LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

289 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

289

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 731

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HUMBERTEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408473

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en annulation d'un permis de construire délivré à Aix-en-Provence pour un immeuble de logements et une crèche. La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs aux risques d'inondation (PPRI), à la constructibilité des sols et au respect du PLU, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

24 mars 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508528

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande d'annulation du marché d'infogérance et l'indemnisation sollicitée par la société Arte Systèmes. La juridiction estime que les irrégularités alléguées dans la procédure de passation, notamment les incohérences entre les documents de consultation et les sollicitations de la commune, ne sont pas d'une gravité telle qu'elles auraient pu dissuader le candidat, titulaire sortant bien informé, de soumissionner. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit de la commande publique, notamment les exigences de transparence et de publicité.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 mars 2026
• 3ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302519

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de France Travail de supprimer ses données personnelles après son départ en retraite. Le tribunal a jugé que la conservation de ces données par l'institution, pour une durée maximale de vingt ans, était légale car elle répondait à ses missions légales de service public de l'emploi, telles que définies par les articles L. 5312-1 et R. 5312-38 du code du travail. Cette conservation a été considérée comme proportionnée et conforme au règlement général sur la protection des données (RGPD).

Avocat : SELARL ANDREANI - HUMBERT

5 mars 2026• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200203

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A... contestant le refus du maire de Bouc Bel Air de lui délivrer un permis de construire pour une maison individuelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles UC 15, UC 7 et UC 11 du plan local d'urbanisme (PLU), ainsi que de l'article L. 130-1 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de refus fondée sur les dispositions du PLU et du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

24 février 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2106752

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 20 avril 2021 par lequel le maire de Bouc-Bel-Air s'était opposé à la déclaration préalable de M. A... pour une division foncière. Le tribunal a jugé que le motif tiré de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme (atteinte à la sécurité publique) était infondé, la voie de desserte étant suffisante pour les secours et l'accès à la voie publique non dangereux. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté d'opposition, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués sont principalement l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

24 février 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306870

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A... B... contestant l'opposition de la maire d'Aix-en-Provence à sa déclaration préalable pour le changement de destination de deux lots, d'un usage commercial à un usage d'habitation. Le tribunal a annulé l'arrêté d'opposition du 13 janvier 2023, estimant que les lots en litige, situés dans un immeuble initialement à usage d'habitation selon le règlement de copropriété de 1959, n'avaient pas subi de changement de destination nécessitant une autorisation d'urbanisme. Il a appliqué les articles R. 421-17 et R. 151-29 du code de l'urbanisme, considérant que les locaux accessoires conservent la destination du local principal. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

3 février 2026• 10eme Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402356

Le Tribunal administratif de Toulon annule un permis de construire délivré le 21 mai 2024 par le maire de Cogolin à la SAS 200 GROUPE GGL pour la construction de 48 logements. Cette annulation intervient après un précédent jugement du 11 juillet 2025 qui avait sursis à statuer en application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, afin de permettre la régularisation d'une méconnaissance de l'article L. 153-11 du même code. La commune ayant informé le tribunal qu'aucun permis modificatif n'avait été déposé, la mesure de régularisation n'a pas été réalisée, justifiant l'annulation du permis initial. La commune est condamnée à verser 2 000 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : HUMBERT-SIMEONE

30 janvier 2026• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412726

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la SCI Le Castellas contestant l'arrêté du maire d'Aix-en-Provence du 14 novembre 2024, qui retirait un permis de construire tacite et opposait un sursis à statuer. Le tribunal a jugé que le sursis à statuer, fondé sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, était légal car le projet de la SCI, compromettant l'exécution du futur plan local d'urbanisme, justifiait cette mesure. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice, et la SCI a été condamnée à verser 2 000 euros à la commune.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209070

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du 1er juin 2022 par lequel le maire de Sausset-les-Pins a refusé son permis de construire modificatif. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car la décision attaquée était purement confirmative de deux précédents refus devenus définitifs, en l'absence de changement dans les circonstances de fait ou de droit. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation ont été rejetées, et M. B... a été condamné à verser 1 200 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205089

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de la commune de Digne-les-Bains, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire s'opposant à sa déclaration préalable pour la réhabilitation d'un mur de soutènement. La juridiction a jugé que le projet, situé à moins de 500 mètres de la cathédrale Saint-Jérôme (monument historique classé), était en situation de co-visibilité, justifiant l'avis conforme défavorable de l'architecte des Bâtiments de France. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une erreur de droit sur la compétence liée du maire, et a estimé que l'avis de l'architecte, fondé sur l'insuffisance du dossier et l'inadaptation des matériaux (pierre reconstituée, rampe en acier) au regard du patrimoine local, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 621-30 du code du patrimoine et R. 423-54 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208168

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A... pour contester deux arrêtés de la maire d'Aix-en-Provence (20 mai et 4 novembre 2022) refusant un permis de construire pour la mise en conformité d'une maison et d'un garage. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles UC5, UC7 et UC12 du plan local d'urbanisme (PLU) et du plan de prévention des risques naturels. Le tribunal a joint les deux instances. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats ont porté sur l'application des articles R. 424-12 du code de l'urbanisme et du règlement du PLU, ainsi que sur une substitution de motif proposée par la commune concernant l'article UC12 relatif au stationnement des vélos.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208626

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la société Free Mobile contestant l'arrêté du maire d'Aix-en-Provence du 16 août 2022, qui s'opposait à sa déclaration préalable pour l'installation d'antennes relais camouflées en fausses cheminées. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également écarté le moyen tiré d'une erreur de droit, jugeant que la motivation de l'arrêté, fondée sur l'article UM 11 du plan local d'urbanisme, était suffisante. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision municipale.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

24 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205478

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de France Travail (ex-Pôle emploi) de lui accorder une aide individuelle à la formation (AIF) pour un certificat d'enseignement du français langue étrangère. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par l'administration, jugeant la requête tardive. En application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, le délai de recours de deux mois courait à compter de la notification de la décision du 28 avril 2022, intervenue le 2 mai 2022. La requête, enregistrée le 5 juillet 2022, étant hors délai, a été déclarée irrecevable.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

15 décembre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513121

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d’une demande d’expertise médicale par Mme C..., sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’examiner les conditions de sa prise en charge au centre hospitalier d’Arles pour des plaies à la main droite ayant entraîné des complications. Le centre hospitalier et la CPAM des Bouches-du-Rhône ne se sont pas opposés à cette demande. Le juge des référés a fait droit à la requête, estimant la mesure utile pour éclairer une éventuelle action en réparation. Il a désigné un expert avec une mission détaillée visant à déterminer l’existence de fautes médicales, l’étendue des préjudices, et, le cas échéant, la perte de chance ou la survenance d’un accident médical non fautif.

Avocat : SCP LEXVOX AVOCATS HUMBERT & ASSOCIES

15 décembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400155

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... contestant le permis de construire délivré à Mme D... pour une maison individuelle à Santa-Maria-Poggio. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, relatif à l'extension de l'urbanisation en continuité avec les agglomérations et villages existants. Il a jugé que le projet ne constituait pas une extension prohibée de l'urbanisation au sens de ces dispositions. Par conséquent, la demande d'annulation de l'arrêté du 8 septembre 2023 a été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS HUMBERT-SIMEONE CORALINE

12 décembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407038

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la SCI l’Alycastre et autres d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 29 janvier 2024 par la maire d’Aix-en-Provence à la SAEM Sacogiva pour 23 logements sociaux et des commerces, ainsi que contre un arrêté rectificatif du 30 avril 2025. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et la méconnaissance de plusieurs articles du code de l’urbanisme, dont l’article R. 431-32 relatif à l’absence de servitude de cours communes. Le tribunal a informé les parties de la possibilité de régulariser ce vice sur le fondement de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la procédure indique que le tribunal a examiné la recevabilité de la requête au regard de l’intérêt à agir des requérants, conformément à l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206554

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 2ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de la société Free Mobile contre deux arrêtés de la maire d’Aix-en-Provence (1er juin et 27 octobre 2022) s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’antennes relais intégrées dans des fausses cheminées sur un immeuble situé 18 cours Mirabeau. La société invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, et une erreur de droit ou d’appréciation au regard du plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV). Le tribunal a fait droit aux demandes d’annulation, en application des articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative, et a enjoint à la maire de délivrer l’autorisation sollicitée sous un mois, avec astreinte. Les textes appliqués incluent le code de l’urbanisme et le code du patrimoine.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407063

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCI l’Alycastre et autres, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré le 13 février 2024 par la maire d’Aix-en-Provence à la société Prométhée pour 24 logements et des commerces, ainsi que d’un arrêté rectificatif du 7 avril 2025. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance des articles R. 423-53, R. 423-50 et R. 111-2 du code de l’urbanisme, et l’absence d’avis conforme défavorable de l’architecte des bâtiments de France. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409664

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 4ème chambre, a examiné deux recours pour excès de pouvoir dirigés contre l'arrêté du 24 avril 2024 par lequel le maire d'Aix-en-Provence a refusé de délivrer un permis de construire pour 168 logements. Le tribunal a annulé cet arrêté, considérant que les motifs de refus tirés de la méconnaissance des articles UM 6, UM 7 et UM 11 du plan local d'urbanisme (PLU) étaient infondés. Il a également jugé que le motif tiré de l'article 2 des dispositions particulières du PLU était régularisable et aurait dû faire l'objet d'une prescription. En application des articles L. 600-2 et L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a enjoint au maire de délivrer le permis de construire sollicité.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409773

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné deux recours (n° 2409664 et n° 2409773) dirigés contre l'arrêté du 24 avril 2024 par lequel le maire d'Aix-en-Provence a refusé à la société Geophoros Aix Saint-Jérôme un permis de construire deux bâtiments de 168 logements. La société requérante et le préfet des Bouches-du-Rhône contestaient la légalité des motifs de refus, notamment la méconnaissance des articles UM 6, UM 7, UM 11 et des dispositions particulières du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a annulé l'arrêté de refus, jugeant que les motifs invoqués par le maire étaient infondés ou régularisables, et a enjoint à la commune de délivrer le permis de construire sollicité. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

4 décembre 2025• 4ème Chambre