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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

258 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

258

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 683

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : HUGEffacer tout
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401213

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Pâtisserie Christian, qui contestait le refus de l’État de l’indemniser pour son exclusion du dispositif d’aides Covid-19 réservé aux entreprises de la liste S1. La société invoquait une rupture d’égalité et une erreur de fait, estimant que son activité de salon de thé, fermée au public, aurait dû être éligible. Le tribunal a écarté l’exception d’incompétence soulevée par le ministre, se déclarant compétent en raison du siège de la société dans le Bas-Rhin. Sur le fond, il a jugé que la décision de rejet de la demande indemnitaire, qui liait le contentieux, n’était pas entachée d’illégalité, sans que les moyens soulevés ne soient explicitement retenus dans l’extrait fourni. La solution s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et les décrets relatifs au fonds de solidarité pour les entreprises touchées par la crise sanitaire.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

29 juillet 2025• 5e chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306040

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Pâtisserie Kautzmann, qui contestait le refus de l’État de l’indemniser pour son exclusion du dispositif d’aides Covid-19 (fonds de solidarité). La société, exerçant une activité mixte de pâtisserie et salon de thé, soutenait une rupture d’égalité car les salons de thé n’étaient pas inclus dans la liste S1 du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020, contrairement à la restauration rapide. Le tribunal a jugé que la différence de traitement entre ces secteurs, fondée sur la nature de l’activité principale et les critères objectifs de fermeture administrative, était justifiée et ne méconnaissait pas le principe d’égalité. En conséquence, la demande indemnitaire de 72 537,26 euros a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

25 juillet 2025• 5e chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511692

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante bangladaise, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requête ayant été introduite plus de sept mois après la naissance de la décision implicite de rejet. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

24 juillet 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431795

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la décision du SAMU social de Paris mettant fin à sa prise en charge dans le dispositif d'hébergement d'urgence. La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur de droit au regard de l'article L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, en l'absence de proposition d'orientation vers une structure stable. Le tribunal a jugé que la décision, qui faisait suite au refus de Mme C d'accepter un logement proposé, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions applicables.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

15 juillet 2025• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308289

Le Tribunal Administratif de Montreuil, par une ordonnance du 26 juin 2025, a pris acte du désistement pur et simple des requérantes, Mme B épouse D, Mme B épouse A et Mme B. Celles-ci contestaient le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de leur accorder le concours de la force publique pour exécuter un jugement d'expulsion. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUGUES

26 juin 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304323

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par Mme F, représentante légale de ses enfants mineurs, d’une demande d’indemnisation pour l’absence de versement de l’allocation pour demandeur d’asile entre le 8 janvier 2021 et le 28 février 2023. La requérante soutenait que la responsabilité de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) était engagée en raison d’une illégalité fautive, lui causant un préjudice matériel et moral. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’OFII n’avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 744-1, L. 744-9 et D. 744-17.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

26 juin 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400156

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête indemnitaire de M. B, qui demandait 10 000 euros pour carence fautive de l’État dans son relogement suite à une décision de la commission de médiation du 8 juin 2017 le reconnaissant prioritaire. Le tribunal constate que M. B a été relogé en juillet 2018, soit dans le délai imparti, et que les troubles invoqués ne sont pas établis en lien avec la décision de la commission. La responsabilité de l’État n’est donc pas engagée.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 juin 2025• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401881

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête indemnitaire de M. A, reconnu prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation du Val-de-Marne en mars 2019, et pour lequel une injonction de relogement avait été prononcée avant septembre 2020. Constatant la carence fautive de l'État à exécuter cette décision, le tribunal a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Toutefois, la solution retenue est que le maintien de M. A dans son logement de 52 m² avec sa famille ne constitue pas un trouble anormal de ses conditions d'existence ouvrant droit à réparation, car il n'est pas établi que ce logement soit inadapté à ses besoins ou que son état de santé présente un lien direct et certain avec cette situation. Par conséquent, le tribunal a rejeté la demande d'indemnisation de 13 800 euros.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 juin 2025• 14ème chambre, DALO
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2201422

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société SARL 2B d’une demande de décharge de la redevance d’archéologie préventive mise à sa charge au titre de l’année 2021. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total de cette redevance, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Par ordonnance, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 000 euros à la société au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

23 juin 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315513

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a jugé que l’illégalité fautive de l’arrêté du 14 septembre 2021, annulé pour méconnaissance de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, engage la responsabilité de l’État. Il a également retenu une faute dans le non-respect des injonctions et le délai excessif d’instruction de la demande de titre de séjour. En conséquence, l’État a été condamné à verser à M. D une indemnité de 3 170,10 euros en réparation de ses préjudices matériels et moraux, assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation. Les conclusions indemnitaires plus élevées ont été rejetées comme non justifiées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

10 juin 2025• 8ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503971

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de la société Actimage Consulting SAS qui contestait le rejet de son offre et l'attribution du lot n° 3 "AMOA Numérique Educatif" à la société Meja par la région Grand Est. Le juge a fondé sa décision sur les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, relatifs aux référés contractuels. Il a estimé que la version non occultée du rapport d'analyse des offres, bien qu'utile au litige, ne pouvait être soumise au contradictoire en raison du secret des affaires, conformément aux articles R. 412-2-1 et R. 611-30 du même code. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

10 juin 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408528

Responsabilité de l’État pour carence fautive de relogement. Le Tribunal administratif de Paris condamne l’État à verser 900 € à Mme A pour troubles dans les conditions d’existence et préjudice moral, faute d’avoir exécuté la décision de la commission de médiation du 3 juin 2021 la reconnaissant prioritaire. La responsabilité est engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

28 mai 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426674

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme B pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en avril 2022, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, malgré une injonction judiciaire. Cette carence a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par Mme B et ses quatre enfants. Le tribunal a estimé que le préjudice justifiait une indemnisation de 3 000 euros, rejetant le surplus des conclusions.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

27 mai 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503315

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une mineure se déclarant âgée de 16 ans, à qui le département de la Gironde avait refusé l'admission à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, compte tenu des doutes sur la minorité de l'intéressée et de la saisine parallèle du juge des enfants. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code civil, sans faire droit à la demande d'accueil provisoire d'urgence.

Avocat : HUGON

23 mai 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310062

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à verser 1 600 euros à M. D, reconnu prioritaire par la commission de médiation du Val-de-Marne le 13 janvier 2022 pour un accueil en logement de transition ou foyer, en raison de la carence fautive de l'administration à lui proposer un hébergement dans les délais légaux. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, pour des troubles dans les conditions d'existence subis pendant près de trente-huit mois. Le tribunal a également mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

14 mai 2025• 14ème chambre, DALO
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412529

Le Tribunal Administratif de Paris a liquidé définitivement une astreinte de 7 700 euros à l'encontre de l'État, prononcée par un jugement du 28 janvier 2020 pour inexécution d'une injonction de relogement. L'astreinte, initialement fixée à 350 euros par mois, a couru du 1er avril 2020 au 31 janvier 2022, date à laquelle le préfet a justifié du relogement de M. B. La somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

6 mai 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502741

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a ordonné au département de la Gironde de maintenir la prise en charge de M. A, mineur, au titre de l'aide sociale à l'enfance jusqu'à la décision du juge des enfants. La solution retenue fait suite à la reconnaissance d'une atteinte grave et manifestement illégale à l'intérêt supérieur de l'enfant, protégé par l'article 3§1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, en raison de l'interruption de sa prise en charge. Le juge a également admis M. A au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : HUGON

25 avril 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100285

Avocat : CABINET D'AVOCATS HUGLO LEPAGE & ASSOCIES

28 février 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2206301

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme E, qui demandaient l’annulation de l’arrêté de péril imminent pris par le maire de Châteaufort le 27 juillet 2022. Les requérants contestaient la compétence de l’auteur de l’acte, la motivation de l’arrêté, l’absence de caractère contradictoire de l’expertise, la propriété du mur et un détournement de pouvoir. Le tribunal a jugé que l’arrêté était fondé sur un rapport d’expertise concluant à un danger grave et certain pour les usagers de la voie publique, et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 511-2, L. 511-4 et L. 511-19 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : CABINET HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

4 février 2025• 9ème chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300272

Avocat : HUGLO

31 décembre 2024• CHAMBRE PRESIDENT