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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

427 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

427

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 131

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HUMEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406423

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du 22 août 2024 par lequel le ministre de la justice suspendait pour quatre mois un éducateur de la PJJ. Le tribunal a jugé que cette seconde suspension, fondée sur les mêmes faits qu'une première mesure de 2023, constituait une prolongation illégale au-delà du délai maximal de quatre mois prévu par les articles L. 531-1 et L. 531-2 du code général de la fonction publique. Il a également rejeté les arguments de l'administration fondés sur des poursuites pénales distinctes, celles-ci n'étant pas mentionnées dans l'arrêté attaqué et ne justifiant pas, en l'espèce, une telle prolongation.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

26 mars 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408473

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en annulation d'un permis de construire délivré à Aix-en-Provence pour un immeuble de logements et une crèche. La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs aux risques d'inondation (PPRI), à la constructibilité des sols et au respect du PLU, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 mars 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508528

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande d'annulation du marché d'infogérance et l'indemnisation sollicitée par la société Arte Systèmes. La juridiction estime que les irrégularités alléguées dans la procédure de passation, notamment les incohérences entre les documents de consultation et les sollicitations de la commune, ne sont pas d'une gravité telle qu'elles auraient pu dissuader le candidat, titulaire sortant bien informé, de soumissionner. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit de la commande publique, notamment les exigences de transparence et de publicité.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400570

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par le rectorat pour le recouvrement d'indemnités journalières de sécurité sociale et d'un trop-perçu de rémunération. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (Chambre 2). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent pour connaître de la demande d'annulation et de décharge relative au remboursement des indemnités journalières de sécurité sociale, car ce litige relève du contentieux général de la sécurité sociale, attribué par la loi aux juridictions judiciaires (articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale). La demande indemnitaire est rejetée. **Textes appliqués** : Code de la sécurité sociale (notamment articles L. 142-1, L. 142-8, L. 321-1, L. 323-1, L. 330-1 et R. 323-11).

Avocat : SCP IOCHUM

12 mars 2026• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400181

**Sujet principal** : Recours en indemnisation d'une enseignante contractuelle suite au refus de renouvellement de son CDD par le recteur de l'académie de Nancy-Metz. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (chambre 2). **Solution retenue** : Le tribunal examine la légalité de la décision de non-renouvellement et les demandes d'indemnisation. Il constate le désistement de la requérante concernant l'indemnité de congés payés, suite à son versement par l'administration. **Textes appliqués** : L'article L. 332-4 du code général de la fonction publique (durée et renouvellement des CDD) et l'article 45 du décret du 17 janvier 1986 (délai de prévenance et entretien préalable pour le non-renouvellement).

Avocat : SCP IOCHUM

12 mars 2026• Chambre 2
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302519

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de France Travail de supprimer ses données personnelles après son départ en retraite. Le tribunal a jugé que la conservation de ces données par l'institution, pour une durée maximale de vingt ans, était légale car elle répondait à ses missions légales de service public de l'emploi, telles que définies par les articles L. 5312-1 et R. 5312-38 du code du travail. Cette conservation a été considérée comme proportionnée et conforme au règlement général sur la protection des données (RGPD).

Avocat : SELARL ANDREANI - HUMBERT

5 mars 2026• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600488

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par la communauté de communes du Pays Orne-Moselle d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à enjoindre à la société Contenur de remplacer et installer 115 mâts de soulèvement de conteneurs enterrés. La communauté de communes s’est ensuite désistée de sa requête, et la société Contenur a pris acte de ce désistement. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’il n’y avait pas d’obstacle à ce qu’il en soit donné acte. Par ordonnance du 27 février 2026, il a donc donné acte du désistement et clos l’instance.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

27 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200203

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A... contestant le refus du maire de Bouc Bel Air de lui délivrer un permis de construire pour une maison individuelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles UC 15, UC 7 et UC 11 du plan local d'urbanisme (PLU), ainsi que de l'article L. 130-1 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de refus fondée sur les dispositions du PLU et du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

24 février 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2106752

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 20 avril 2021 par lequel le maire de Bouc-Bel-Air s'était opposé à la déclaration préalable de M. A... pour une division foncière. Le tribunal a jugé que le motif tiré de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme (atteinte à la sécurité publique) était infondé, la voie de desserte étant suffisante pour les secours et l'accès à la voie publique non dangereux. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté d'opposition, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués sont principalement l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

24 février 2026• 10eme Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302648

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante turque, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le tribunal a estimé que la décision expresse du 11 août 2023 s'était substituée à la décision implicite. Il a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence de fixation stable des attaches familiales en France, l'époux et le fils de l'intéressée résidant à l'étranger, et ce, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SCP SOMLAI-JUNG ET IOCHUM

12 février 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306870

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A... B... contestant l'opposition de la maire d'Aix-en-Provence à sa déclaration préalable pour le changement de destination de deux lots, d'un usage commercial à un usage d'habitation. Le tribunal a annulé l'arrêté d'opposition du 13 janvier 2023, estimant que les lots en litige, situés dans un immeuble initialement à usage d'habitation selon le règlement de copropriété de 1959, n'avaient pas subi de changement de destination nécessitant une autorisation d'urbanisme. Il a appliqué les articles R. 421-17 et R. 151-29 du code de l'urbanisme, considérant que les locaux accessoires conservent la destination du local principal. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

3 février 2026• 10eme Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402356

Le Tribunal administratif de Toulon annule un permis de construire délivré le 21 mai 2024 par le maire de Cogolin à la SAS 200 GROUPE GGL pour la construction de 48 logements. Cette annulation intervient après un précédent jugement du 11 juillet 2025 qui avait sursis à statuer en application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, afin de permettre la régularisation d'une méconnaissance de l'article L. 153-11 du même code. La commune ayant informé le tribunal qu'aucun permis modificatif n'avait été déposé, la mesure de régularisation n'a pas été réalisée, justifiant l'annulation du permis initial. La commune est condamnée à verser 2 000 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : HUMBERT-SIMEONE

30 janvier 2026• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412726

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la SCI Le Castellas contestant l'arrêté du maire d'Aix-en-Provence du 14 novembre 2024, qui retirait un permis de construire tacite et opposait un sursis à statuer. Le tribunal a jugé que le sursis à statuer, fondé sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, était légal car le projet de la SCI, compromettant l'exécution du futur plan local d'urbanisme, justifiait cette mesure. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice, et la SCI a été condamnée à verser 2 000 euros à la commune.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209070

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du 1er juin 2022 par lequel le maire de Sausset-les-Pins a refusé son permis de construire modificatif. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car la décision attaquée était purement confirmative de deux précédents refus devenus définitifs, en l'absence de changement dans les circonstances de fait ou de droit. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation ont été rejetées, et M. B... a été condamné à verser 1 200 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510464

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Meuse Compost. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un accord-cadre pour l’évacuation et le traitement des boues de la station d’épuration de Metz, engagée par la régie Haganis. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions à fin d’annulation, la régie Haganis ayant agi en qualité d’entité adjudicatrice, et a écarté les moyens de fond, estimant que la méthode de notation du prix et l’appréciation des offres n’étaient pas entachées d’irrégularité. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

23 janvier 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402397

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 50 000 euros en réparation des préjudices subis par sa fille, victime présumée de viol et d'agression sexuelle par un assistant d'éducation. La requérante invoquait la responsabilité de l'État pour faute personnelle de l'agent et pour défaut de surveillance du collège. Le tribunal a estimé que les faits reprochés à l'agent, survenus en dehors du cadre scolaire, ne permettaient pas de caractériser une faute personnelle non dépourvue de tout lien avec le service. Il a également jugé que la requérante n'apportait pas la preuve d'une faute dans l'organisation du service, notamment au regard de l'article L. 911-4 du code de l'éducation. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510503

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, a rejeté la requête des sociétés Agence d’architecture Prud’homme et LSW Architectes. Ces sociétés contestaient le rejet de leur candidature à un marché de maîtrise d’œuvre pour la construction d’un pôle entrepreneurial, lancé par la communauté de communes de Cattenom et environs. Le tribunal a jugé que les conclusions tendant à la suspension de la procédure étaient sans objet, car le recours en référé interdit déjà la signature du contrat. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du règlement de la consultation et l’absence de demande de clarification en vertu de l’article R. 2144-2 du code de la commande publique, n’étaient pas fondés.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

22 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317546

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris, statuant après renvoi du Conseil d'État, concerne le refus d'attribution d'un logement social opposé par Paris Habitat OPH à Mme B.... Le tribunal rejette la requête de Mme B... tendant à l'annulation des décisions de la commission d'attribution des logements des 27 avril et 21 décembre 2022. Il écarte les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la composition de la commission et de l'incompétence de l'auteur des décisions, en application des dispositions du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : CABINET LHUMEAU, GIORGETTI, HENNEQUIN & ASSOCIES - LGH & ASSOCIES (SELAS)

15 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205089

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de la commune de Digne-les-Bains, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire s'opposant à sa déclaration préalable pour la réhabilitation d'un mur de soutènement. La juridiction a jugé que le projet, situé à moins de 500 mètres de la cathédrale Saint-Jérôme (monument historique classé), était en situation de co-visibilité, justifiant l'avis conforme défavorable de l'architecte des Bâtiments de France. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une erreur de droit sur la compétence liée du maire, et a estimé que l'avis de l'architecte, fondé sur l'insuffisance du dossier et l'inadaptation des matériaux (pierre reconstituée, rampe en acier) au regard du patrimoine local, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 621-30 du code du patrimoine et R. 423-54 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208168

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A... pour contester deux arrêtés de la maire d'Aix-en-Provence (20 mai et 4 novembre 2022) refusant un permis de construire pour la mise en conformité d'une maison et d'un garage. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles UC5, UC7 et UC12 du plan local d'urbanisme (PLU) et du plan de prévention des risques naturels. Le tribunal a joint les deux instances. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats ont porté sur l'application des articles R. 424-12 du code de l'urbanisme et du règlement du PLU, ainsi que sur une substitution de motif proposée par la commune concernant l'article UC12 relatif au stationnement des vélos.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

7 janvier 2026• 2ème Chambre