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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

548 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

548

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUMEffacer tout
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03079

Avocat : LEXVOX AVOCATS HUMBERT & ASSOCIE

31 juillet 2025• Juge des référés
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505192

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SA Orange, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, afin d’obtenir la suspension des décisions de refus de permission de voirie émanant de plusieurs communes mosellanes, nécessaires au déploiement de son réseau de fibre optique. La société invoque l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des refus, estimant qu’ils méconnaissent les articles L. 113-3 du code de la voirie routière et L. 45-9 du code des postes et des communications électroniques, qui consacrent un droit d’occupation du domaine public pour les exploitants de réseaux. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour Orange de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à l’intérêt public, compte tenu de l’absence d’engagement contractuel contraignant et de l’existence d’autres solutions de déploiement.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

22 juillet 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2300678

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par l'association "En toute franchise - département des Ardennes" d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial (12 janvier 2023) et un permis modificatif (25 mars 2024) délivrés par le maire de Bogny-sur-Meuse à la SNC Lidl pour la construction d'un magasin. L'association soutenait notamment une méconnaissance des articles L. 752-4 du code de commerce et L. 425-4 du code de l'urbanisme, faute de notification au syndicat mixte du SCOT et d'autorisation d'exploitation commerciale. Le tribunal a informé les parties qu'il pourrait surseoir à statuer en application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, afin de permettre une éventuelle régularisation des illégalités constatées. La solution finale retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné la recevabilité de la requête et les moyens soulevés.

Avocat : SELARL ANDREANI - HUMBERT

18 juillet 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302953

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 14 avril 2023 du chef d'établissement du collège Victor Demange de Boulay-Moselle prononçant une exclusion temporaire de quatre jours contre une élève. La sanction a été jugée insuffisamment motivée, car elle se limitait à des mentions vagues sans préciser les faits concrets, en violation de l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également relevé que la procédure respectait le délai minimal de deux jours ouvrables prévu par l'article R. 421-10-1 du code de l'éducation, mais que le défaut de motivation suffisait à entacher la décision d'illégalité. La requête de la représentante légale a ainsi été accueillie.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

17 juillet 2025• 8e chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432133

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. A B contestant les refus d'attribution de logements sociaux par Paris Habitat OPH. Le tribunal a jugé que les courriels du service "LOC'Annonces" ne constituaient pas des décisions expresses de rejet, mais de simples informations, et que la décision implicite de rejet de Paris Habitat était légale. Il a estimé que le bailleur pouvait légalement fonder son refus sur le système de cotation, sans avoir à justifier qu'au moins cinq candidats avaient une meilleure cotation. Les demandes d'injonction et de frais de justice ont été rejetées, et la requête a été qualifiée de dilatoire, conduisant au rejet des conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LHUMEAU, GIORGETTI, HENNEQUIN & ASSOCIES - LGH & ASSOCIES (SELAS)

17 juillet 2025• 6e Section - 3e Chambre - R.222-13
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00047

Avocat : HUMBERT SIMEONE

16 juillet 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00307

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN

8 juillet 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302638

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de la SELARL Pharmacie Claire Cornelise et autres, qui contestaient l’arrêté du 1er décembre 2022 autorisant le transfert d’une officine de pharmacie à Golbey, ainsi que le refus de retrait de cet arrêté. Le tribunal a jugé que les requérantes ne justifiaient pas d’un intérêt leur donnant qualité pour agir, rendant leurs demandes irrecevables. Les moyens soulevés, notamment l’absence de transfert au sein d’un même quartier, le défaut de motivation et la fraude, n’ont pas été examinés au fond en raison de cette irrecevabilité. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : SCP IOCHUM

4 juillet 2025• Chambre 2
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308461

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Craincourt du 6 juillet 2023 attribuant des baux communaux. Le tribunal a constaté que cette délibération avait été retirée et remplacée par une nouvelle délibération du 26 septembre 2023, devenue définitive avant l’introduction de la requête. En conséquence, il a jugé que les conclusions dirigées contre la délibération initiale étaient sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302061

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de M. A, qui sollicitait la condamnation de Pôle emploi à lui verser 11 343,15 euros en réparation du préjudice résultant du refus de financement de sa formation de diagnostiqueur immobilier. Le tribunal a rappelé que l’aide individuelle à la formation (AIF) prévue par le code du travail et la délibération n° 2015-10 du 3 février 2015 ne constitue pas un droit, mais une faculté accordée sous conditions, notamment de subsidiarité et de disponibilité des enveloppes budgétaires. Il a constaté que M. A n’établissait pas que le refus de Pôle emploi était entaché d’illégalité, ni que ce dernier avait commis une faute de nature à engager sa responsabilité. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ANDREANI HUMBERT COLLIN

26 juin 2025• 1ère Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03245

Avocat : LEXVOX AVOCATS HUMBERT & ASSOCIE;IBRAHIM

25 juin 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300206

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A, attachée territoriale de la commune de Farebersviller, pour contester un titre exécutoire émis le 9 août 2022 visant à recouvrer un indu de rémunération de 3 609,23 euros, et pour demander réparation d'un préjudice lié à un harcèlement moral. S'agissant du titre exécutoire, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la commune avait régulièrement procédé à la régularisation des sommes indûment versées, conformément aux dispositions du code général des collectivités territoriales et du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. Concernant la demande indemnitaire pour harcèlement moral, le tribunal a également rejeté les conclusions, considérant que les faits invoqués ne caractérisaient pas un harcèlement moral au sens du code général de la fonction publique, et que la commune n'avait pas manqué à son obligation de sécurité.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2105881

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 7 janvier 2021 par lequel la maire d'Aix-en-Provence s'était opposée à la déclaration préalable de la société On Tower France pour l'implantation d'antennes de radiotéléphonie 5G. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'une erreur de droit, car les dispositions de l'article UE 11 du plan local d'urbanisme (PLU) invoquées par la commune ne s'appliquent pas aux antennes de radiotéléphonie, mais seulement aux antennes de radiophonie. Il a également écarté le motif tiré de l'atteinte au paysage, estimant que la commune ne démontrait pas une méconnaissance de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de délivrer une décision de non-opposition dans un délai d'un mois et a condamné la commune à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

20 juin 2025• 10eme Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01688

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN

18 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01412

Avocat : SELARL BASSET & MACAGNO;SCP BERENGER - BLANC - BURTEZ - DOUCEDE & ASSOCIES;SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN;SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

17 juin 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502767

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé par le syndicat intercommunal des eaux de Gravelotte et de la vallée de l'Orne (SIEGVO) pour obtenir l'expulsion de M. B, un agent communal occupant un logement de fonction dont la concession avait été résiliée en raison de son comportement conflictuel. Sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le juge des référés a fait droit à la demande, considérant l'urgence caractérisée par les risques de nuisances pour les autres occupants et l'absence de contestation sérieuse. Il a enjoint à M. B de libérer les lieux sous un mois, autorisé le recours à la force publique en cas de besoin, et condamné l'occupant à verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

13 juin 2025
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01572

Avocat : IOCHUM-GUISO

12 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300230

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, agent territorial, qui contestait le refus du maire de Marange-Silvange de reconnaître l'imputabilité au service de son accident. La requérante invoquait un malaise survenu lors d'une réunion de pré-rentrée où sa mutation a été confirmée, se prévalant de la présomption d'imputabilité prévue à l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique. Le tribunal a jugé que l'intéressée n'apportait pas la preuve d'un événement soudain et violent, et que les propos de son supérieur hiérarchique n'avaient pas excédé l'exercice normal du pouvoir hiérarchique. Par conséquent, la décision de refus n'est entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

11 juin 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2207082

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule l'arrêté du 9 août 2022 par lequel le maire de Guénange s'est opposé à la déclaration préalable de Mme B pour des travaux sur une clôture existante. Le tribunal juge que les travaux, consistant à remplacer des éléments en PVC par des matériaux identiques à ceux d'origine sans modifier la hauteur ou l'aspect général, ne constituent pas l'édification d'une nouvelle clôture au sens de l'article R. 421-12 du code de l'urbanisme. Dès lors, ces travaux ne sont pas soumis à déclaration préalable en application du plan local d'urbanisme communal. La solution retenue se fonde sur les articles R. 421-2 et R. 421-12 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

5 juin 2025• 7ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303586

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire d’Aix-en-Provence du 22 février 2023 s’opposant à une déclaration préalable de division. Le requérant s’est désisté de sa requête après que la commune a accepté une nouvelle déclaration préalable déposée le 17 juillet 2023. Par ordonnance du 4 juin 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

4 juin 2025