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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

427 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

427

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 323

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HUMEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308088

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus du maire d'Aix-en-Provence de proroger son certificat d'urbanisme informatif. Le juge a estimé que le refus était fondé sur un changement des prescriptions d'urbanisme, en l'espèce l'adoption imminente d'un plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi), ce qui constitue un motif légal de refus de prorogation en application de l'article R. 410-17 du code de l'urbanisme. La solution retenue confirme que l'autorité administrative peut légalement refuser la prorogation d'un certificat d'urbanisme lorsque les règles d'urbanisme applicables au terrain ont évolué.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204433

Le Tribunal administratif de Marseille annule l'arrêté du 16 décembre 2021 par lequel le maire d'Aix-en-Provence a retiré le permis de construire tacite accordé à la SARL Urban Links pour un immeuble de bureaux. Le tribunal estime que le motif de refus fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme (sécurité publique) est erroné, l'avenue du Club Hippique étant jugée suffisamment sûre et les difficultés de circulation invoquées ne relevant pas du droit de l'urbanisme. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté de retrait et du rejet implicite du recours gracieux.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503077

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association foncière de remembrement (AFR) de Holling. Celle-ci demandait d'enjoindre à la direction départementale des finances publiques de la Moselle de lui transmettre les codes d'ordonnancement des dépenses, en raison d'un blocage de son fonctionnement. Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors que la légitimité du président, M. A, était contestée, le précédent bureau étant toujours en fonction jusqu'en 2027. La demande d'astreinte et les conclusions au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

28 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317917

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B contestant la décision du préfet de police d’octroyer le concours de la force publique pour son expulsion. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment le défaut de saisine de la commission de coordination des actions de prévention des expulsions locatives, n’étaient pas fondés. Il a également considéré que l’administration n’avait commis ni erreur de droit, ni erreur de fait, ni erreur manifeste d’appréciation. La solution s’appuie sur les dispositions de l’article L. 153-1 du code des procédures civiles d’exécution et les principes régissant le concours de la force publique.

Avocat : CABINET LHUMEAU, GIORGETTI, HENNEQUIN & ASSOCIES - LGH & ASSOCIES (SELAS)

27 mai 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503129

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Morbihan retirant l'agrément de policier municipal de M. B et de l'arrêté du maire de Vannes prononçant sa radiation des cadres. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les revenus de remplacement et les ressources du foyer permettant de faire face aux charges, et que l'intérêt public s'opposait à la suspension compte tenu de la gravité des faits de violences intrafamiliales commis par l'agent. Aucun des moyens soulevés, notamment le vice de procédure, l'erreur d'appréciation ou l'absence de reclassement, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP IOCHUM GUISO HURAULT

26 mai 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203925

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B, agent de La Poste, contestant la sanction d’exclusion temporaire d’un an pour des faits de comportement inapproprié à connotation sexuelle et d’introduction d’alcool sur le lieu de travail. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, le vice de procédure lié à la notification de l’avis du conseil de discipline, et l’absence de qualification de faute. Il a jugé que les faits étaient matériellement établis et que la sanction n’était pas disproportionnée au regard des obligations d’exemplarité incombant à un encadrant. La décision s’appuie sur les articles L. 131-3, L. 133-1 et L. 133-3 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le règlement intérieur de La Poste et le code du travail.

Avocat : SELARL ANDREANI HUMBERT COLLIN

22 mai 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301399

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du maire de Moyeuvre-Grande d’utiliser ses pouvoirs de police pour faire cesser des troubles de voisinage liés à des jeux de ballon. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les nuisances sonores et les risques pour la sécurité invoqués par M. A n’étaient pas suffisamment établis pour justifier une interdiction générale des jeux de ballon. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 2542-2 et L. 2542-3 du code général des collectivités territoriales, relatifs aux pouvoirs de police du maire, ainsi que sur les articles R. 1336-5 et R. 1336-6 du code de la santé publique concernant les nuisances sonores.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

20 mai 2025• 5e chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02308

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN

16 mai 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301286

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la SCI le lys, qui demandait l'annulation d'un arrêté du 21 décembre 2022 par lequel le maire de Rombas avait accordé un permis de construire modificatif à la SAS Echoes. Le tribunal a jugé que la SCI le lys ne justifiait pas d'un intérêt à agir, car les modifications apportées par le permis modificatif (réduction de l'emprise foncière et de la surface de plancher) n'affectaient pas directement ses conditions d'occupation ou de jouissance de son bien, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. La requête a donc été déclarée irrecevable.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

15 mai 2025• 7ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01127

Avocat : DEIDDA;SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN

13 mai 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504685

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé suspension par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France contre l'arrêté du maire d'Aix-en-Provence du 19 février 2025 retirant la décision tacite de non-opposition à leur déclaration préalable pour l'installation d'antennes-relais. Les requérantes invoquaient l'urgence liée à leur mission d'intérêt général et un doute sérieux sur la légalité du retrait, intervenu selon elles au-delà du délai de trois mois prévu à l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme. La commune défendait la légalité de son arrêté en se fondant sur une prorogation du délai d'instruction et sur les risques pour la santé publique, et sollicitait une substitution de motif tirée de la méconnaissance de l'article UI 11 du plan local d'urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

13 mai 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01456

Avocat : SELARL ANDREANI - HUMBERT - COLLIN

9 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405256

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A contestant la décision du 20 mars 2024 de la commission d'attribution de la société ICF La Sablière SA d'HLM, qui avait classé sa candidature au rang 2 pour un logement social. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la société, la décision attaquée n'ayant pas été retirée. Il a également déclaré irrecevables les conclusions de M. A visant à faire constater un détournement de données personnelles, une telle demande ne relevant pas de la compétence du juge administratif. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée, estimant que la commission n'avait pas respecté les dispositions des articles R. 441-9 et R. 441-9-1 du code de la construction et de l'habitation, notamment en raison de l'absence de preuve de la convocation régulière du maire et du préfet.

Avocat : LGH &ASSOCIES - LHUMEAU GIORGETTI HENNEQUIN

9 mai 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300572

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme C... d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision de Pôle emploi (devenu France Travail) du 20 juillet 2022 constatant sa cessation d'inscription sur la liste des demandeurs d'emploi, ainsi que contre le refus de retrait de cette décision. La requérante soutenait que la cessation d'inscription était irrégulière, car elle n'avait pas exprimé sa volonté de quitter la liste et se trouvait en situation de vulnérabilité médicale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de cessation d'inscription résultait d'un accord commun avec le conseiller et que l'intéressée n'avait pas contesté cette décision en temps utile. La solution s'appuie sur les dispositions du code du travail et du décret n° 2019-797 du 26 juillet 2019 relatif au régime d'assurance chômage.

Avocat : ANDREANI - HUMBERT

6 mai 2025• Aide sociale
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301265

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 12 décembre 2022 par lequel la maire d'Aix-en-Provence avait refusé à la SAS BWB PROMOTION un permis de construire pour un immeuble de 8 logements. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'article UD 3 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU), tiré d'un accès non identifié, était infondé, l'accès au terrain étant clairement établi par un chemin et une servitude de passage. En revanche, le moyen tiré de l'incompétence du signataire a été écarté, la délégation de signature étant régulière. La décision s'appuie sur les articles UD 3 et UD 5 du règlement du PLU ainsi que sur le code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

6 mai 2025• 10eme Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424789

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A contestant le refus d'attribution d'un logement social par Paris Habitat-OPH. Le juge a estimé que la décision de la commission d'attribution n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, en application des articles L. 441-1 et L. 441-2-2 du code de la construction et de l'habitation. Il a considéré que la propriété par la compagne du requérant d'un logement à Dijon, bien qu'inadapté à leurs besoins, constituait un motif légitime de refus, car ce bien, combiné à leurs revenus, leur permettait d'accéder à un logement dans le parc privé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et d'injonction.

Avocat : CABINET LHUMEAU, GIORGETTI, HENNEQUIN & ASSOCIES - LGH & ASSOCIES (SELAS)

2 mai 2025• 6e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303882

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208153

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

30 avril 2025• 2ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02939

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN

24 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310686

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

22 avril 2025• 9è ch Magistrat statuant seul