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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

66 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

66

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HUONEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500714

**Sujet principal** : Recours pour excès de pouvoir contre une sanction disciplinaire (exclusion temporaire de trois jours) infligée à un brigadier-chef principal de police municipale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler l'arrêté sanctionnant l'agent. Il estime que les faits reprochés (comportement menaçant, violent et carences dans le service) sont établis et que la sanction est proportionnée. **Textes appliqués** : Articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique (régime des sanctions disciplinaires).

Avocat : HUON SARFATI

30 mars 2026• Juge Unique 4
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600216

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen, rendue en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B... visant à faire suspendre la fermeture de la mairie d’Amécourt et son projet de transformation en gîte rural. Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d’urgence n’est pas caractérisée et qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’est établie, compte tenu du transfert des services municipaux dans la salle des fêtes communale et du maintien de permanences. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à une urgence justifiée et à une illégalité manifeste.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUON SARFATI

22 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304901

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. et Mme C... qui demandaient l'annulation du refus implicite du maire de Gisors d'inscrire à l'ordre du jour du conseil municipal l'abrogation partielle du plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient le classement de leurs parcelles en zone Ub, l'ouverture à l'urbanisation d'un secteur AUb et l'orientation d'aménagement et de programmation (OAP) du nouveau quartier de la Gare, invoquant une erreur manifeste d'appréciation et une incohérence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, s'appuyant sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles R. 151-8 et R. 123-22-1. La décision confirme la légalité du PLU et du refus du maire.

Avocat : HUON SARFATI

15 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400780

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SAS Valdepharm de demandes d’annulation de quatre arrêtés du maire de Val-de-Reuil refusant des permis de construire pour des bâtiments modulaires et industriels. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action par un mémoire enregistré le 7 janvier 2026. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement d’action par ordonnance du 12 janvier 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : HUON SARFATI

12 janvier 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400779

Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte, par ordonnance du 12 janvier 2026, du désistement pur et simple de la SAS Valdepharm de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester le refus de permis de construire opposé par le maire de Val-de-Reuil le 25 septembre 2023 pour la construction d’un parking intérieur. Le désistement a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, aucune circonstance ne s’y opposant. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : HUON SARFATI

12 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301217

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de révision de sa pension militaire d'invalidité pour aggravation et infirmités nouvelles. Le requérant, ancien militaire, souffrait notamment de troubles auditifs et de pathologies orthopédiques, mais les expertises médicales n'ont pas établi d'aggravation imputable au service ni de taux d'incapacité suffisant pour ouvrir droit à pension. Le tribunal a considéré que la commission de recours de l'invalidité et le ministre des armées n'avaient pas commis d'erreur d'appréciation, en application du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre. La demande d'expertise complémentaire et les conclusions accessoires ont également été rejetées.

Avocat : HUON

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2300379

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation des décisions du ministre des Armées et de la commission de recours de l'invalidité refusant de lui attribuer un taux d'invalidité de 10 % pour une gonarthrose du genou, afin de porter sa pension militaire d'invalidité à 40 %. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision ministérielle du 15 mars 2022, celle-ci étant substituée par la décision de la commission de recours. Sur le fond, il a estimé que la preuve du lien direct et certain entre la rupture du ligament croisé antérieur et le service n'était pas établie, et que la part imputable au service de l'infirmité (5 % pour l'atteinte méniscale) était inférieure au taux minimal de 10 % requis pour l'octroi d'une pension, en application du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre.

Avocat : HUON

28 novembre 2025• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500878

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les deux requêtes de M. B..., agent territorial de la commune de Barentin. La première contestait le refus de sa candidature au poste de responsable du service des sports, la seconde le refus de reconnaître un accident comme imputable au service. Le tribunal a jugé que la procédure de recrutement était régulière et que l'emploi correspondait à un besoin réel du service, écartant les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure, de la sanction déguisée et de la discrimination. Concernant l'accident, il a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les dispositions de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique n'avaient pas été méconnues, les faits invoqués ne présentant pas de lien direct avec le service.

Avocat : HUON SARFATI

21 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400980

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. et Mme C... contestant le refus de permis de construire modificatif pour des ouvertures et un vide sanitaire sur un bâtiment de stockage. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation et une erreur d'appréciation, tandis que la commune défendait la légalité de sa décision. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, validant le refus du maire de Saint-Jacques-sur-Darnétal. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier l'article R. 111-2, et le plan local d'urbanisme de la métropole Rouen Normandie.

Avocat : HUON SARFATI

20 novembre 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401402

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné trois requêtes de M. B..., agent de police municipale, contestant des décisions de la maire de Saint-Sébastien-de-Morsent. La première concernait un refus de protection fonctionnelle pour une agression du 6 janvier 2022, la deuxième et la troisième portaient sur des refus de reconnaissance d'imputabilité au service pour des accidents des 6 janvier 2022 et 22 mai 2023. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que les moyens soulevés, notamment les erreurs de droit et de fait ainsi que les vices de procédure, n'étaient pas fondés. Les décisions ont été rendues en application du code général de la fonction publique et du décret n°87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : HUON SARFATI

7 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403502

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné plusieurs recours formés par Mme B..., agent territorial, contestant des décisions du maire de Flipou. Il a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur l'arrêté de révocation du 31 mai 2024, celui-ci ayant été retiré par un arrêté du 12 juillet 2024. Concernant l'arrêté de révocation du 12 juillet 2024, le tribunal a estimé que la procédure disciplinaire était régulière et que la sanction, fondée sur des faits établis, n'était pas disproportionnée. En revanche, il a annulé l'arrêté du 14 juin 2024 portant reconstitution de carrière, faute de motivation suffisante, ainsi que les délibérations des 23 juillet et 28 août 2024 supprimant l'emploi de Mme B..., en raison d'une procédure irrégulière (absence d'inscription à l'ordre du jour et défaut de consultation du comité social territorial). Les demandes d'injonction et les frais de justice ont été rejetés.

Avocat : HUON SARFATI

17 octobre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402985

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de Mme A... B..., agent territorial, contestant plusieurs décisions de la commune de Flipou. Il a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur l'arrêté du 31 mai 2024 portant révocation, celui-ci ayant été retiré par un arrêté du 12 juillet 2024. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre l'arrêté du 12 juillet 2024, estimant que la procédure disciplinaire était régulière et que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée au regard des faits reprochés. Il a également rejeté les recours contre l'arrêté de reconstitution de carrière du 14 juin 2024 et contre les délibérations du conseil municipal des 23 juillet et 28 août 2024, ainsi que l'arrêté du 26 juillet 2024 portant maintien en surnombre, considérant que ces actes étaient légaux. Enfin, le tribunal a mis à la charge de Mme B... une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : HUON SARFATI

17 octobre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402539

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de Mme B..., agent territorial de la commune de Flipou, contestant plusieurs décisions la concernant. Il a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur l'arrêté de révocation du 31 mai 2024, celui-ci ayant été retiré et remplacé par un nouvel arrêté de révocation le 12 juillet 2024. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de ce second arrêté, estimant que la procédure disciplinaire était régulière et que la sanction de révocation, fondée sur des faits établis, n'était pas disproportionnée. Il a également rejeté les demandes d'annulation de l'arrêté de reconstitution de carrière et des délibérations du conseil municipal portant suppression de poste, considérant ces actes légaux et justifiés par l'intérêt du service. Enfin, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions à fin d'injonction et a condamné Mme B... à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : HUON SARFATI

17 octobre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402267

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de M. A... visant à annuler le refus du maire de Canteleu de lui accorder la protection fonctionnelle, ainsi que ses conclusions indemnitaires. Le tribunal a estimé que l'altercation avec son supérieur résultait d'une faute personnelle d'une particulière gravité commise par l'agent, ce qui exonérait la commune de son obligation de protection au titre de l'article L. 134-5 du code général de la fonction publique. En conséquence, la décision de refus a été jugée légale et la demande d'indemnisation pour harcèlement moral et préjudices a été rejetée.

Avocat : HUON SARFATI

3 octobre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303239

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... contre le refus de protection fonctionnelle de l’Intercom Bernay Terres de Normandie. La demande de médiation a été jugée irrecevable car elle n’émanait pas d’une requête conjointe des parties, conformément à l’article L. 213-5 du code de justice administrative. Sur le fond, le tribunal a considéré que les faits invoqués par l’agent, notamment un entretien dans le cadre d’une enquête administrative, ne caractérisaient pas une situation de harcèlement moral au sens des articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique. Par conséquent, la décision de l’employeur de refuser la protection fonctionnelle a été validée.

Avocat : HUON SARFATI

3 octobre 2025• 4 ème Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504456

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi par le préfet de l'Eure d'une demande de suspension de l'exécution des décisions du maire de Val-de-Reuil de pavoiser des édifices publics d'un drapeau palestinien, sur le fondement des articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 554-3 du code de justice administrative. Le préfet s'est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 24 septembre 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans tenir d'audience, et a ordonné la notification de l'ordonnance à la commune et au ministre de l'intérieur.

Avocat : HUON SARFATI

24 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400393

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, attachée principale territoriale, qui contestait son arrêté de mutation d'office du 20 octobre 2023. La requérante soutenait que cette mutation constituait une sanction déguisée et un détournement de pouvoir, mais le tribunal a jugé que la mesure était justifiée par une réorganisation du service dans l'intérêt du service, sans intention de sanctionner. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant qu'une mutation d'office dans l'intérêt du service n'a pas à être motivée. La décision s'appuie sur les principes généraux de la fonction publique et le code général de la fonction publique.

Avocat : HUON SARFATI

19 septembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401123

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme B, attachée d'administration hospitalière, contestant la décision du centre hospitalier universitaire de Rouen de réduire son indemnité forfaitaire pour travaux supplémentaires (IFTS) du taux maximum au taux moyen à compter du 1er janvier 2023. Le tribunal a jugé que les conclusions d'annulation devaient être dirigées à la fois contre la décision initiale révélée par la fiche de paie d'octobre 2023 et contre la décision explicite de rejet du 17 avril 2024. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le litige porte sur l'application du décret n°90-841 du 21 septembre 1990 et de l'arrêté du 14 avril 2023 relatifs aux IFTS dans la fonction publique hospitalière.

Avocat : HUON SARFATI

28 août 2025• 3 ème Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500235

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés de la commune de Brionne du 23 décembre 2023 le suspendant à titre conservatoire. En cours d’instance, la commune a retiré ces arrêtés par une décision du 10 janvier 2025, et M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 11 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : HUON SARFATI

11 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507285

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de la société SODEPORTS. Celle-ci demandait la confirmation et la liquidation d’astreintes liées à l’exécution d’ordonnances antérieures ordonnant l’évacuation d’un bateau, mais avait commis une erreur matérielle sur le nom du propriétaire. Le juge rappelle qu’il ne peut ni confirmer des décisions passées ni liquider l’astreinte en raison de cette erreur, et que la société aurait dû saisir le président du tribunal d’une demande de rectification d’erreur matérielle dans le délai d’un mois. La requête est rejetée comme manifestement infondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL HUON SARFATI

16 juillet 2025