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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

154 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

154

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 181

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUGONEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501400

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté préfectoral du 8 novembre 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant guinéen et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet de la Gironde avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas l'insertion sociale et professionnelle du requérant, qui justifiait la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" au titre de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la situation dans un délai de deux mois et a accordé une somme de 1 500 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : HUGON

1 avril 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503328

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté préfectoral du 19 novembre 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet n'avait pas procédé à l'examen particulier et concret de la situation personnelle et familiale du requérant, tel que l'exige l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, avant de prendre les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour. Le tribunal a également relevé que le préfet n'avait pas motivé le choix de la durée de l'interdiction de retour sur le territoire français.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUGON

31 mars 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602050

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été sollicité pour modifier une précédente ordonnance en y ajoutant une astreinte, en raison de la non-exécution par le préfet d'une injonction de réexaminer une demande de titre de séjour. La juridiction constate que le préfet a finalement pris une décision de réexamen (un refus d'enregistrement pour dossier incomplet) avant son jugement, rendant la demande d'astreinte sans objet. Par conséquent, le juge des référés déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête principale et rejette également la demande de condamnation aux dépens.

Avocat : HUGON

24 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504856

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays d'éloignement et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle de l'intéressée, sans méconnaître les exigences du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ou de la Convention européenne des droits de l'homme. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées.

Avocat : HUGON

19 mars 2026• 3ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01088

Avocat : HUGON

17 mars 2026• 5ème chambre (formation à 3)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508155

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tchadien, contestant l’arrêté du préfet de la Gironde refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni les autres textes invoqués, compte tenu de l’absence de liens personnels et familiaux stables en France. Les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : HUGON

17 février 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600747

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Gironde du 23 octobre 2025 refusant d'instruire la demande de carte de résident de Mme A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant déposé son recours plus de trois mois après la décision contestée, sans justifier de circonstances particulières expliquant ce délai, ce qui contredisait l'urgence alléguée. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : HUGON

9 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407764

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir contre le refus d'un visa de long séjour. En effet, l'objet du litige a disparu puisque le visa a été délivré à la requérante avant le jugement, ce qui implique le retrait implicite de la décision initialement attaquée. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet, tout en condamnant l'État à verser 600 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code pour leurs frais non compris dans les dépens.

Avocat : HUGON

6 février 2026
CAA33Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02465

Avocat : HUGON

3 février 2026• 4ème chambre (formation à 3)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502274

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 20 décembre 2024. Cet arrêté refusait le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la consultation du fichier des antécédents judiciaires était régulière, en application des articles L. 432-1-1 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure d'éloignement et l'interdiction de retour ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HUGON

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511169

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance de visas de long séjour à Mme F... et ses enfants par l’autorité consulaire française à Téhéran. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que les visas sollicités avaient été délivrés le 5 octobre 2025, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont été rejetées, la demande d’aide juridictionnelle ayant été préalablement refusée.

Avocat : HUGON

16 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522101

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à la famille de M. A... D..., réfugié. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas de manière suffisante les risques immédiats d'expulsion ou de danger au Pakistan. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la majorité du réunifiant et des doutes sur l'identité et les liens familiaux.

Avocat : HUGON

8 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506325

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 7 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et exempte de défaut d'examen, et que la mesure d'interdiction de retour d'un an n'était pas disproportionnée. Il a également estimé que la fixation du pays de destination ne méconnaissait ni l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : HUGON

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505871

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 29 avril 2025 par lequel le préfet de la Gironde avait obligé Mme A... C..., ressortissante congolaise, à quitter le territoire français, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de trois ans. La requérante soutenait notamment que la décision méconnaissait l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui protège les mineurs de dix-huit ans contre une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas valablement contesté la force probante de l'acte d'état civil produit, établissant la minorité de l'intéressée, en application de l'article 47 du code civil. En conséquence, la décision d'éloignement a été jugée illégale, entraînant l'annulation de l'ensemble de l'arrêté.

Avocat : HUGON

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508493

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante chinoise, qui contestait son obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses droits à la vie, à la santé et à sa vie privée et familiale, en raison des risques liés à son état de santé et à la séparation d’avec son fils. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, la légalité de la mesure d’éloignement ayant été confirmée par la cour administrative d’appel de Bordeaux et l’état de santé de l’intéressée ne présentant pas de conséquences d’une exceptionnelle gravité selon l’avis de l’OFII. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : HUGON

11 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406136

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A..., ressortissante burkinabaise, contestant l'arrêté préfectoral du 23 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune illégalité et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : HUGON

3 décembre 2025• 2ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01122

Avocat : HUGON

2 décembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501478

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation, notamment en prenant en compte sa relation de concubinage avec une ressortissante française. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que l'interdiction de retour était justifiée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : HUGON

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503491

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté les moyens dirigés contre un prétendu refus de titre de séjour, inexistant dans l'arrêté attaqué. Il a ensuite jugé que la décision d'éloignement n'était pas illégale, car elle était fondée sur le rejet de la demande d'asile par l'OFPRA et non sur un refus de titre. Enfin, le tribunal a estimé que les moyens soulevés contre la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour n'étaient pas fondés, en application des articles L. 752-5, L. 513-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HUGON

25 novembre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500189

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant afghan, contestant un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé l'arrêté du 22 juillet 2024, estimant que le préfet de la Gironde avait commis une erreur d'appréciation en ne délivrant pas un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour ont été annulées par voie de conséquence. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : HUGON

20 novembre 2025• Eloignement 72 heures