet de police de Paris de lui délivrer une carte de résident en tant que parent d’enfant réfugié. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il relève notamment que M. A ne démontre pas que la perte de ses missions d’intérim est liée à la décision contestée, et que la suspension sollicitée n’aurait pas d’effet sur ses difficultés de logement. En conséquence, la requête est rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

7 mars 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406760

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B C, ressortissante afghane, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision contestée, prise sur le fondement de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le refus de Mme C d'accepter une orientation en région. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le refus de l'orientation proposée, sans motif légitime, justifiait légalement le refus des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

6 mars 2025• 5ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2218052

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. F, qui contestait la décision du préfet de police du 11 juillet 2022 autorisant le concours de la force publique pour son expulsion. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, de vice de procédure (notamment l’absence de saisine de la CCAPEX) et d’erreur manifeste d’appréciation. Il juge que la délégation de signature était régulière, que l’huissier avait satisfait à ses obligations légales et que l’erreur matérielle dans l’ordonnance judiciaire était sans incidence. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 412-5 du code des procédures civiles d’exécution et les textes relatifs à la prévention des expulsions.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

6 mars 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208665

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A pour contester le refus du préfet du Val-de-Marne de renouveler le récépissé de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet a finalement délivré la carte de séjour demandée. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a toutefois condamné l'État à verser 750 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

4 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304844

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A, un ressortissant afghan demandeur d'asile, contestant le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une méconnaissance de la directive 2013/33/UE. Le tribunal a rejeté sa demande, jugeant que le refus implicite n'était pas illégal du seul fait de son absence de motivation, et que le requérant n'avait pas demandé la communication des motifs dans les délais requis. La décision s'appuie sur les articles L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

4 mars 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409434

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A B d’une requête visant à l’annulation du refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d’agent privé de sécurité. En cours d’instance, le CNAPS a finalement accordé la carte sollicitée, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné le CNAPS à verser 1 100 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

3 mars 2025
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303714

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

28 février 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100285

Avocat : CABINET D'AVOCATS HUGLO LEPAGE & ASSOCIES

28 février 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303781

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 février 2025• 11ème chambre