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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

472 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

472

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 971

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HYEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604812

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension de l'exécution du refus de renouvellement du titre de séjour étudiant. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, celle-ci ayant fondé son refus sur un parcours académique jugé insuffisamment probant malgré l'obtention d'un master 1. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions de délivrance du titre de séjour étudiant.

Avocat : RIACHY

12 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508310

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en annulation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre d'une ressortissante bangladaise. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment car il était signé par un agent dûment habilité, suffisamment motivé et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de la demande d'asile de l'intéressée.

Avocat : DOOKHY

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 mars 2026
• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533382

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le juge relève que le préfet a commis une erreur de fait et un défaut d'examen de la situation en considérant que l'intéressé n'avait engagé aucune démarche de régularisation, alors qu'une attestation de dépôt de demande de titre de séjour était en cours d'instruction. Cette illégalité, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rend inutile l'examen des autres moyens soulevés.

Avocat : RIACHY

10 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509489

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de fixation d'un pays de destination, émis à l'encontre d'un ressortissant bangladais dont la demande d'asile a été définitivement rejetée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il écarte les moyens soulevés, considérant que le signataire de l'arrêté était compétent (délégation régulière) et que la motivation de la décision, qui se réfère aux textes applicables et à la situation de l'intéressé, est suffisante. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 613-1, L. 611-1, L. 721-3), Code des relations entre le public et l'administration (article L. 211-2), Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DOOKHY

26 février 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518375

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation et que le droit d'être entendu n'était pas méconnu, la décision découlant nécessairement du rejet définitif de sa demande d'asile. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

Avocat : DOOKHY

20 février 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601863

**Sujet principal** : Demande d'injonction et de condamnation aux dépens dans le cadre d'un référé administratif lié à une demande de rendez-vous pour un titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge donne acte du désistement de la requérante concernant sa demande d'injonction. Il condamne l'État à lui verser la somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3, L. 761-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DRAHY

19 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500055

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de Mme G... visant à annuler l'arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal estime que les conclusions relatives au refus de titre de séjour sont dirigées contre une décision inexistante, car aucune décision explicite ou implicite de refus n'est intervenue. La juridiction applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DOOKHY

19 février 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601478

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande en référé d'un ressortissant bangladais visant à enjoindre au préfet d'enregistrer son changement d'adresse et les demandes de documents de circulation pour ses enfants mineurs. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré avoir épuisé les voies de recours administratives prévues par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, notamment l'accompagnement ou la solution de substitution pour le dépôt en ligne. Par conséquent, la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie.

Avocat : DOOKHY

17 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501830

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les requêtes de l'association ADENE HAD. Le litige portait sur le refus d'autorisation d'exercer l'activité d'hospitalisation à domicile (HAD) pour la mention "socle" dans le Rhône. La juridiction a relevé que la décision attaquée avait été annulée par une décision ministérielle définitive, faisant ainsi disparaître l'objet du recours. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour motiver sa décision.

Avocat : ARCHYS AVOCATS

16 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526001

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime, par ordonnance, que tous les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance du droit d'être entendu, erreur manifeste d'appréciation) sont manifestement infondés ou insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond et refuse également l'octroi de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : DOOKHY

13 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603819

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler une interdiction de retour sur le territoire français. Le juge constate que le recours, enregistré le 7 février 2026 contre un arrêté notifié le 20 janvier, est manifestement irrecevable pour tardiveté, ayant été introduit après l'expiration du délai de sept jours prévu par les articles L. 921-1 et L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance est rendue en application de l'article R. 922-17 du même code, permettant le rejet des recours entachés d'une irrecevabilité manifeste.

Avocat : DOOKHY

13 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600674

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté d'interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le tribunal a jugé que la décision du préfet de police était régulière, notamment en écartant les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. La solution s'appuie sur les articles L. 612-6, L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que l'interdiction d'un an n'était pas disproportionnée au regard de la situation de l'intéressé.

Avocat : DOOKHY

12 février 2026• 8e Section - MESD
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523129

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de l'Association montreuilloise pour la santé bucco-dentaire pour tous comme étant manifestement irrecevable. Le tribunal a constaté que l'association n'avait pas joint à sa requête la décision attaquée du 17 novembre 2025, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administratif, et qu'elle n'avait pas régularisé cette omission malgré une mise en demeure. Par conséquent, la demande d'annulation des décisions de la CPAM et les conclusions indemnitaires sont rejetées sans examen au fond.

Avocat : ARCHYS

11 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520065

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur deux recours en excès de pouvoir dirigés contre des arrêtés préfectoraux d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) concernant un ressortissant bangladais. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation du premier arrêté (du 12 juillet 2025), considérant qu'il avait été implicitement abrogé par le second (du 16 septembre 2025). Il a ensuite rejeté la requête contre ce second arrêté, estimant que les moyens soulevés (incompétence, violation du droit d'être entendu, motivation insuffisante et erreur manifeste d'appréciation sur le pays de destination) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DOOKHY

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305723

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la société Tk Elevator France de sa requête en annulation d'un refus d'autorisation de licenciement économique. La juridiction a, en conséquence, rejeté les conclusions de l'employé défendeur sollicitant une condamnation de la société requérante au titre des frais irrépétibles. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FLICHY GRANGE AVOCATS

11 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406920

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par le groupement de coopération sanitaire hôpitaux pédiatriques de Nice CHU-Lenval (GCS HPNCL) d’un recours en excès de pouvoir contre treize titres de recettes émis par le CHU de Nice pour un montant total de plusieurs millions d’euros, correspondant à des frais de mise à disposition de personnel. En cours d’instance, le CHU de Nice a produit des documents attestant de l’annulation de l’ensemble des titres exécutoires contestés. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : ARCHYS

10 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518407

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 12 juin 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que le requérant, un ancien mineur non accompagné, ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, celle-ci étant fondée sur l'inauthenticité des documents d'état civil présentés. La condition d'urgence n'est pas non plus caractérisée, malgré la fin de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance, car il ne justifie pas d'une situation d'extrême gravité immédiate. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MACHY

5 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303865

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'autorisation ministérielle de son licenciement pour faute. Le juge a estimé que le ministre chargé du travail avait légalement exercé son contrôle sur la régularité de la procédure et la réalité des fautes reprochées, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement des représentants du personnel (article L. 2411-5 et suivants).

Avocat : FACTORHY AVOCATS

5 février 2026• 3 ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600017

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guadeloupe, rendue en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne un litige opposant la clinique des Eaux Claires à l'Agence Régionale de Santé (ARS) de Guadeloupe. La clinique conteste la décision de l'ARS autorisant le Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Guadeloupe à exercer une activité de chirurgie oncologique complexe (mention B1), estimant que cette autorisation méconnaît les articles L. 6122-2 et L. 6122-34 du code de la santé publique. L'ARS conteste l'urgence et la légalité de la décision, arguant que la clinique n'a pas démontré l'urgence et que le CHU dispose des compétences nécessaires. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le juge des référés a été saisi pour statuer sur la suspension de l'exécution de la décision de l'ARS.

Avocat : ARCHYS

3 février 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600015

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi en référé suspension par la SAS Clinique des Eaux Claires, qui contestait le refus de l'Agence Régionale de Santé (ARS) de Guadeloupe de lui renouveler son autorisation d'exercer des activités de chirurgie oncologique complexe (foie, estomac, pancréas, rectum). La clinique invoquait l'urgence à préserver la continuité des soins pour la population et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et erreur de droit. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la clinique n'ayant pas démontré l'impossibilité de prise en charge des patients par d'autres établissements comme le CHU de Guadeloupe. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ARCHYS

3 février 2026